Publié par : Ann & Stéphane | 25 décembre 2017

11 au 24.12.2017 – Toujours avec Anne « la Sainte » … Amen.

Lundi  11.

Ann (l’autre … celle qui n’est pas Sainte) avait loué une voiture pour se rendre à « Génipa » en compagnie de Chantal (qui n’est pas Sainte, non plus) de « Maeva »,  pour régler le problème de notre réception des chaînes de télévision : nous captons TF1 ainsi que M6 et d’autres chaînes plus locales mais c’est aussi bien tout !

Malheureusement et comme pour emmerder le monde (pardon, Seigneur …), les connexions satellitaires ont été modifiées et de surcroît, il n’est pas encore loisible de trouver sur internet, les nouveaux réglages … en clair, il va falloir composer avec le ciel et cela risque de prendre un certain temps avant de trouver la bonne connexion !

Profitant d’une journée calme et ensoleillée , je me suis tapé (en tout bien, tout honneur, Seigneur), l’entretien de notre GE. Jamais une partie de plaisir mais c’est comme la messe, on ne choisit pas.

Radio-ponton : un couple s’est fait braquer à « Sainte Lucie » alors qu’ils devaient embarquer dans leur annexe pour rejoindre leur bateau mouillé à « Rodney Bay » … ce qui ne m’étonne qu’à moitié tant j’estime que l’île n’est pas très sûre. En finale, les braqueurs leur ont pris leur argent, leurs GSM, leurs bijoux et … leur annexe, les obligeant du même coup, à rejoindre leur bateau, à la nage ! L’histoire ne dit pas s’ils y sont arrivés sains et saufs ou s’ils se sont noyés et que leurs corps flottent entre deux eaux : je n’irai plus nager pendant quelques jours !

Mardi  12.

Nous attendions Christophe depuis hier et finalement, il s’est pointé en début d’après-midi pour remédier à notre fuite d’huile. Il ne s’agissait que d’un problème de joints … encore fallait-il avoir les bons. Par chance, « Caraïbe Marine » est dealer « Lecomble & Schmit ».

Nous aurions certainement été plonger par une si belle météo si nous n’avions pas été « bloqués » par Christophe mais en finale, nous nous sommes réjouis de notre farniente paradisiaque.

Mercredi  13.

Comme à chaque fois que nous allons plonger … la météo était un peu moins belle que la veille quand nous avons pris notre décision, avec la présence de quelques nuages masquant par périodes, le soleil. Mais Dieu du ciel … quelle plongée !!!

(-19 m. – 63’ – 28°) la plongée « bio » par excellence avec la découverte d’un poulpe lové dans son trou. J’adore cet animal et j’aurais joué plus longtemps avec lui si je n’avais eu peur de lui faire du mal car il s’agit d’un être extrêmement fragile, facilement cardiaque. Il n’empêche qu’encore un peu il enfournait mon tuba dans son trou …

Au menu du jour, nous avons également vu une langouste très bien cachée sous un rebord rocheux, une petite murène  qui ne s’est trahie que par sa queue qui ressortait du trou et quatre gros tourteaux regroupés sur une même plante. Que du bonheur, que du bonheur.

Jeudi  14.

J’ai rêvé cette nuit que j’étais assis sur une balançoire qui au lieu d’aller d’avant en arrière … allait de droite à gauche !! Etrange rêve, n’est-il pas .

C’est au lever du jour que j’ai mieux compris le sens profond de mon rêve : une houle venue de nulle part, secouait méchamment tous les bateaux du mouillage, me réveillant du même coup. Très, très désagréable d’autant que l’on ne voit pas ce que l’on peut faire contre et que tout baltringue à l’intérieur.

Cela a peut-être duré une heure ou deux avant que le vent ne se lève un peu et que le bateau ne soit plus perpendiculaire à la houle qui entre-temps s’était estompée.

Depuis notre arrivée à la baie « Sainte Anne », je ne suis pas rassuré par notre ancrage car l’ancre est simplement calée derrière une grosse patate de corail : elle est seulement posée sur le fond. Tant que le vent souffle en direction du large, il n’y a pas le moindre risque qu’elle se décroche mais si la houle venait d’ouest comme cela arrive parfois …

En bref, je scie les côtes d’Ann depuis des jours pour qu’on relève l’ancre et qu’on s’ancre à nouveau mais les motifs pour ne rien faire, ne manquent pas  … et voilà que ce matin, elle accepte mais on doit le faire immédiatement ce qui me convient parfaitement.  

Par ailleurs, comme nous devons absolument tester la réparation (680 € !) de notre pilote automatique de secours, nous décidons de faire un petit tour au moteur, juste devant la baie. Bien nous en prend car dès que nous nous mettons sous pilote, le bateau tire résolument sur bâbord !!!

Après nous avoir tiré la gueule, histoire de nous faire bien comprendre qu’il n’avait pas particulièrement apprécié qu’on le triture comme nous l’avons laissé faire, il se décale d’un seul coup (sans doute le frein de barre n’était-il pas assez desserré) et se montre ensuite d’une serviabilité parfaite.

Nous sommes donc revenus à notre mouillage, le cœur léger et l’esprit en paix.

Cette fois, il s’agissait de planter l’ancre dans une lagune de sable et non plus, dans le corail. Contrairement à mes craintes, nous avons trouvé facilement une langue de sable blanc qui convenait parfaitement et  la chaîne s’est correctement tendue sous l’effet de la marche arrière.

Par principe, j’ai malgré tout été voir la position de l’ancre et … horreur : l’ancre s’était enroulée autour de l’unique et minuscule patate de corail de toute la langue de sable ! Notre ancrage était encore plus vulnérable que précédemment.

Pas trop convaincu par mon initiative (rien que l’ancre fait 40 kg), je me suis mis une bouteille sur le dos et après quelques violents efforts, je suis parvenu à replacer correctement l’ancre sur le sable. Il fallait encore tirer sur la chaîne pour qu’elle s’enfonce totalement.

Je suis donc remonté en surface où j’ai demandé à  Ann d’enclencher la marche arrière. Tudieu … l’ancre s’est mise à labourer le sol en s’enfonçant chaque fois davantage : impressionnant.

Avec tout cela, nous sommes plus près de notre voisin arrière (Lagoon 620 – « Makena » de Gibraltar) de … 37 mètres ! Mais celui-ci, au lieu de s’énerver comme nous l’aurions fait, a seulement demandé par gestes, à Ann si tout allait bien. Très sympa comme positive attitude.

Un peu plus tard, par le biais de la VHF, il nous faisait savoir qu’il partait deux heures plus tard et qu’il ne savait pas si nous étions ou non au-dessus de son ancre. Nous lui avons bien entendu répondu   que le cas échéant, nous avancerions sur notre chaîne.  Comme je m’y attendais, nous n’étions nullement au-dessus de son ancre et il a pu partir sans le moindre encombre.

Après réflexions et sur base de certains indices, « Makena » a fait le tour du monde dans le cadre de « l’ARC World » et nous l’avons croisé à « Richard’s Bay » et à « Cape Town » (Afrique du Sud) .

Vendredi  15.

Depuis hier soir, nous avons à nouveau droit aux grains qui par chance, ne passent pas tous au-dessus du bateau. Le superbe beau temps aura duré une toute petite semaine et nous espérons pouvoir encore profiter dans un avenir proche. Comparé au mois de décembre de l’année passée, nous sommes très chanceux.

Nous avions décidé de faire des courses au « Marin » et de passer par chez « Incidences » pour récupérer les dossiers de siège de notre annexe. Leur nouvelle livrée blanche avec des bandes couleur sable est magnifique et habille beaucoup l’annexe qui avait l’air toute tristounette sans ses dossiers. Reste encore la housse pour le capot moteur dont les cotes ont été prises aujourd’hui …

Si les premiers jours de notre arrivée en « Martinique », j’avais une envie folle d’aller voir un peu plus loin ou à tout le moins, d’un peu bouger … au fur et à mesure que les jours passent, mon envie s’émousse que cela en est alarmant. Cela pose-t-il un problème si nous restons sur place ? Faut-il obligatoirement bouger pour mériter l’appellation de « plaisancier » ? Devons-nous absolument faire comme tout le monde ?

Samedi 16.

De 06 à 18.08 heures, nous n’avons pas connu une seule goutte de pluie, pas un seul grain à l’horizon … mais un vent assez fort en matinée qui a commencé à faiblir en début d’après-midi.

Nous avons également relevé un déplacement de plusieurs bateaux vers l’avant du mouillage c’est-à-dire à plus grande proximité du « club Med ». Il est vrai que le fetch y est sensiblement moins important et que ceci peut expliquer cela.

Quant à nous ? Nous ne descendons l’annexe qu’un jour sur deux … voire sur trois : lorsque nous quittons le bateau, un énorme ressort se tend et nous rappliquons à bord plus vite que nous ne l’avons quitté. Nous avons donc « farniente » à plaisir à savoir lecture, lecture, repos, lecture, lecture, petit travail, lecture et encore lecture … le tout, au soleil, bien évidemment.

Marre, marre et marre de tous ces cons qui se rappliquent de nuit, se glissent à la lueur d’une lampe torche entre les bateaux et finissent par jeter l’ancre n’importe où. En de telle conditions, on jette l’ancre à l’écart des bateaux et on attend que le jour se lève pour prendre un meilleur emplacement … ce n’est quand même pas le bout du monde, non ?

Dimanche 17.

Observer un mouillage c’est comme jouer au jeu des sept erreurs : qui était là hier et n’est plus là aujourd’hui … qui n’était pas là hier et est là aujourd’hui ? Je ne me débrouille pas trop mal à ce petit jeu encore que nombreux sont les bateaux qui sans marque distinctive, n’accrochent pas l’œil.

Et puis il y a ceux ou celles qui dénotent pour l’une ou l’autre raison comme ce petit voilier battant pavillon français sur lequel naviguent deux jeunes barbus, la bonne vingtaine, je dirais. Outre la petite taille du voilier (un Kelt ?), il y a le fait que bien que mouillé très en arrière, ils sont partis à la rame (pas de moteur) jusqu’au « club Med » … ce fut tellement laborieux (vent contraire) qu’ils se sont mis à l’eau et ont tiré leur annexe ! Si notre annexe avait été à l’eau, nous serions partis les encourager dans leur natation … Sur la fin de leur trajet, il y a quand même une annexe qui les a embarqués mettant du même coup fin à notre pari de savoir lequel des deux jeunes allait se noyer en premier. 

(-26 m – 57’ – 28°) nous avons été plonger au « P’tit Mur » qui est en fait, le pendant du « Grand Mur » ce que vous auriez pu deviner par vous-mêmes. Très belle plongée « bio » avec une bonne visibilité mais une fois de plus et malgré tous mes efforts, nous n’avons rien vu de « spécial » hormis un superbe barracuda en embuscade et une belle langouste grâce à Ann. Côté « commun », des P’téroïs à profusion, des crevettes par milliers, des petits poissons de toutes les couleurs, des vers (Polymnie – ver de feu) en quantité …

Lundi  18.

Ce matin nous avons été au village pour réserver une table pour notre réveillon de Nouvel-An . Etaient-ce parce qu’il y avait beaucoup de vent et qu’il faisait splendide … mais le nombre d’annexes était plus élevé qu’à l’habitude.

Les annexes se chevauchaient les unes, les autres, certaines glissaient sous le quai, d’autres se mettaient de travers … le vrai bordel ! Malgré cela, les annexes continuaient d’affluer et au lieu de se placer de l’autre côté du quai (exposé évidemment, au vent et aux vagues), elles tentaient désespérément d’accéder au quai pour pouvoir débarquer.  Et vas-y que je te pousse et vas-y que je te tire pour autant que je puisse me glisser entre deux. Encore heureux que j’étais resté à bord sinon Dieu seul sait en quel état nous aurions retrouvé notre annexe. C’était encore à l’époque de « S.A.S. » mais je me souviens que nous avions retrouvé notre annexe à « Alderney » (île anglo-normande), un boudin complètement dégonflé  … pas crevé mais juste dégonflé : nous supposons que quelqu’un a trouvé qu’elle prenait trop de place !!

Après une petite baignade, un excellent petit déjeuner, nous nous sommes remis à la peine : lecture et farniente au soleil, dans notre généreux cockpit. Mes jumelles ne me quittent jamais tant il y a de choses à surveiller, à voir ou à regarder. Il est parfois impossible de lire tranquillement son bouquin tant cela fourmille autour de nous … une vraie vie de chien.

Si notre vie sociale est nettement plus calme que l’année passée, les bateaux de « l’ARC » sont nettement plus nombreux sur le mouillage … à moins qu’ils n’arborent plus facilement leur pavillon que l’année passée !!

Mardi  19.

Comme maintenant depuis quelques jours, nous avons eu droit au soleil, à quelques grains en tout début de matinée et à beaucoup de vent  qui s’estompe dès le début d’après-midi.

Mon livre terminé, je me suis encore plus adonné à mon rôle de « concierge » et ce n’est pas sans surprise que j’ai assisté à l’arrivée d’un voilier un peu plus grand que le nôtre (CNB 76’) et battant pavillon belge (une grande première) ! De suite et sans bien trop savoir pourquoi, j’ai pensé qu’il pouvait s’agir de « Wink », le voilier d’un vieil ami, un peu perdu de vue ces dernières années et ce fut … banco. Nous ne savions pourtant rien de ses intentions de traverser l’Atlantique cette année, avec « l’ARC ».

Parti à la nage le saluer, j’ai fait la connaissance de son skipper, Grégory , avec lequel j’ai sympathisé. Il nous faudra attendre février pour saluer notre ami Stéphane, reparti en avion la veille, pour « Bruxelles ». Dommage.

Sur notre tribord, « Midnight » (Oyster 82’) a également jeté l’ancre : nous sommes ainsi ceinturés de toutes parts.  Au matin, la plupart des bateaux était déjà reparti.

Mercredi  20.

Avec l’approche des fêtes, il y a de plus en plus de bateaux sur le mouillage et … notamment, des participants de « l’ARC » !!! Le nombre de « grosses » annexes est également plus conséquent que l’année dernière … peut-être une conséquence de la lecture de mon article sur les annexes ! Non, je rigole.

Notre journée a commencé par une visite de courtoisie de Grégory de « Wink » que nous trouvons décidément très sympathique. Nous les avons d’ailleurs invités, lui et sa copine, à prendre l’apéro demain soir.

Petit passage par « Incidences » où nous avons récupéré la nouvelle housse (une première) de notre moteur d’annexe  avant de partir au « Leader Price » où il était difficile de trouver une petite place au ponton des annexes ! Un monde bête et des rayons qui se vidaient à une allure incroyable … l’approche des fêtes plus que vraisemblablement.

De retour à bord et alors que nous étions en train de ranger toutes nos courses, Patrick de « Sarama » accompagné de Lilian et de Marco, ses deux équipiers du moment, est venu nous dire bonjour. Il semblerait que notre vie sociale s’étoffe de jour en jour. Il faut avouer que l’année dernière nous avons connu un record en le domaine.

Jeudi  21.

(-19 m – 63’ – 28° … bouée du « club Med ») sont les paramètres du jour. Une splendide plongée « bio » avec au tableau de chasse : 10 tourteaux et 3 langoustes. Si seulement, nous avions pu remonter tout cela à la surface …

Ensuite, nous sommes passés directement chez « Sarama » voir son problème d’infiltration d’eau au niveau de son tunnel de propulseur d’étrave mais Patrick a, semble-t-il, résolu son problème avant notre arrivée ce qui n’a pas empêché que nous sommes montés à bord …

Ne supportant plus trop de mariner dans nos combinaisons de plongée, nous sommes rentrés à notre bord pour préparer notre apéro du soir avec Grégory et Liria de « Wink » … qui s’est achevé un peu avant minuit !

Vendredi  22.

La journée avait pourtant commencé paisiblement par aller chercher une baguette au village. Rien de torride même si le vent soufflait assez fort, levant un gros fetch.

A 13 heures, Ann prenait l’annexe pour aller chercher Chantal de « Maeva » pour quelques petits avitaillement au « Marin » et c’est à ce moment précis que ma vie a failli basculer !!

A l’arrière du bateau, nous avons un flotteur de panier auquel nous devons constamment faire attention pour ne pas se le prendre dans notre hélice d’annexe. Mais comme pour une fois je n’accompagnais pas Ann … elle s’est bien évidemment prise le filin dans l’hélice !

« Pas de problème, Chou. Actionne le trim et tu pourras retirer sans difficulté, le bout » … «Je n’y arriiiiiiiiiiiive pas … » tandis que l’annexe dérivait vers le large, entraînant avec lui le panier !!!

Le temps que je prenne la météo, que je me déshabille, que je m’équipe, que je prenne la température de l’eau, que je me mette à l’eau et déjà, elle avait disparu à l’horizon … enfin, de celui de mon horizon assez limité par ma  vue déclinante.

N’écoutant donc que mon courage et malgré une mer déchaînée, je me suis  jeté dans la baignoire avec l’énergie du désespoir de perdre ma bien-aimée, entre-temps installée confortablement dans l’annexe en train de lire son dernier magazine.

Après des heures de nage, le cœur prêt à exploser, je suis parvenu à agripper l’hélice et jetant mes dernières forces dans la bataille, j’ai libéré les trois tours de cordage qui emprisonnaient  l’hélice. « Merci » me fit-elle et sans plus tarder davantage, elle partit chercher son amie … 

Je me demande parfois si je ne lis pas trop de romans ? J’ai pourtant le sentiment d’avoir vécu une histoire assez semblable à moins que je ne l’ai un peu romancée.

De retour à bord, je relevais que l’annexe de « Mr. Grey » se faisait la malle …

Samedi 23.

La vie au mouillage est trépidante. Hier « Mr. Grey » perdait son annexe et ce matin, c’est tout le bateau (avec l’annexe …) qui se faisait la malle ! Le plus amusant reste que les propriétaires sont partis faire des courses sans s’en rendre compte , sont revenus sans s’en rendre compte, sont repartis et ce n’est qu’à leur second retour qu’ils ont -enfin – pris conscience du problème !!!!

 A leur défense, ils étaient ancrés depuis plusieurs jours et hier, nous avons un connu un grain à plus de 30 nœuds … comme quoi il n’est pas inutile de vérifier son ancrage de temps en temps quand c’est possible évidemment. Je pencherais pour dire qu’au départ, leur ancre tenait par une patate de corail et que la patate s’est cassée à la suite d’un soubresaut ou l’autre du bateau. Ah ! Vous voulez savoir de quel type d’ancre est équipé leur « Hanse » … une « spade » !

Par trois fois, ils ont essayé d’ancrer à nouveau sans obtenir de résultat  satisfaisant, semblerait-il … c’est Madame qui se mettait à l’eau à chaque fois, pour aller vérifier la bonne tenue de l’ancre. Je suis un fervent partisan de l’égalité des sexes …

Ils sont alors venus sur notre tribord arrière, pour ancrer une nouvelle fois et … relever un casier !

Après avoir essayé sur notre bâbord avant puis sur notre tribord arrière, puis sur notre avant, il est allé s’ancrer en finale …sur notre bâbord arrière. Ouf … Ann a enfin  pu reprendre la lecture paisible de son bouquin.

Petite visite de Patrick de « Sarama » qui retourne tranquillement sur l’Europe.

Le soir, nous prenions l’apéro à bord de « Wink ».

Dimanche 24.

(-20 m – 46’ – 28°) sont les paramètres de la plongée que nous avons réalisée à la « bouée du club Med » en compagnie de Grégory (5è plongée) et de Liria (6è plongée) de « Wink » qui évoluent très bien pour des débutants mais ils ont pour eux, d’être encore jeunes.

Le soir, nous fêtions le réveillon de Noël en tête-à-tête à bord de « S.A.S.³ » tandis que les grains chauffaient l’ambiance à l’extérieur.

JOYEUX NOËL – JOYEUX NOËL – JOYEUX NOËL- JOYEUX NOËL.

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Responses

  1. Mes pauvres Amis de SAS3, nous vous souhaitons un Joyeux Noël, de belles découvertes en plongées, des heures langoureuses à Ste Anne (ou ailleurs), d’excellents petits apéros, des visites de sympathiques voisins, et puis une merveilleuse année 2018 comblée de bouquins, de rencontres de soleil et de rhum, de belles langoustes crépitant sur le bbq, des… après c’est votre rêve à vivre. Affectueusement, Dom Barde et Brigitte


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