Publié par : Ann & Stéphane | 10 février 2019

16 au 31.01.2019 – Une petite vie tranquille (?) à la « Baie Sainte Anne ».

 

Mercredi 16 janvier.

Nous avions décidé d’aller plonger mais nous avons reçu le matin même, la réponse de « Kent Marine » (distributeur ne travaillant pas avec les particuliers) qui accordait – enfin – à notre revendeur, sa garantie « par geste commercial » (!) pour le remplacement de notre chauffe-eau défectueux.

Pour en arriver à ce résultat, il m’avait fallu en recourir à une nécessaire « petite mise au point » avec le rigolo qui gère le SAV chez « Kent Marine ». C’est le type de personnage qui pour se faire bien voir de sa hiérarchie, refuse systématiquement toute garantie sous les prétextes les plus débiles.

Bien évidemment, son « chef » s’est cru obligé de prendre la défense de son rigolo en des termes aussi inutilement méprisants qu’insultants à mon égard !! Ayant toujours eu les doigts de pied extrêmement sensibles … à la lecture de sa réponse, je suis sorti de mes gonds. A la suite de quoi, nous avons décidé prudemment de remettre notre plongée au lendemain … le temps pour moi, de lui répondre. En finale, mon courrier n’est jamais parti car je me réserve pour la prochaine fois … il faut préciser que ce n’est pas la première fois que nous avons eu à faire à ce petit rigolo.

Jeudi 17 janvier.

Encore une journée superbe … ce n’est pas encore aujourd’hui que nous allons quitter notre petit coin de paradis alors que la météo de « Sainte Lucie » ou de la « Dominique » est loin d’être aussi resplendissante !! Je sais que cela peut paraître tendancieux mais, en réalité, le sud de la « Martinique » profite d’un microclimat des plus agréable sans doute en raison de sa topographie particulière.

Comme convenu la veille, nous avons été plonger (-20 m – 63’ – 27°) à la « bouée du Club Med », notamment pour permettre à Ann de tester son tout nouvel ordinateur de plongée (G2 de Uwatec). Dès le départ, cela commençait mal … avant de mettre tout le matos dans l’annexe, nous avions oublié de paramétrer le manomètre de l’ordinateur ! Au spot de plongée, ce fut pire … pas moyen de lire les indications de l’ordinateur à cause du soleil et pas moyen d’enclencher le paramétrage indispensable !!

Sous l’eau, les informations affichées ne correspondaient nullement à nos attentes !

Et la plongée dans toute cela ?? Le site est toujours aussi magnifique pour qui sait prendre le temps de regarder mais nous devions avoir de la merde dans les yeux car, à l’exception d’une belle murène que je suis le seul à avoir vu, l’horizon était particulièrement  bouché !

De retour au bateau, nous nous sommes plongés dans nos modes d’emploi pour découvrir après quelques énervements que l’ordinateur était en mode « profondimètre » ou « apnée » et que dès lors, toute une série d’indications propres à la  « plongée bouteille », ne s’affichaient pas !!! Malheureusement, il nous a fallu attendre 48 heures (!) pour pouvoir passer au mode « scuba » …

Vendredi 18 janvier.

Nous sommes réellement gâtés par la météo … en trois saisons en « Martinique », c’est la première fois que nous voyons cela ! Un vrai temps de carte postale que nous avons mis à profit pour … farniente. C’est ce que nous faisons le mieux …

Mouais …  bon … ce matin, c’est encore l’alarme de la pompe de douche arrière qui nous a une fois de plus, vrillé les oreilles mais avec un peu de chance, Ann a trouvé ce qui clochait et empêchait notre pompe de fonctionner correctement : en cause, un surplus de silicone qui obstruait !

Nous sommes vendredi et donc, le mouillage a été pris d’assaut toute la journée par une myriade de catamarans et quelques « indésirables » comme ce Baltic 56’ norvégien « Alexine » qui est venu se coller à notre flanc bâbord. Enfin, au moins celui-là avait une jolie esthétique.

Samedi 19 janvier.

Superbe journée et aucune envie de bouger ! Il y a tellement toujours plein de petites choses à faire à bord …

Arrivée sur le mouillage de « Taboo » (goélette de 26 m) qui était déjà là la saison passée et qui a passé la période cyclonique chez « Peake » … un « VC » (voilier connu) quoi. Pour une fois, il s’est montré raisonnable en n’essayant pas d’aller jeter l’ancre au beau milieu de tout le monde comme la saison passée !

Dimanche 20 janvier.

Eh non … ce n’est pas encore aujourd’hui qu’Ann pourra tester son nouvel ordinateur de plongée bien qu’il soit « débloqué » depuis hier après-midi ! Non … l’alarme de la pompe de douche arrière s’est une nouvelle fois, remise à gueuler comme un putois comme elle le fait régulièrement depuis la mise à l’eau du bateau !!! Nous avons donc une énième fois, démonté la penderie à cirés et tripatouiller cette saleté de pompe … sans résultat probant.

Par contre, nous avons maintenant la confirmation que notre groupe hydrophore (pompe à eau) est bel et bien défectueux !

Autre réjouissance, la confirmation de la présence d’une fuite d’air à notre annexe ! Toutefois, nous avons découvert qu’en fait, notre réparation du 16.06.2015 (île Maurice) que nous pensions « à vie », ne l’était tout simplement pas …

Pour clôturer cette journée « technique », nous avons procédé à la vidange de l’huile du déssalinisateur. Une merveilleuse journée, en clair.

Lundi 21 janvier.

Ce matin et alors que nous l’attendions beaucoup plus tard dans la journée, Christophe « le Belge » venait voir notre problème de groupe hydrophore. Si j’avais eu peur que notre groupe fonctionne parfaitement juste pour sa visite, une erreur de manipulation des vannes peu de temps avant son arrivée, et nous n’avions plus d’eau du tout !!!! Cela ne fut pas une mince affaire de réamorcer le groupe hydrophore …

Quant à notre pompe de douche arrière … l’alarme s’est mise à hurler lorsqu’Ann a pris sa douche !! Notre bateau est maudit, ce n’est pas possible autrement.

Après notre journée merdique de hier et le passage de Christophe, nous n’avions plus le courage d’entreprendre quoi que ce soit. Nous avons donc farniente.

Mardi 22 janvier.

Bon … nous sommes totalement rassurés, le passage de Christophe n’a absolument rien changé à nos problèmes : le groupe hydrophore déconne toujours autant ainsi que notre pompe de douche arrière.

Nous avons retrouvé une « météo de saison » c’est-à-dire des grains et du vent ! Nous n’en pouvions plus de cette météo « carte postale » … trop c’était trop !

Comme nous n’avions pas pu plonger ce week-end … nous avons été plonger aujourd’hui à la « bouée du Club Med »: -31.30 m – 58’ – 27°.

Magnifique plongée avec la découverte d’un véritable monstre dans un trou ! C’est la première fois que je débusque un tourteau dans un trou alors que d’ordinaire, ils se cachent dans le feuillage d’un « hydraire arborescent » (?).

Au programme de la plongée : tourteaux et langoustes à gogo.

Le soir à l’apéro, nous avions le bonheur d’avoir Dirk de « Kythera » (Amel 54’) dont nous avions fait la connaissance à « Lanzarote » (Canaries) … en juillet 2011 ainsi que son coéquipier, Jo. Le monde est très petit et les « amitiés bateau » résistent très bien au temps qui passe.

Mercredi 23 janvier.

8.15 h du matin (je suis dans mon avant-dernier cycle de sommeil) … dring, dring, dring, dring, dring … Christophe de « Caraïbe Marine » à l’appareil : « vos batteries sont arrivées et il y a une place pour votre bateau, à notre ponton ! ». Comme de bons petits soldats, nous sautons dans nos shorts et je n’ai pas encore remonté ma braguette que l’ancre est levée et que nous sommes partis comme un pet sur une toile cirée, au « Marin ».

Notre bonheur est vite affecté par l’information qu’il y a déjà un Dufour 500 à notre ponton. En fait, il ne restait que 6 mètres de ponton pour caser les 20 mètres et les 40 tonnes de « S.A.S.³ » … une aberration  !

Ensuite, nous apprenons que nous devons apponter en marche arrière ce qui ne me plaît qu’à moitié mais bon, nous n’allons pas faire les chochottes quand on sait que nous attendons ces foutues batteries depuis mai 2018 …

Quand nous arrivons en vue du ponton, il y a deux annexes dans le chemin ! Si l’une a le temps de partir, pour la seconde, Christophe ne parvient pas à en défaire l’amarre … Tant pis, je suis engagé et pas question de stopper la manœuvre jusqu’à ce que … « BOUM » : le bateau est stoppé net et je valse en avant sur la barre à roue !!!

D’un seul coup, je deviens livide et je me sens mal.

Nous avons beau regarder de tous les côtés, nous n’avons rien heurté !!! J’entends quelqu’un qui me dit de faire marche avant et après quelques secondes de perplexité totale, je réagis enfin. L’échosondeur indique 2.70 m … à l’avant du bateau !

Alors qu’il nous avait été assuré que nous avions -3m d’eau au ponton, c’est notre safran qui en touchant le fond, a stoppé net le bateau alors que nous en étions encore éloignés de 3 ou 4 mètres !!!!! Avec un autre bateau, notre mèche de safran « suspendu » aurait été tordue …

En repartant vers le ponton fuel pour y faire le plein, en attente d’une solution, je suis contraint de passer la barre à Ann car je ne me sens pas bien du tout. Mais pour la manœuvre d’appontement, Ann me repasse la barre quelques minutes plus tard.  Par bonheur, j’avais récupéré !

Ann nous dégote une superbe place avec catway  (il n’y a quasiment aucun catway à la marina !) où nous sommes autorisés d’apponter pour la nuit. Ouf.

A peine amarré, Marcus et ses deux jeunes aides de « Caraïbe Marine » sont arrivés en poussant péniblement un chariot avec nos 12 batteries gel de 2V de 68 kg. chacune … Mais d’abord, il a fallu sortir les 12 anciennes batteries … un travail de titan que Marcus a réalisé pour ainsi dire seul !

Un très beau travail et une surprise de taille : la plupart de nos batteries avaient leurs électrodes qui sortaient comme des champignons en pleine éclosion tandis que la coque de la batterie ne présentait aucune boursouflure. Tout-à-fait surprenant.

Premier bémol : en manutentionnant une vieille batterie avec la drisse de spi, Marcus la laisse s’échapper et celle-ci  atterrit  violemment contre la coque … une chance que celle-ci soit solide !

Second bémol : on s’est tapé grain sur grain durant quasiment toute la journée. En début de soirée, cela s’est calmé.

Marcus n’était pas encore parti que Jean-Emmanuel de « Caraïbe Marine » venait à bord pour notre problème de groupe hydrophore et de pompe de douche. Après son passage, tout semblait fonctionner à nouveau normalement mais il était encore bien trop tôt pour crier réellement victoire. C’est d’ailleurs pour ce motif que nous avions décidé de passer la nuit, à la marina. De toute façon, nous n’avions plus le moindre courage pour retourner au mouillage de « Sainte Anne ».

Pour le groupe hydrophore, il était question de réglages et de pression du vase d’expansion. Pour la pompe de douche, Jean-Emmanuel avait découvert que la connexion électrique n’était pas franche !!!

Après cette journée éreintante, nous avons – enfin – pris notre douche et nous avions tellement faim que nous sommes allés dîner au « Kokoarum » situé sous la Capitainerie. Repas très correct, service rapide et surtout, beaucoup d’ambiance. Nous nous serions par contre, volontiers passés de la chanteuse et de son accompagnement mais bon cela meublait notre conversation : « Que dis-tu ? » « Parle plus fort avec tout ce boucan, je ne comprends pas un traître mot »  etc.

Jeudi 24 janvier.

J’ai personnellement passé une  nuit dégueulasse car orientés comme nous l’étions (cul au quai), l’air ne rentrait pas par nos capots de pont. Il faisait donc étouffant … et puis, cette impression insupportable d’être en cage.

Au matin, lorsqu’Ann a pris sa douche, l’alarme de la pompe de douche s’est mise en route. Par contre, quand j’ai pris la mienne, elle est restée muette ! Je suis convaincu que notre nouvelle pompe de douche est misogyne … je ne vois pas d’autre explication.

Nous avons donc rappelé Christophe qui a très vite déclaré forfait en prétextant ne pas avoir le temps pour poursuivre ses investigations … là, notre « petit génie » nous a quand même un peu déçu.

Devant quitter notre emplacement pour midi au plus tard, nous serions partis immédiatement mais nous avions devant nous, un voilier hollandais « White Dog » qui avait annoncé partir un peu avant midi. Alors autant attendre un peu …

Comme de bien entendu, un peu avant midi, il n’y avait personne à bord et le bateau n’était absolument pas prêt à partir … à certains comportements ,on reconnait souvent la nationalité. « White dog »  a finalement rejoint le mouillage de « Sainte Anne » qu’il était 14.45 heures …

Comme il ne nous bloquait pas à proprement parler, nous avons décidé de ne pas attendre plus longtemps. Lorsque nous avons voulu démarrer notre moteur, celui-ci n’a pas bronché tandis qu’un drôle de bruit se faisait entendre du côté des relais ! Après un petit moment de vraie panique, nous avons découvert que le rupteur de courant n’était pas enclenché à fond !! Le choc.

Au mouillage, un petit voilier norvégien battant pavillon de l’ARC, occupait notre emplacement !! Nous avons bien pensé signifié une déclaration de guerre à la Norvège mais nous y avons finalement renoncé et avons pris un emplacement plus en avant.

Vous expliquer le bien-être que nous avons ressenti depuis que nous étions à nouveau au mouillage, serait trop long mais nous continuons à penser que la marina n’est décidément pas faite pour nous.

Vendredi 25 janvier.

Journée de courses au « Marin ».

Samedi 26 janvier.

La journée « merdique de merdique » par définition avec les grains qui se sont succédés toute la journée et toute la nuit. Je ne vous parle plus de l’alarme de la pompe de douche … c’est d’un banal incommensurable. Pas plus que des connards qui doivent venir se coller à vous pour être heureux … d’un banal incommensurable, une fois de plus.

Et malgré tout cela, une superbe journée à nous deux.

Dimanche 27 janvier.

Il ne faut jamais abuser des bonnes choses comme des journées « merdiques » et pourtant, c’est ce que nous avons fait.

Mais qu’avons nous donc fait au bon Dieu ? Cela a pissé toute la matinée, en fin d’après-midi et en soirée. C’est bien simple, le niveau de la mer a monté d’un bon 50 cm ! Nous avons donc farniente plus contraints et forcés qu’autre chose.

Lundi 28 janvier.

J’ai été sorti du lit par Ann excitée comme une puce par la vue d’une grosse annexe en train de se balader toute seule. Rien de très extraordinaire … vous en conviendrez aisément. Enfin … bon … Madame ne tenant plus en place … nous avons donc mis l’annexe à l’eau pour courir sus au « bateau en détresse ».

Alors que nous étions en pleine manœuvre de mise à l’eau, une autre annexe est passée non loin du bateau. Pas moyen de la calmer, il a fallu qu’elle lui fasse de grands signes. Imaginez la scène : le pauvre type qui retourne tranquillement retrouver bobonne tandis qu’une folle, les nichons à l’air, lui fait un moulinet des bras.

Proche de la crise d’apoplexie, le brave gars s’est approché de notre bateau, ne comprenant pas un traître mot de ce que lui racontait Ann … moi pendant ce temps là, je m’occupais de faire descendre l’annexe en faisant remarquer à ma tendre épouse qu’elle était à moitié à poil ! Oups !

Un peu remis de ses émotions, le brave gars est allé chercher l’annexe baladeuse mais au lieu de nous la ramener, il est parti à son bateau situé plus loin sur notre arrière. Sur ce, nous l’avons pris en chasse avec notre annexe …

De retour à notre bateau, sans l’annexe baladeuse, nous prenions conscience que cette dernière appartenait au catamaran ancré un peu plus loin devant nous ! Nos voisins découvrant que leur annexe s’était faite la malle, étaient en train de remonter leur ancre en catastrophe …

Ma folle (un peu plus habillée) s’est précipitée à la proue du bateau pour leur faire de grands gestes de bras. Par bonheur et avant que tout le mouillage ne s’affole, ils la virent et comprirent son message … Ouf.

Aux grands maux … les grands remèdes, rien de tel qu’une bonne plongée pour calmer les ardeurs de mon épouse. Nous sommes donc partis au « Grand Mur » : -40 m – 58’ – 26° – 6’ à -3m.

Les 6 ou 7 murènes que nous avons vues, étaient toutes très bien cachées mais elles n’ont pas échappé à l’œil aiguisé d’Ann.  Nous avons également dégoté deux langoustes dans un même abri, une petite sole à pointes bleues et deux grosses étoiles de mer. En d’autres lieues, je dirais que la sole et l’étoile de mer sont très communes mais, ici, c’est la première fois que j’en vois !

Malgré  une journée déjà bien remplie, nous nous sommes mis en devoir de refaire la réparation à notre annexe qui avait pourtant si bien tenue jusque là !

Mardi 29 janvier.

Pas question d’utiliser notre annexe puisque notre collage de la veille, nécessitait de 48 à 72 heures (suivant les modes d’emploi) de repos total !

Nous en avons profité pour faire de « l’administratif » … par bonheur, il faisait beau et calme.

Mercredi 30 janvier.

C’est décidé … je vais procéder au remplacement de notre pompe de douche arrière ! Nous avons consulté Nostradamus, les astres, le mare de café et la boule de cristal de Madame Irma et tous les indices convergent vers un problème d’amorçage de la pompe !! Je sais que cela peut paraître incroyable pour une « pompe de cale » mais il n’y a pas d’autre explication.

Grâce au Ciel tandis que nous étions en train de déjeuner, Ann prenait  l’initiative de sortir de notre coffre des pièces de rechange, notre pompe de secours achetée en décembre … pour relever avec effroi qu’il s’agissait d’une 12V alors que le bateau fonctionne en 24V ! Sans cette initiative, j’aurais commencé par tout démonter avant de prendre conscience de notre méprise …

Consolation (?) au cours de ma petite natation quotidienne, j’avais le plaisir de voir évoluer une raie aigle d’environ 1 mètre d’envergure. C’est la seconde ou la troisième fois que je la vois à hauteur de notre chaîne d’ancre. Magnifique.

Jeudi 31 janvier.

Il s’agit d’une de ces journées pour laquelle la météo prévoit de « rares averses ». En clair, cela pisse toutes les cinq minutes soit le temps nécessaire à chaque fois, d’essuyer consciencieusement les coussins du cockpit. Une chouette journée, quoi.

Notre délai de 72 heures pour notre annexe, prenait à fin … 16.45 heures ! Vu la belle météo dont nous jouissions, de toute manière nous n’avions aucune envie de batifoler sur l’eau. La mise à l’eau de notre annexe était donc remise au lendemain.

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