Publié par : Ann & Stéphane | 25 décembre 2018

11 au 22.12.2108 … et les emmerdes continuent !

 

Mardi  11 décembre.

Allez vous en comprendre quelque chose … mais, en me réveillant ce matin,  j’avais une folle envie d’aller aux « Saintes » (Guadeloupe) ! Pourquoi ? Parce qu’à tort ou à raison,  je pense que ce n’est pas encore les grandes foules et que si nous attendons ce sera le même fiasco que la saison précédente.

Le projet semblait tenir la route et le départ était fixé à demain matin. Mais en réalisant nos courses au « Marin », nos belles intentions ont glissé sur une peau de banane : l’arrivée surprise de notre nouveau chauffe-eau (le numéro 4 …).

Lorsque nous étions en tour du monde, Ann réalisait des courses pour plusieurs semaines en sorte que nous avions constamment des réserves à bord : le congélateur était toujours full. Depuis lors, les réserves ont totalement disparu et nous vivons au jour le jour avec des avitaillements incessants. Je préférais de loin, la situation antérieure.

Au ponton du « Leader Price » où je passe le plus clair de mon temps, à attendre Ann, j’ai assisté à une scène qui m’aurait plutôt bien fait rire si une heure auparavant, Ann n’avait pas laissé tomber mon portefeuille à l’eau …

Arrivant à fond la caisse, une annexe rigide comme en utilisent les maîtres de port et la plupart des techniciens, venait heurter violemment toutes les annexes du ponton. A l’occasion d’un second choc, Madame, penchée à l’avant pour amortir l’impact, se trouve déséquilibrée et plonge la tête la première dans l’eau glauque … avec son sac à dos contenant deux GSM et sans doute des papiers de valeur ! Si je me suis bien gardé de la moindre réflexion, j’ai malgré tout relevé que c’est d’abord le sac à dos que le mari a sauvé du désastre …

Mercredi 12 décembre.

Je pense que je n’ai jamais autant ri de ma vie face aux événements que nous avons connus aujourd’hui …

Puisque notre chauffe-eau n°4 était arrivé … il fallait le placer. J’aurais pu une nouvelle fois, faire appel à un technicien ou l’autre mais comme dit l’adage : « on n’est jamais mieux servi que par soi-même ».

Le démontage du n°3 ne fut pas simple mais j’y suis arrivé sans casse.

Bien évidemment et s’agissant pourtant de modèles parfaitement similaires, les raccords n’étaient pas les mêmes car le n°4 dispose d’un système de mélangeur qui permet de régler la température de l’eau chaude à la sortie que le n°3 ne possédait pas. Il m’a donc fallu un peu « chipoter » mais j’en ai l’habitude ce qui ne m’a pas empêché de casser net un raccord … qu’Ann a du aller chercher dare-dare au « Marin ».

Lorsque nous avons descendu l’appareil en son logement situé sous la table du carré … toutes les connexions étaient en place ou du moins, je le croyais. Vous l’avez déjà compris, j’ai été contraint de procéder à de nouveaux chipos et comme de bien entendu, sur les quatre connexions, l’une fuitait …

Il m’a donc fallu vider l’installation (75 litres) ce qui prend du temps.

La connexion remise en place, le boiler rempli à nouveau d’eau … et la connexion fuitait encore ! C’est là que j’ai commis ma plus grave erreur …

Comme l’installation ne se vidait pas assez vite à mon goût et que quand elle était vide … elle était loin d’être vide (!), j’ai défait le raccord belliqueux … et j’ai eu droit à un geyser d’eau qui a éclaboussé notre inverter de 5.000W  (appareil qui transforme le 24V des batteries en 220V). Après un petit claquement sévère, j’ai vite compris que notre appareil connaissait un problème d’allumage …

Alors que nous pensions pouvoir trouver de l’aide face à une situation franchement dramatique (la grande majorité de nos appareils comme frigo, congélateur, TV, prises de courant, cuisinière etc. etc. fonctionne au 220V), tous nos interlocuteurs n’ont pu que nous dire qu’il n’avait pas ce type d’appareil en stock ! Pas un seul n’était disposé à venir au moins voir la question … très sympa comme attitude. Un grand merci, notamment, à Philippe de Pochon sa.

Le seul à répondre « présent » fut Christophe surnommé « le Belge » qui en fin d’après-midi, venait examiner le problème. Selon lui, il était possible qu’il dispose de la pièce endommagée mais il lui fallait prendre l’appareil avec lui.

Une fois sur son annexe (même type que celle de la malheureuse du « Leader Price »), je lui passe sa lourde valise à outils et ensuite, notre appareil. En voulant aller sur l’arrière, Christophe est déséquilibré et tombe la tête la première dans l’eau … avec notre appareil dans les bras !! Si après ce bain forcé, notre inverter fonctionne à nouveau, je croirai à nouveau en Dieu.

 Jeudi 13 décembre.

J’ai perdu la foi en réalisant notre tour du monde et je ne suis pas prêt de la retrouver puisqu’il est maintenant établi qu’il nous faut un nouvel inverter. Entre-temps, nous vivons à l’âge de la pierre puisque assez curieusement même en mettant notre GE, nous n’avons pas du 220V aux prises électriques ! Christophe a bien bidouillé notre tableau électrique pour que les prises du frigo, du congélateur et de la cuisinière soient alimentées en 220V avec le GE mais pour le reste, rien ne marche car tout semble passer par l’inverter !

Pour le surplus, Ann et moi vivons d’amour et d’eau fraîche. Nous en arrivons même à nous demander si nous avons besoin de tout ce confort et si un retour aux sources ne serait pas une bonne idée. Nous sommes si bien sur notre bateau …

Comme vous le constatez, j’ai décidé de me montrer plus positif, de ne voir que le beau côté des choses et de faire l’impossible pour que vous puissiez continuer de vous bercer de vos douces illusions sur la vie à bord d’un bateau.

Vendredi 14 décembre.

Journée blanche.

Samedi 15 décembre.

Maintenant que le soufflé est quelque peu redescendu, nous avons pu reprendre plus sereinement les choses en mains en nettoyant les fonds de cale, en mettant de l’ordre, en tenant à jour notre « tableau de maintenance », en classant notre paquet de factures … bref, en essayant de redonner un semblant de normalité à notre pauvre bateau. Il était temps parce que ces trois derniers jours furent des journées de grandes tempêtes et de grandes décisions.

Qu’on le veuille ou non mais le mouillage se couvre d’un nombre de bateaux en constante augmentation. Et comme il fallait s’y attendre, ce matin, un crétin est venu jeter l’ancre à une encablure de notre tribord … mais il ne resta pas !!! Il a expliqué à Ann qui lui faisait comprendre par signes que l’espace qui nous entourait, était grand … qu’ils avaient quelque chose dans l’hélice. C’est amusant mais ce n’est pas la première fois que nous avons un bateau qui vient s’ancrer juste à côté de nous parce qu’il s’est pris un bout dans l’hélice : nous prendraient-ils tous pour une station de sauvetage ou peut-être pour un bateau-phare …

Dans nos grandes résolutions, j’ai invité Ann à ne plus s’exciter sur tous ces bateaux qui n’ont aucun sens des convenances. Pourquoi ? Parce que nous perdons beaucoup trop d’énergie en énervements inutiles et que je finis par me dire qu’à l’exception de la « baie Sainte Anne », c’est partout la même chose : on est les uns sur les autres comme au camping alors autant s’en faire une raison.

Dimanche 16 décembre.

Comme un clin d’œil malicieux, l’alarme de la pompe de douche de la cabine arrière s’est mise à hurler ce matin !! Parfaitement incompréhensible d’autant que cela fait quelques jours déjà que tout était rentré dans l’ordre. De surcroît, il a suffi de mettre la pompe en mode forcé pendant deux ou trois secondes pour que tout redevienne normale. Etrange …

Tellement passionnés par nos lectures respectives, nous avons été à deux doigts de ne pas quitter le bord ! Mais les poubelles ne pouvaient pas attendre davantage et puis, il fallait quand même un peu s’ébrouer  que diable.

Une fois l’annexe à l’eau et un aller/retour jusqu’aux poubelles, je me sentais plus enclin à aller plonger (-30 m – 61’ – 27°). Nous sommes dimanche et nous ne pouvions nous soustraire à notre messe bihebdomadaire … Aussi, nous avons préparé le matos, enfilé nos combinaisons et sommes partis à la « bouée du Club Med ».

Sur place, j’ai eu quelques sueurs froides en constatant que le cordage auquel nous attachions l’annexe,  était à moitié, usé !! Il finira bien un jour ou l’autre par se rompre et je souhaiterais que ce ne soit pas précisément le jour où nous irons plonger à ce spot. Aussi, prudemment, j’ai attaché un bout un peu plus bas sur l’amarre au cas où … la prochaine fois, nous placerons une sécurité directement sur l’ancrage, sur le fond.

Si nous n’avons pas vu autres choses que deux petites murènes, le spectacle de ces coraux et de ces poissons de toutes les couleurs, nous ravit chaque fois, au-delà de toute limite. C’est réellement magnifique et le côté « accessible » de la plongée rend encore les choses plus belles puisque nous n’avons pas à nous soucier du courant, de la direction, de la profondeur, du temps, de notre consommation (nous sortons toujours avec 100 bars dans nos bouteilles) etc.

Lundi 17 décembre.

Je relève avec beaucoup d’intérêt que contrairement aux saisons précédentes, les bateaux mouillent de manière plus dispersée qu’auparavant voire parfois même, assez loin du rivage. Sur ce dernier point, j’ai souvent constaté que certains bateaux ancrent franchement à l’écart du monde … ce n’est donc peut-être pas une nouveauté.

Je n’évoque jamais les températures alors que celles-ci sont toujours très agréables soit 30° à l’ombre. A l’intérieur du bateau, il fait également fort bon. Nous devons principalement cet état de fait à un climat plutôt venteux qui rafraîchit l’air. A terre, il fait légèrement plus chaud mais cela reste très supportable. Evidemment quand il n’y a pas un pet de vent (rare)

Mardi 18 décembre.

Nous nous sommes enfin décidés à nous rendre au centre commercial de « Génipa » après un détour par le magasin de plongée « Madinina Plongée », « Darty » (pour l’achat d’une machine à pain après avoir mis en l’air celle que nous possédions en voulant la nettoyer à fond …) et « Décathlon ».

Ce qui m’a frappé comme les rares fois où j’accompagne Ann en ce périple à l’intérieur des terres, ce sont les incessants embouteillages qui fleurissent un peu partout ! J’ai toujours autant de mal à considérer qu’il peut y avoir autant de véhicules sur un territoire aussi petit. Le phénomène s’est  retrouvé dans toutes les petites îles que nous avons visitées de par le monde !

Il  n’est pas aisé de circuler sur les routes secondaires martiniquaises tant celles-ci sont mauvaises, leurs ronds-points minuscules et leurs casses-vitesses monstrueux ! Question panorama … j’en ai apprécié de bien plus beaux. En bref … je me suis fait chier.

Comme je n’étais pas très rassuré de laisser notre belle annexe au quai de « Sainte-Anne » exposé à la houle et à la sauvagerie des autres plaisanciers, après avoir déposé Ann sur la plage jouxtant le  « Club Med » (c’est le chemin le plus court pour se rendre à la société de location de voitures), je suis parti au « Marin » où  nous nous sommes retrouvés au pied de la Capitainerie. Expérience concluante que nous réitérerons.

Mercredi 19 décembre.

Comme prévu, Christophe « le Belge » est venu nous brancher notre nouvel inverter et nous avons retrouvé tout notre confort. Le bonheur ! Et vous y croyez ??? Je sais que bientôt le Père Noël devrait descendre du ciel pour apporter plein de cadeaux mais arrêtez d’être naïf et de penser que le Père Noël existe … grandissez un peu, bon dieu !

Bien entendu que notre inverter n’est pas arrivé malgré le délai de 5 jours ouvrables, écoulé. Il est même « bloqué » à Roissy (France) notre inverter ! On nous l’annonce cette fois, pour vendredi mais par prudence, on n’a pas précisé la semaine. C’est sempiternellement la même histoire mais « cool, my friend, you are in Martinique ». Entre-temps, on se fait chier à mettre le GE deux fois plus souvent que d’habitude, on se prive de toute télévision et on court à l’avant dès qu’on a un urgent besoin d’électricité mais à part cela … « I am happy » comme dirait Droopy.

On pensait bien aller plonger, histoire de tester les nouveaux jouets que nous avons achetés mais face à une météo fort changeante et un ciel devenu subitement menaçant, on a préféré remettre cela à demain.

Assez curieusement, j’ai constaté que les bateaux au mouillage formaient une sorte de fer à cheval et que nous étions … au centre du fer à cheval !  Mais le temps d’écrire ces quelques lignes (j’aurais bien mieux fait de fermer ma grande gueule) et comme par enchantement, notre centre se comblait de bateaux  dont deux venaient se coller à notre tribord. On ne s’énerve pas, on reste tranquille, on prend la position du Lotus et on rentre en méditation … on expire lentement et à fond … et on respire  …on expire lentement et à fond … et on respire.

Autre constatation, les bateaux de l’ARC sont de plus en plus nombreux à venir jeter l’ancre à « Sainte Anne ». Il faut dire que « Sainte Lucie » est juste à côté et que la « Martinique » est quand même plus attrayante.

Comment les reconnait-on ? Mais le plus simplement du monde car ils arborent avec fierté le pavillon de l’ARC qui ne suscite généralement que le dédain de la part des autres plaisanciers !! Ils ne le savent pas mais ce côté « voyage organisé », « suivez le guide » provoque le même effet désastreux qu’un car déversant ses touristes. Il faudrait peut-être qu’un jour quelqu’un se dévoue de leur expliquer.

Jeudi 20 décembre.

On se rapproche des fêtes mais ce n’est pas encore l’époque des cadeaux. On se contente donc d’être infiniment patient et de regarder son prochain avec empathie : si on mouille sur ton tribord, tu proposes au suivant, de mouiller sur ton bâbord …

Notre nouvelle adresse si vous voulez nous adresser un colis … boîte à sardines n° 8, allée centrale, rayon n°22b. Quand nous sommes arrivés, nous étions sur le périphérique. Aujourd’hui, nous sommes sur le ring intérieur et demain, nous serons au centre ville et tout cela sans changer de place ! C’est dire si la foule arrive.

Bien que le ciel fut gris et bas, nous sommes allés plonger (-40.30m – 54’ – 27°) au « Grand Mur ». C’est nettement plus en mer (à l’extrémité du chenal) et à notre arrivée sur la bouée, un catamaran nous a coupé la route tout en nous faisant de joyeux signes en passant … crétin ! C’est vrai que cela manque d’empathie … gentil garçon !

Même si cela ne me paraissait pas nécessaire sur ce spot de plongée, nous avons attaché notre annexe, en sécurité, directement au mouillage sur le fond. Génial … quand nous sommes revenus de notre petit tour, mon nœud de chaise s’était complètement défait !!!

La plongée est plus « sauvage » qu’à la bouée du « Club Med » mais tellement belle. On aurait cru plonger dans de l’eau d’Evian tant la visibilité était extraordinaire. Par contre en-dessous de -30m l’eau devenait plus trouble.

Ce sont les paliers obligatoires (4’ à -3m) qui nous ont contraints à écourter un peu notre plongée. Une fois que ces maudits paliers s’affichent, il faut déjà beaucoup remonter pour voir la courbe s’inverser  et sur le plateau, il n’y a pas grand chose d’intéressant.

Nous ne sommes plus en veine de langoustes ou de tourteaux mais nous avons vu deux serpentines tout-à-fait adorables. A mon avis, il y a surpêche et sans doute même braconnage. A « Bequia » (Saint Vincent), nous avons vu un local pêcher au harpon avec une bouteille sur le dos …

En milieu d’après-midi, la nouvelle tombait que notre inverter était arrivé finalement plus tôt que prévu dans un second temps et que l’on viendrait nous le placer ce vendredi matin. Et moi qui ne croyais plus au Père Noël …

Pour fêter la bonne nouvelle, nous sommes allés manger des accras chez « Martine ». Nous aurions mieux fait de nous prémunir contre les nonos et autres sales bêtes qui piquent atrocement en fin de journée  … Il  y avait d’autant foule qu’un groupe d’une trentaine de Québéquois s’y était donné rendez-vous. Au quai, il était difficile de trouver une place pour son annexe …

Vendredi 21 décembre.

Depuis les aurores, nous attendons Christophe « le Belge » avec notre nouvel inverter. Son passage nous avait été annoncé pour ce matin et depuis lors, nous attendons sans ressentir le moindre agacement croissant. On ne s’énerve pas, on reste tranquille, on prend la position du Lotus et on rentre en méditation … on expire lentement et à fond … et on respire  … on expire lentement et à fond … et on respire.

C’est fou comme quand on reste Zen, le temps passe si vite que quand il est arrivé passé 15.30 heures, on avait l’impression que nous nous étions levés juste un peu plus tôt. Je me demande quand même si je n’exagère pas un peu beaucoup dans « l’optimisme béat ».

Depuis que tout est revenu à la normale, nous avons allumé la télévision que nous ne regardons pas … mais cela fait tellement du bien de savoir qu’elle fonctionne à nouveau. Toutes les prise de courant sont occupées par des appareils en charge et j’ouvre le frigo toutes les cinq minutes pour me rassurer  que la température intérieure descend correctement. C’est Byzance.

Samedi 22 décembre.

En principe, nous devions partir dans le courant de la journée pour les « Anses d’Arlet » mais le temps passer voir Julien de « Caraïbes Marine », de faire la clearance de sortie, de faire le plein d’essence de l’annexe, l’une et l’autre course d’avitaillement … et Ann ne se sentait pas la forme pour lever l’ancre.  Mon Dieu, nous avons tout notre temps même s’il est vrai que depuis quelques jours, j’étouffe à la « baie Sainte Anne » avec tous ces crétins qui viennent se coller à nous, de tous les côtés … et puis peut-être bien qu’un petit déclic s’est produit chez moi, ce genre de petit déclic qui vous faire dire que vous avez à nouveau besoin d’un peu d’aventure ou tout simplement de changer d’air.

Quoi qu’il en soit, cela faisait déjà depuis un certain temps pour ne pas dire un temps certain que j’avais envie de bouger … en pleine « Martiniquisation ». Incroyable mais vrai !!!

Le lendemain matin, nous quittions « Sainte Anne » pour aller vers le nord !!

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.


Responses

  1. Joyeux Noël et bonnes fêtes de fin d’année. J’espère que vous avez un peu de champagne 🥂 🍾 et que vous croiserez quelques amis pour passer un bon moment ensemble. Une petite plongée (sans bouteille; elles restent au frais) pour remonter une langouste 🦞 et continuez à bien profiter de la vie. Même si les emmerdements continuent, respire, on va pas vous plaindre 😂, zen 😎. Bien à vous. Emmanuel

    Envoyé de mon iPad


Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :