Publié par : Ann & Stéphane | 19 avril 2018

01 au 15.04.2018 – Petit détour par la Anse d’Arlet !

Baie Sainte Anne.

Dimanche 01.

Si le WC n’est plus à proprement parler « bouché » … le débit d’évacuation est cependant fortement diminué ce qui pose également problème ! Comme Ann l’avait déjà évoqué hier, je pense qu’il va nous falloir changer le tuyau d’évacuation et la vanne par la même occasion. En attendant, nous avons branché le WC sur le tank « d’eaux noires » court-circuitant du même coup, l’obstruction au niveau du passe-coque.

L’urine provoque avec l’eau de mer, une réaction chimique sous forme d’un dépôt plus dure que du béton, qui diminue progressivement le diamètre intérieur du tuyau d’évacuation. Ce phénomène est bien connu notamment, des loueurs de bateau. Comme nous avons à bord des WC électriques qui fonctionnent à l’eau douce, je pensais que nous n’aurions pas à connaître ce problème mais apparemment, nous n’y échappons pas ! Il est vrai que même diluée par l’eau douce, l’urine rentre finalement en contact avec l’eau de mer.

Après la journée merdique que nous avions connue la veille, nous n’avions qu’une seule et unique envie : farniente, au soleil.

Durant la nuit, nous avons eu droit à de la pluie, de la pluie et encore de la pluie tandis que le vent, une fois de plus, avait tiré sa révérence.

Lundi  02.

Ayant assez mal dormi en raison d’un manque d’air conséquent à la pluie (fermeture des capots de pont) et à l’absence de vent, je me suis levé encore un peu plus tard que d’habitude … Le moral n’étant pas spécialement au rendez-vous, nous avons décidé de farniente.

Mardi  03.

A la première heure de la matinée, Olivier, le frigoriste, passait au bateau pour embarquer notre compresseur Danfoss pour réparation.

Vous aimez rêver … donc, si je vous demande un petit effort d’imagination, cela ne vous posera pas problème : vous quittez la ville (marina) car vous n’aimez pas la promiscuité, vous vous installez en périphérie (mouillage) et choisissez un endroit un peu à l’écart de tout le monde, la vue est magnifique. Vous nagez en plein bonheur lorsque vous voyez une autre caravane (bateau) qui vient se planter juste devant vous, à quelques mètres de distance alors que pourtant, l’espace ne manque pas … quelle est votre réaction ?

C’est  le scénario que nous vivons quasiment tous les jours (!!) et pas plus tard encore que ce matin, en revenant d’avoir été chercher une baguette. Grâce au ciel, il s’agissait d’un jeune couple de Français naviguant sur un « radeau de la méduse » (incroyable le nombre de modèles qui existent !). Comme le jeune homme « méditait » (sic) sur son ancrage, nous les avons convaincus de partir ancrer plus loin mais nous ne rencontrons pas souvent autant de malléabilité …

Au débarcadère où les annexes étaient à nouveau en grand nombre (vacances de Pâques obligent), nous avons rencontré Philippe et Esmeralda dont nous avions fait la connaissance à « Jacaré » (Brésil). Très sympathiques et trop brèves retrouvailles mais ils étaient à bord d’un bateau ami.

Sur le retour, nous avons été dire bonjour en passant à « Balaruc » qui sort de l’eau, comme chaque année, à la fin de la semaine ! C’est un peu tôt pour nous …

Nous n’étions pas arrivés au bateau que nous devions repartir pour la vérification annuelle de nos deux extincteurs automatiques (toute une histoire pour cette foutue vérification annuelle). La vérification, réalisée à même le débarcadère (!), a duré moins de temps que de remplir les documents officiels … le coût : 5 € pour la vérification et 58 € pour le déplacement  du technicien !!

Comme la météo était splendide, nous avons décidé d’aller plonger au « Boucanier » : -28 m – 56’ – 27°. Impressionnant le nombre de petites murènes que nous avons vues de même que deux petites langoustes particulièrement bien cachées sous un rebord rocheux. Et sur le retour, nous avons trouvé un masque( l’endroit est fort fréquenté par les clubs de plongée locaux).

Mercredi  04.

Olivier est venu replacer notre compresseur Danfoss … sauf qu’en fin de matinée, il n’avait toujours pas trouvé ce qui bloquait – maintenant – la circulation du gaz réfrigérant dans le circuit !!! Je crains que nous ne soyons pas encore au bout de nos peines même si en fin de journée, le « bouchon » avait, apparemment, sauté. Je n’ose en tous les cas, plus vous expliquer la ou les causes de nos problèmes avec ce frigo.

Comme un emmerde n’arrive jamais seul, notre liste de petits problèmes techniques s’est considérablement allongée ces derniers jours ! Rien d’insurmontable (= à ma portée) mais quand même …

Jeudi  05.

Nous savions que cela nous pendait au nez et effectivement, nous étions justement dans les temps ! Donc, tandis qu’Ann était chez l’esthéticienne, je me suis tapé l’entretien du GE : 3 heures de travail … en ce compris la rédaction de mon rapport de travail. Cela vous étonne ?

En fait, ce n’est pas que je pense à nos successeurs sur ce voilier mais davantage, à garder une trace de ce qui a été fait ou pas fait et le pourquoi du comment … et cela aussi bien pour les entretiens que pour toute réparation à bord. Vous n’imaginez pas comme on oublie facilement (surtout, à nos âges) et combien il peut être utile de se rappeler la procédure entreprise à l’époque, avec succès. Et puis, et puis, vous ne l’avez sans doute pas remarqué mais j’aime bien écrire … j’ai une âme de gratte-papier.

Vendredi  06.

Nous avions décidé en début de semaine que nous partions ce matin pour les « Anses d’Arlet » mais quand Ann a vu  la météo (pluvieuse), elle a estimé que nous pouvions remettre cela à dimanche car la météo de samedi  n’était pas annoncée meilleure. La réalité vraie reste que nous avons toujours autant de mal à nous mettre en mouvement … ce qui pour des « circumnavigateurs » est quand même une ironie !

Ce qui nous a également poussés à ne pas bouger … c’est le départ du « radeau de la méduse 1 » que nous supportons trop près de nous, depuis des semaines d’autant qu’il en a profité pour partir avec en remorque  « radeau de la méduse 3 » !!!!

Impossible de savoir si ce double départ est définitif ou simplement temporaire mais entre-temps, nous voulons profiter à 300% d’avoir notre vue totalement dégagée sur l’avant. Le super pied. Impossible de partir en ces conditions.

Nous n’avons donc rien fait d’autre que … farniente. Il faut quand même préciser que le « farniente » est un art qui n’est pas accessible à tout le monde et qu’il nous a fallu des années de pratique et de patience avant de pouvoir l’exercer correctement.

Preuve s’il en est qu’il s’agit d’un « art » pas si facile à appréhender, en fin d’après-midi, je bricolais notre porte de douche qui s’est découverte une malheureuse tendance à absorber comme une éponge, l’eau de la douche !

Samedi  07.

Nous avons à peine eu le temps de passer sous la douche avant de nous rendre sur « Laurence » de Didier & Yvette, pour y prendre l’apéritif … de midi. Pas évident d’aller se saouler la gueule sans petit déjeuner dans l’estomac mais comme, par principe, nous ne buvons pas d’alcool avant le coucher du soleil, le risque n’était pas trop grand.

Comme il faisait beau et très agréable, nous avons ensuite poussé jusqu’au « Marin » acheter du Sikaflex (saviez-vous que le meilleur de le conserver était de le placer en frigo ?). Au passage, nous avons relevé que le ferry que transportait « Big Lift  – Transporter » (cfr. photo), avait été mis à l’eau … pour rejoindre aussi sec, le tarmac du chantier.

Passé 15 heures et donc trop tard, pour commencer quoi que ce soit de sérieux, nous avons farniente. Tout un art … je vous l’ai déjà dit ?

Dimanche 08.

Comme la météo avait annoncé une superbe journée qui  ne fut, en réalité, ni plus belle, ni plus moche que les précédentes, nous avions pensé partir aux « Anses d’Arlet » mais Ann avait envie d’aller plonger … notre envie de voyage s’émoussait depuis quelques jours !

Plongée au « Boucanier » : -30m – 60’ – 27° – 1’ à 3m. Une superbe plongée où nous avons vu des murènes en quantité ainsi qu’une belle langouste. Mais ma plus belle récompense est venue d’Ann lorsqu’elle m’a dit qu’elle adorait plonger avec moi … cela fait toujours du bien pour son ego.

En fin d’après-midi, nous recevions pour un apéro dinatoire, Didier & Yvette de « Laurence » ainsi que Toto de « Broceliande ». En apprenant que Toto était un ancien plongeur professionnel, toute la conversation a tourné, avec la complicité de Didier & Yvette, autour de nos expériences respectives … autant dire que nous avons apprécié cette soirée.

Lundi  09.

Météo très cra-cra qui n’incite à rien d’autre qu’au farniente. Une belle occasion de faire du « secrétariat » d’autant que quand il fait beau, je n’ai jamais le courage de m’enfermer à l’intérieur … or, il faut bien, notamment, tenir à jour notre blog.

La tuile de la journée … « radeau de la méduse 1 » est de retour et sans surprise, il a repris exactement sa position initiale. J’étais si heureux d’en être débarrassé que j’avais fini par croire que son départ était définitif.

Mardi  10.

Après une semaine de vents assez faibles, le vent a repris beaucoup de vigueur rendant le plan d’eau un peu agité.

Comme nous avions l’intention d’aller fêter l’anniversaire d’Ann au « Zanzibar », nous avons mis en marche le GE en avance sur l’horaire normal. Il ne tournait pas depuis quelques minutes qu’il s’arrêta brusquement ! Pas de panique … nous savons ce que c’est … il s’est mis en sécurité par manque d’eau de refroidissement … c’est encore (!)  la vanne d’arrivée d’eau de mer qui est bouchée.

Seulement voilà, après vérifications, il n’y avait aucune obstruction quant à l’arrivée de l’eau de mer et de surcroît, l’eau glycolée de l’échangeur de température refluait à grosses giclées par le trop-plein !! Au secours.

Nous sommes donc passés d’un coup brutal, du mode « très grand confort » au mode « survie ». Il nous fallait économiser notre énergie pour éviter de descendre nos batteries même si nous pouvions malgré tout, grâce au second alternateur du moteur principal, recharger nos batteries. Mais plus question de propulseurs, de compresseur de plongée, de machine à laver, de séchoir , d’airco et surtout de déssalinisateur !  Nous étions retournés à l’âge de la pierre ! Pour nous allumer, nous avons même eu recours à la lampe torche … sans doute un peu excessif mais il vaut mieux être prudent quand on ne sait pas quand tout redeviendra « normal ». Joyeux anniversaire, mon cœur.

Si Ann était prête à annuler sa soirée d’anniversaire d’autant qu’au dehors, les grains se succédaient (encore un peu et on aurait pu se croire dans un film d’épouvante), je voyais, au contraire, l’opportunité de diminuer notre consommation électrique …

Nous sommes donc partis au resto, entre deux grains … nous avons quand même pris le grain suivant juste un peu l’arrivée au débarcadère.

Alors que notre visibilité était grandement diminuée en raison de la pluie qui m’empêchait de garder grands ouverts les yeux, nous avons failli percuter une autre annexe (deux personnes à bord) qui venait de notre droite sans sur le moindre feu …

Nous étions à peine rentrés à bord que nous avions droit à un nouveau grain qui cette fois, ne nous a pas atteints.

Mercredi  11.

Dès 8.30 heures, nous allions chercher Ludovic de « I.D.S. » qui diagnostiquait immédiatement la rupture de notre courroie d’entraînement … une autre grande première. C’est décidément, la saison des « grandes premières » !

Le problème reste entier puisque nous ignorons totalement comment une courroie quasiment neuve a pu se déchirer sur une section de quelques centimètres seulement. Les hypothèses sont nombreuses (la courroie avait notamment, été resserrée par Ludovic le 27.03.18 …) mais sans doute, ne connaîtrons nous jamais la vérité. En tous les cas, ce qui est certain, c’est que malgré toutes nos précautions et notre bienveillance pour garder tout en état de marche, cela foire quand même … écœurant.

Comme nous n’avons plus l’habitude de nous lever tôt, quand c’est le cas, nous avons quelques difficultés à retrouver notre rythme de croisière et ce mercredi n’a pas échappé à la règle. Si vous ajoutez à cela que le mercredi est LE jour des programmes foireux à la télévision, vous aurez une idée de notre journée. Beurk.

La météo était aussi maussade et venteuse que notre humeur. Ce n’est qu’en fin d’après-midi que nous avons enfin connu un temps sec … la nuit fut donc particulièrement agréable.

Jeudi  12.

S’il fait beau, il continue à venter .

Nous pensions aller plonger mais comme nous nous sommes réveillés un peu tard, nous avons finalement décidé de reporter … ce qui avait le grand avantage de ne pas nous obliger à descendre l’annexe. Et pourtant la manœuvre de mise à l’eau est extrêmement simple mais c’est psychologique !

Si Ann a passé sa journée, plongée dans son dernier bouquin, ayant terminé le mien, je suis resté dans une douce expectative durant toute la journée … enfin, ce qu’il en restait.  En début de soirée, j’attaquais un nouveau livre.

Quand le vent ne souffle pas comme un ventilateur en furie, l’endroit est p-a-r-a-d-i-s-i-a-q-u-e. Dommage qu’il n’en est pas ainsi plus souvent … soupir.

Vendredi  13.

Ce matin, courageusement, Ann est partie au « Marin ». Après son retour à bord, le ventilo est à nouveau passé en mode « maximum » et donc, une fois de plus, nous n’avons pas été plonger. En restant trop longtemps sur place, une certaine lassitude s’est installée chez moi en sorte que je deviens particulièrement paresseux !

En fin d’après-midi, je trouvais étonnamment le courage de nettoyer les jauges du tank à « eaux noires » qui étaient manifestement bloquées. Ce faisant, je pus constater que le tank était bien rempli et qu’il était plus que temps de le vider … nous n’utilisons pour ainsi dire jamais le tank « d’eaux noires » en manière telle que je ne savais pas comment accéder aux jauges mais en finale, il est beaucoup plus aisé qu’il n’y paraît.

Samedi  14.

Sans trop réfléchir, au saut du lit, nous avons pris la décision de nous rendre à la « Grande Anse d’Arlet » !!! Cela fait depuis plusieurs semaines que nous en parlions mais à chaque fois, à la dernière minute, on se dégonflait ! J’avais besoin de bouger, de me convaincre que nous n’étions pas condamnés à demeurer à la baie « Sainte Anne ».

Sans même prendre le temps de prendre une douche ou de petit déjeuner, nous sommes partis qu’il était 8 heures du matin !!!! Je suis toujours épaté, en comparaison de beaucoup d’autres bateaux, de notre facilité à relever l’ancre.  

Petite navigation, au moteur, par plein vent arrière, jusqu’à la « Anse » (15 milles). Et comme toujours, nous avons été copieusement secoués au 2/3 du trajet jusqu’au « Diamant » : il existe une zone qui est perpétuellement fort agitée … très, très désagréable. Cela se ressent nettement moins sur le retour car en ces conditions, on prend les vagues beaucoup plus de face.

Une fois à la « Anse », nous avons pu constater que le plan d’eau était aussi clairsemé que la baie « Sainte Anne » ce qui ne signifiait pas pour autant que l’on disposait de toute la place … Comme nous souhaitions mouiller dans la portion centrale (meilleure protection contre le vent) et pas trop loin du rivage, nous avons été contraints de nous glisser entre les bateaux présents. Bien évidemment, après avoir dévidé nos 40 mètres de chaîne sur un fond de -8m, nous étions un peu beaucoup trop proches d’un voilier anglais …

Contrairement à ce que nous aurions éprouvés en pareille situation, notre voisin ne sembla nullement préoccupé par notre grande « intimité » ! Si nous avons bien pensé relever l’ancre et aller mouiller dans la portion plus nord, très dégagée, je craignais que durant la nuit, nous ayons droit à un méchant coup de vent à la sortie de l’enfilade montagneuse. Cela nous est arrivé une fois et j’en ai gardé un exécrable souvenir … motif pour lequel aussi, il y a souvent de la place de ce côté là.

Je n’ai pas suivi l’avis d’Ann de changer de mouillage et je l’ai regretté toute la soirée ! Si pendant la journée, le vent soufflait de sud … avec le crépuscule, il est tombé et les bateaux ont commencé à pivoter d’est à nord-ouest. Plus soutenus par le vent, ils se sont également mis à rouler copieusement …

Si la situation était déjà fort désagréable, de jour, elle est devenue carrément angoissante, de nuit, à chaque fois que les bateaux tournaient à seulement quelques mètres les uns des autres ! Déjà stressé depuis que nous avions mouillé l’ancre (!), je n’ai quasiment rien mangé de la journée et la soirée, je l’ai passé dans le cockpit … seule façon pour moi, de surveiller le mouvement des bateaux. S’il n’avait tenu qu’à moi, j’aurais quitté la « Anse » dès le début de soirée et je serais retourné à la baie « Sainte Anne » pour y passer une soirée « relaxe ».

Seul moment de détente de cette journée fut la visite de « Joël » qui nous relatant sa plus grande curiosité pour notre voilier, fut invité à le visiter et à prendre un petit apéro en notre compagnie.

Dimanche 15.

Ayant été me coucher tard après être convaincu qu’il ne pouvait rien arriver à notre bateau, j’ai dormi comme un loir. Mais au matin, quand Ann a évoqué l’hypothèse de rentrer sur « Sainte Anne », j’ai immédiatement compris qu’il nous fallait partir. Aussitôt dit, aussitôt fait … je suis sorti de mon lit pour relever l’ancre.

Ce fut « chaud bouillant » pour se sortir du mauvais pas en lequel nous nous étions fourrés. J’ai bien cru que nous n’y arriverions pas au vu de notre grande proximité avec notre voisin anglais que nous avons par ailleurs, bien failli percuter sur son arrière sans une énergique marche arrière …

A la baie « Sainte Anne », nous avons opté pour un autre mouillage (350 mètres plus en arrière et un peu plus près du rivage)  non seulement pour nous éloigner de « radeau de la méduse 1 » mais également, pour trouver un fond de sable … sans coraux ! Ann m’a flanqué la trouille en m’affirmant, avec raison, que nous abîmions notre chaîne sur les coraux.

En fin d’après-midi, nous avions la visite surprise de Francky  & Joss dont nous avions fait la connaissance à  « Curaçao » … en 2012 ! A cette époque, nous étions toute une bande de joyeux copains qui passions ensemble la période cyclonique à « Spanish Water ». Que de bons souvenirs.

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Responses

  1. trop chouette, votre vie de farniente, les amis. Et manifestement la Baie Ste Anne est de nature à vous coller à la peau. Bien positionnée, gigantesque, ponton d’accès, commerces, marché, restos, WiFi, bref tout… Bientôt sur la fin vous aussi ?


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