Publié par : Ann & Stéphane | 14 décembre 2016

28.11. au 03.12.2016 – Traversée de la Mer des Caraïbes … d’Ouest en Est: 494 milles.

Lundi 28.

Depuis que nous sommes arrivés à « Spanish Water » avec le bateau, mes intestins se transforment en brocolis à la seule évocation de cette maudite traversée. Lorsqu’on en parle autour de soi, les avis se rejoignent dans leur ensemble : il faut traverser en allant vers le nord  jusque « Puerto Rico » ou en allant vers l’est jusque « Grenade » en s’équipant, en cette dernière hypothèse,  d’une kalachnikov à bord ! Le choix n’est décidément pas très encourageant mais pourquoi pas bêtement en ligne droite ? Voilà ce que je vais essayer de vous expliquer.

Sans canon de DCA à bord, nous avions opté pour partir sur « Cariacou » (Grenadines) : l’occasion de découvrir une île que nous ne connaissions pas encore. J’avais relevé de différents bulletins de météo qu’en longeant les îles vénézuéliennes, la plupart totalement désertes, nous resterions en dehors des zones à vent …

Ce n’était pas très glorieux de notre part mais nous avions décidé de réaliser cette traversée de 434 milles (au départ) … au moteur et « en avant toute ». Nous avons le merveilleux bonheur de posséder un bateau qui peut se le permettre grâce à des réservoirs de diesel totalisant 2.100 litres et à une coque taillée pour la haute mer !

Nous avons donc attendu patiemment le jour « J » c’est-à-dire un jour sans le moindre vent et avec du soleil (ce n’est pas que nous sommes difficiles mais autant qu’à choisir) et ce jour est finalement arrivé ce lundi.

Nous n’avons même pas eu le courage de mettre le réveil matin car cela nous stresse trop : nous partirions quand nous nous réveillerions. On ne peut se la jouer plus cool.

Vers 7 heures du matin, nous avons levé l’ancre et embouqué le chenal nous menant à la haute mer. Le seul petit bémol de ce départ, tout en douceur, fut le constat d’une fuite de diesel à hauteur de la pompe du tank journalier. Nous l’avions déjà relevée en juin et signalée à  « MRC  de Curaçao Marine » mais lorsque le technicien était venu à bord, en octobre, la fuite avait mystérieusement disparu ! Trop heureux d’avoir à constater qu’il s’agissait d’un faux problème, nous l’avions profondément enterré … tragique erreur !

La surface de la mer était un véritable miroir… mais dès que nous avons passé la pointe de « Curaçao », l’anémomètre montrait quelques petites velléités !!! Eh … oh … cela ne va pas le bidule … la météo a dit « pas de vent » et « pas de vent » c’est « pas de vent » … qu’on se le dise. Non mais.

Après le passage de la pointe de « Bonaire », ce n’étaient plus seulement des « velléités » mais un affichage en grand : le vent réel s’établissait entre 10 et 13 nœuds … avec un angle de 40 à 50° !! Les imbéciles diront : ouaaaaaah vous en aviez de la chance ! Et moi, je leur répondrai : la météo a dit  pas de vent » et « pas de vent » c’est « pas de vent » … qu’on se le dise. Non mais.

Vous imaginez mon malaise : une petite voix intérieure ne cessait de me tourmenter l’esprit en m’affirmant qu’il fallait impérativement hisser la toile ! En ces conditions c’est toujours Ann qui joue le rôle d’arbitre et l’arbitre m’a bien dit qu’on verrait plus tard … et par bonheur, en début de soirée, la question ne se posait plus car le vent venait de face et était redescendu à 5 nœuds … Ouuuuuuuuuuf.

Si notre navigation était affreusement maussade … cela secouait malgré tout de trop pour penser réaliser à bord, quelques menus travaux. Dommage parce que l’ennui guette lorsqu’on navigue au moteur. Comme je plains les propriétaires de bateaux à moteur.

Après une belle journée ensoleillée, nous avons eu droit à notre premier grain. J’ai une sainte horreur des grains … la mer est immense et malgré cela, vous pouvez être certain que cette masse noire que vous voyez à l’horizon, sera invariablement pour votre pomme !

Notre première nuit en mer se déroulera sans problème grâce surtout à une température ambiante très agréable.

Mardi 29.

Pour notre seconde journée en mer, nous avons eu droit à du vent (10 à 12 nœuds de vent réel) pour un angle de vent tournant aux alentours des 40°. Le plus incroyable de l’histoire c’est qu’en ces conditions, nous étions sur la route idéale … pour la « Martinique » !!!

La dernière météo que nous avions prise, avant d’y renoncer définitivement, annonçait une grande zone fort perturbée dans tout le sud : ils ont eu des vents jusque 50 nœuds ! Nous étions à hauteur des « Roques » lorsque nous avons décidé en conséquence, de faire route vers la « Martinique ».

Nous étions toujours au moteur : pourquoi changer un couple qui gagne !

En fin de journée, nous prenions notre premier grain, puis un second et enfin, le troisième, en pleine nuit (il m’a bien semblé que ce fut le plus terrible) !

Le cauchemar a réellement débuté cette nuit là …

Nous étions en pleine nuit noire (durant cette traversée, nous ne bénéficierons jamais du moindre quartier de lune) lorsqu’une alarme cauchemardesque retentit de manière stridente dans le cockpit : le message disait « important – stop – cont. moteur – stop – voir manuel ins. – stop » !!!

Pas de panique : le skipper d’abord, les femmes ensuite et s’il y a encore des hommes, ils restent à bord pour diriger les secours … courage, nous sommes de tout cœur, avec vous, les gars.

Après avoir fait notre acte de contrition, détruit tout document compromettant, pris nos passeports et assez d’argent … après un dernier salut au drapeau, nous avons mis le canot de survie à l’eau, bien décidés à vendre chèrement notre peau.

J’avais le cœur brisé d’abandonner ainsi un si fier voilier mais sans moteur, notre aventure s’arrêtait là et tous les beaux discours ne seraient pas parvenus à me faire changer d’avis …  « adieu, l’ami ».

Cela aurait pu être une belle sortie … mais « S.A.S.³ » méritait mieux que cela après nous avoir baladés sur pas moins de quatre océans. Aussi, n’écoutant que son courage, Ann s’est mise à la lecture du manuel d’installation du moteur. Parfois, je me demande si mon épouse n’aime pas encore plus que moi, notre bateau ! Et moi, qui croyais cela impossible.

« Docteur, je viens vous consulter car je sais qu’il y a quelques chose qui cloche en moi ! Je ne sais pas vous expliquer quoi car je ne présente aucun symptôme. » Voilà en gros, le message délivré par le manuel d’emploi … ah oui, j’oubliais … « si le problème persiste, veuillez consulter un dealer Volvo ». Eh patate, et comment je vais faire pour le faire monter à bord … tu y as pensé, crétin !

Plus d’hésitations à avoir, il fallait couper le moteur et passer immédiatement à la voile. Bien de le dire gros malin mais tu oublies que tu n’as pas retiré le taud de GV, que la drisse de spi est fixée sur une cadène empêchant de sortir le génois sur tribord, que la drisse d’homme est emmêlée pas possible, à celle de GV … en deux mots comme en un : la bateau n’est absolument pas prêt pour naviguer sous voiles et c’est peu de le dire ! Ah, j’oubliais … il fait nuit d’encre et cela déménage pas mal dehors.

Bon, bon … revoyons ce que raconte le manuel d’installation ! « Vérifier la tension des batteries, vérifier la tension des courroies, vérifier le niveau d’huile, vérifier le filtre à diesel » …

Entre-temps, nous sommes sous génois sorti sur bâbord et nous dérivons plein nord. Mon Dieu que la vie peut être merdique … à quelques jours de la quille ! Il n’y a pas de justice mais cette fois, c’est décidé, si nous survivons ce dont je doute fort, à cet ultime assaut du sort, je vends le bateau et je rentre en maison de repos.

En sortant la jauge à huile, nous ne parvenons pas à déterminer s’il y a encore ou non assez d’huile … mais nous en arrivons à supposer qu’il n’y en a pas assez : nous rajoutons donc un bon litre et nous relançons le moteur.

Un peu plus tard … nouvelle alarme ! Non, cette fois c’est cette stupide pompe de douche avant qui fait encore des siennes : pas grave.

Un peu plus tard … nouvelle alarme ! A nouveau le même message du moteur et effectivement, le niveau d’huile semble trop bas !!! Je rajoute un gros litre d’huile.

Un peu plus tard … nouvelle alarme ! Cette fois c’est la pompe de cale avant qui beugle et pas moyen de la situer vu qu’en six ans, nous ne l’avons jamais entendu fonctionner … nous sommes maudits.

A la troisième alarme du moteur, nous sommes convaincus que le moteur doit impérativement être arrêté pour le ménager au cas où nous en aurions un impératif besoin.  Le plus incroyable est qu’il démarre sans problème, tourne très bien et qu’aucune anomalie ne peut être relevée … sauf cette fichue fuite de diesel au niveau de la pompe du tank journalier. En tournant dans tous les sens, le manuel d’installation, Ann finit par se convaincre, à tort ou à raison, que l’alarme est provoquée par cette fuite de diesel. Est-ce possible ?

Mercredi 30.

Au lever du jour, après avoir dormi un peu dans notre cabine arrière (je n’en pouvais plus), je prends résolument le taureau par les cornes : je monte dans la bôme pour retirer le taud, je détortille la drisse d’homme emmêlée avec la drisse de GV, je ramène le long du mât, les lazyjack puis je monte la GV,  je déplace le point de fixation de la drisse d’homme et de spi, je déplace les bloqueurs du rail de trinquette,  je fixe les retenues de bôme, on déplace les bastaques … Le résultat ne se fait pas attendre et le bateau reprend son cap vers la « Martinique » … sous voiles.

Contrairement à toutes nos appréhensions enfouies au plus profond de nous-mêmes, « S.A.S.³ » nous fait une brillante démonstration de toutes ses qualités de grand hauturier : malgré un vent au près oscillant entre 15 et 18 nœuds de vent réel, le bateau réagit avec une extrême douceur pour une gîte absolument négligeable ! Evidemment, nous prenons les vagues de face et cela tape parfois un peu durement mais avec une coque comme la nôtre, il en faudrait beaucoup plus pour la déformer.

Cela peut paraître stupide mais plus de 15 nœuds en vent réel au près (40° d’angle) est nettement plus «sportif » que 25 nœuds de vent réel … en vent arrière. Comme cela fait près de 6 ans que nous ne naviguons quasiment plus qu’en vent portant, nous appréhendons (le mot est d’une faiblesse incommensurable) depuis lors d’avoir à nous taper un vent au près …

Nous ne connaîtrons plus de grains jusqu’à l’arrivée … par contre, nous aurons les chocottes en croisant deux gros bateaux de pêche vénézuéliens aux intentions finalement pacifiques. Ouf. Mais qu’est-ce qu’ils pouvaient bien foutre si loin de leurs côtes ? Cela devrait leur être interdit : qu’ils foutent le bordel chez eux, est une chose mais qu’ils laissent les braves touristes en paix. Amen.

Jeudi 01.

Nous avions tablé sur 3 jours en sorte que ce jeudi matin, aux aurores, nous aurions dû arriver à bon port … mais dès mardi soir, il semblait évident que nous l’avions dans l’os !

Nos performances sur cette traversée, n’ont pas correspondu à celles auxquelles nous avons été habitués pendant tant d’années en raison du fait que nous prenions les vagues de face et plus, sur l’arrière. Si nous l’avions laissé aller de l’avant, nous aurions sans doute pu améliorer considérablement nos performances mais cela signifiait le laisser grimper à plus de 10 nœuds par des vents réel de 26 nœuds (max. atteint): nous n’avions pas un stock suffisant de Pampers à bord.

Nous l’avions déjà relevé dans « l’Indien » mais lorsque le bateau est en pleine puissance, il fend la vague et gagne beaucoup en stabilité … au lieu de quoi, il rebondit sur les vagues et pique ensuite du nez dans le creux suivant, au plus grand détriment de la vitesse.

On ne peut pas honnêtement soutenir que nous avons eu droit à une mer démontée comme nous en avons connues beaucoup mais elle était assez agitée avec quelques beaux creux qui ont fait se cabrer le bateau plus d’une fois.

Le premier coup au moral fut porté lorsqu’il fut devenu évident que nous ne pouvions compter que sur une arrivée pour vendredi matin : 24 heures de navigation de plus que prévues … avec une nuit supplémentaire !!!

Le second coup au moral nous fut porté pendant la nuit de mercredi à jeudi lorsque le vent jusque là de SE tourna un peu plus E en sorte que nous quittions la « route idéale » pour piquer sur … le nord de la « Dominique » !

Le troisième coup au moral m’a atteint de plein fouet, lorsque qu’après avoir tiré un long et pénible bord plein sud, durant toute la matinée du jeudi, j’ai compris avec un peu de retard que notre nouveau cap ne pointait pas le sud mais … le nord de la « Martinique » !!!

Nous avons été fort perturbés par le fait que nous avons été privés de notre programme de navigation MaxSea par suite d’un problème de mémoire à notre PC : cela fait depuis plus d’un mois que nous avons renvoyé en réparation, l’appareil chez Pochon sa. à « La Rochelle » … Nous nous sommes donc rabattus sur notre programme de navigation Navnet que nous ne manipulons pas avec la même aisance.

Si les journées de mercredi et jeudi furent très belles, le vent sautait à jeu de moutons et plusieurs fois, nous avons eu droit à plus de 20 nœuds de vent réel bien sentis jusque 26 nœuds. Nous avons beaucoup joué avec nos voiles : prenant un ris pour le relâcher plus tard, déroulant pour ensuite réduire le génois et dans certains cas, passer sur la trinquette!

La journée fut un peu pimentée lorsqu’en appuyant sur le bouton-poussoir de l’enrouleur hydraulique, celui-ci resta calé en position enfoncée !! Après un hivernage, il n’est pas rare que ces boutons poussoirs se bloquent en raison d’un peu d’oxydation superficielle. Il faut alors avec beaucoup de patience, essayer de retirer l’oxydation … sauf qu’en le cas d’espèce, le bouton étant enfoncé au maximum, je n’avais plus de marge de manœuvre ! Nous sommes maudits !

En finale, c’est en tapotant avec un marteau en caoutchouc tout autour du bouton-poussoir que celui-ci est revenu en position de départ.

En début de nuit, nous déboulions à bonne allure, vers un point situé un peu au nord de la baie de « Fort de France ». A 5 milles de la côte, vers 23 heures, nous avons viré de bord et nous sommes descendus vers le « Diamant » (18 milles) en longeant la côte martiniquaise.

Nous avons été surpris par un trafic beaucoup plus intense que nous ne l’avions imaginé. Une nouvelle pratique semble se développer en ces eaux : naviguer avec un transpondeur AIS mais sans feux de navigation … frissons garantis !!! Pas question en ces conditions de somnoler : une veille constante sur chaque bord s’imposait. Cela nous a évidemment totalement épuisés et les dernières heures de navigation relevèrent du supplice.

Vendredi 02.

Le vent comme par enchantement, s’était cassé la gueule depuis notre virement de bord en sorte que nous ne marchions plus qu’à 3-4 nœuds dans l’eau !! Comme nous avions tacitement décidé de faire une entrée « de jour », nous avons laissé les heures s’égrener sans sortir plus de toile (nous étions sous trinquette et 2 ris dans la GV). Tragique erreur car quand nous sommes arrivés à hauteur du « Diamant » et que le jour se levait enfin … nous avions encore à parcourir 10 milles ! Au moteur (le vent venait de face), au super ralenti (de peur de foutre le moteur en l’air), cela nous a pris plus de 2 heures !!!

Le mouillage était plein comme un œuf mais il est tellement étendu que nous avons trouvé une place sans le moindre problème. Il y avait au moins 3 catamarans pour 1 monocoque : la flotte de location est particulièrement importante au « Marin » et tous les locataires, une fois en possession de leur bateau, viennent passer leur première nuit à la « baie Sainte Anne » …

Samedi 03.

S’il est certain que chacun a sa vision du paradis sur terre, il ne fait aucun doute que pour nous, la « Martinique » (son sud, plus particulièrement) est sans conteste, notre « paradis » … même si celui-ci a également ses limites : cette nuit par exemple, nous avons dû précipitamment fermer nos capots de pont en raison du passage de grains successifs !

Dans mon demi-sommeil, je me rappelle avoir demandé à Ann si tous les hublots étaient bien fermés … « mouais » m’a-t-elle répondu dans un souffle du bout du monde. Comment se fait-il alors que j’entends les chutes du « Niagara » ? En me rendant dans notre salle de bain … je contemplais le lac « d’Annecy » !

Il était plus que temps que je renoue avec mon « home sweet home » car depuis notre retour au bateau en octobre, des idées noires n’arrêtaient pas de m’assaillir !!! Nous avons été déçus par « Bonaire », par « Curaçao Marine » et même par « Spanish Water » … de là, à penser changer définitivement de cap, il n’y avait qu’un pas que j’ai plusieurs fois, été tenté de franchir ! Idée totalement impensable il y a encore quelques mois.

Sur base de cette nouvelle expérience, il y a peu de probabilités (euphémisme) que nous retournions « cycloner » en juin à « Curaçao ». Nous examinons les autres possibilités.

Le soir, nous nous retrouvions nombreux pour l’apéro chez « Martine » … et pour y manger ses délicieux acras. Outre « Maeva », il y avait Anne-Laure & Laurent, leurs deux enfants, les parents de Anne-Laure, le couple de locataires de leur second catamaran et un de leurs amis, Philippe.

Vous n’imaginez pas comme on a besoin d’un peu de vie sociale et davantage encore avec des personnes de même culture et de même langue. Depuis notre arrivée en « Martinique », je revis, je renais, je renoue avec le bonheur, je vois la vie en rose, je n’envisage plus de vendre le bateau, j’ai des projets pour l’avenir, je veux faire un bébé à ma femme … à bien y réfléchir, ce ne serait peut-être pas une bonne idée  et tout compte fait, je devrais peut-être reprendre mes séances de psychothérapie.

 

PS. Une fois n’est pas coutume, je ne dispose d’aucune photo pour illustrer cet article !

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Responses

  1. Bonjour, Mais suspens, qu’a donc le moteur?? Jamais on ne regarde le niveau, moteur chaud. L’huile est dispersée, donc il en manque, on en ajoute et on pète le moteur… C’est très joli et sympa le coin, mais vous allez être full de touristes avec les fêtes… Et Bonaire ne vous a pas plu? J’avais trouvé ça très chouette. Bonne fête de fin d’année et profitez en bien.

    Envoyé de mon iPad

    >

    • Bonjour Emmanuel,

      Pour le moteur, tu as parfaitement raison mais en les conditions que nous avons connues … Le motif du message d’alarme ? Aucune idée mais peut-être qu’il réapparaîtra lorsque nous nous remettrons en mouvement …

      Bonaire nous a déçus parce que nous sommes à chaque fois, contraints d’aller à la marina qui est chère comme du poivre et facilement sinistre lorsqu’il n’y a personne. De surcroît, nous nous sommes peut-être tout simplement lassés de l’endroit.

      Amitiés,


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