Publié par : Ann & Stéphane | 2 juin 2016

25.05 au 01.06.2016 – Tour du monde: nous bouclons la boucle.

Vendredi 20.

Un attentat terroriste ayant transformé l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) en véritable forteresse, nous avons pris une large marge de sécurité pour nous y rendre. Comme par chance, nous avons pu faire enregistrer nos maigres bagages assez rapidement, nous avons attendu patiemment notre avion B.A. pour Londres …à la porte d’embarquement ! La question à 5 balles : B.A. = British Airlines ou Brussels Airlines ?

Une fois dans la carlingue, nous avons été cloués au sol pendant une bonne heure supplémentaire suite à un problème technique … c’était bien un British Airlines, ce n’est pas qu’on est chauvin mais rendons à César ce qui appartient à César !

A « Heathrow » nous avons pris le bus (une bonne heure de route) pour « Gatwick » où nous avons passé la nuit au « Bloc Hotel » : petit chemin du combattant qui n’est pas parvenu à entamer notre bonne humeur.

Samedi 21.

Comme le « Bloc Hotel » est situé à « Gatwick South », nous avons pris le shuttle pour « Gatwick North » où nous attendait notre Boeing 777 pour 11 heures … à 21 heures (heures belges), nous atterrissions à « Grenada » après un vol de jour qui m’a paru interminable !

Au préalable, nous avons atterri à « Santa Lucia » où tous les « first class » et les « business » sont descendus … ne laissant à bord que des « économiques » dont vos pauvres serviteurs !

Notre retour aux Antilles fut salué par la pluie à « Santa Lucia » et un temps très menaçant à « Grenada » !! Selon « Asa Branca » que nous avons eu le plaisir de retrouver, cette saison fut plutôt pluvieuse aux « Antilles » : il ne manquerait plus maintenant que le dérèglement climatique n’affecte durablement les « Antilles » pour me faire regretter notre choix de nous y baser.

Une petite tête dans la piscine, une halte-repos dans le cockpit et nous étions prêts pour aller valser avec « Morphée ».

Dimanche 22.

Après un début de nuit où nous avons été copieusement rincés, nous avons pu dormir avec les capots de pont ouverts !!! Nos voisins français ont passé eux, leur nuit dans le cockpit avec couette et oreiller … super chouette les « Antilles » : « I am so happy » dirait Droopy.

Quand je regarde tous ces vacanciers venus à « Grenada » louer un bateau pour la semaine … j’en ai pitié : venir de si loin pour trouver une météo assez semblable à celle qu’ils espéraient laisser derrière eux et pas question de remboursement : vous l’avez voulu … vous l’avez !

Il fait lourd, il fait chaud et les minis grains obligent à sortir couvert. Allez savoir pourquoi mais je suis convaincu d’avoir déjà entendu ce slogan … vous pensez qu’ils en existent en suffisamment grande taille pour notre bateau ?

On s’était demandé qui en était le propriétaire et maintenant, nous savons : « Pilar Rossi »  appartient à Nelson Piquet, le célèbre coureur automobile ! Je ne suis pas très fan de ce genre de grosse libellule des mers mais je suppose qu’il en faut pour tous les goûts.

Après avoir pris nos renseignements, il apparaît qu’il n’y a pas de ponton fuel à la marina et que les canalisations que j’avais prises pour un pipe-line, ne servent en fait, qu’à l’évacuation des eaux grises … autant dire qu’elles ne servent à rien ! Pour le ponton fuel, il faut aller juste en face, à la marina du yacht club !! Je vais décidément de désillusion en désillusion quant à cette marina !

Vers 16 heures, nous prenions l’apéro sur « Wallilabu III » de Jean-Claude et François, deux très sympathiques normands de Deauville qui périodiquement délaissent leurs épouses respectives pour naviguer sur leur Sun Odyssey 43.

On a toujours un peu l’air bête quand nous racontons fièrement notre tour du monde et apprenons par la suite que notre interlocuteur (François) a fait le tour du monde, en régate, avec Olivier de Kersauson … une autre classe évidemment !

Après ce très agréable intermède, nous avons dîné à bord de « S.A.S.³ » en compagnie de Jeanne & Bernard de « Asabranca » qui avaient apporté les plats. La soirée s’est terminée qu’il était passé minuit …

Lundi 23.

Véritable déluge durant toute la nuit, nous empêchant d’entrouvrir nos capots de pont ! Comment voulez-vous dormir en de telles conditions alors que nous étions de surcroît, enquiquinés par quelques moustiques qui avaient eu l’outrecuidance de s’inviter dans notre cabine arrière !

Pour avoir un peu plus d’air dans la cabine, nous avions imprudemment ouvert les moustiquaires les nuits précédentes. Il faut dire que nous sommes mal positionnés par rapport au vent dominant puisque nous sommes cul au vent … alors que l’ouverture des capots de pont a été pensée pour un vent venant de face : au mouillage, le bateau se positionne normalement face au vent.

Confirmant pour une fois la météo, la journée fut sans pluie (!!) mais plutôt venteuse. Malgré cela, les températures à l’intérieur du bateau restaient trop élevées mais grâce au ciel, il y a la piscine de la marina pour compenser quelque peu.

En fin d’après-midi, Jean-Claude & François de « Wallilabu III » venaient visiter notre bateau … visite qui se terminait tout naturellement par un petit apéro. Un peu plus tôt dans la journée, c’était Catherine (son groupe était descendu de Martinique sur un catamaran de location) qui nous avait demandé à pouvoir visiter le bateau : « S.A.S.³ » connait un formidable regain de succès depuis notre arrivée à la marina … ce qui finit par être surprenant quand on pense que le bateau va joyeusement sur ses 6 ans !

Le soir, nous nous retrouvions à six (« S.A.S.³ » – « Asabranca » – Wallilabu III »), à l’une des tables du clubhouse pour une soirée une fois encore, des plus sympathique.

Mardi 24.

Une nuit n’étant pas l’autre … nous avons passé une délicieuse nuit … sans pluie !!

Alors que nous aurions dû y penser en arrivant à la marina et non, à la veille de la quitter … nous nous sommes laissés séduire par l’idée de faire nettoyer notre coque, de ses affreux nuages blancs formés par le sel : 100 US $ ! Pas donné d’autant que le petit malin a fixé son prix en dollars US et non, en dollars caribéens qui est la monnaie locale …

Avec une rapidité et une facilité inhabituelles, notre homme venait à bout du travail en deux petites heures ! J’ai juré, en moi-même, un bon coup car en ces conditions, nous aurions été bien inspirés de le faire nous-mêmes mais « un deal est un deal ». Il faut croire qu’avec toute l’eau qui est tombée ces quinze derniers jours, le sel n’a pas eu cette fois, le temps de se cristalliser dans la peinture.

Me rendant compte que notre étrave n’était plus qu’une horrible savane, je me suis senti obligé de mettre une bouteille sur le dos et d’aller faucher un peu notre champ. Plus de peur que de mal, en finale : l’étrave et la ligne de flottaison jusqu’à la moitié du bateau étaient effectivement un peu beaucoup herbeuse mais pour le reste, je n’ai rien vu de trop terrible : en fait, la coque était un peu plus sale que relevé à ce moment là car la visibilité était des plus réduite.

Incroyable comme l’envie de « déposer mon sac » est bien vivace chez moi … au point que je cyclonerais bien le bateau ici à « Grenada » : ne plus bouger, profiter de la vie et farniente un maximum ! Et pourtant, demain nous partons sur la « Martinique » (153 milles) pour tenter de faire régler notre antenne de télévision satellitaire et capter Canal +

Depuis notre arrivée sur l’île, nous nous étions promis de partir à sa découverte. Seulement, à force de remettre au lendemain, nous partirons sans quasiment rien en avoir vu ! Je sais par avance que certains parmi vous, vont hurler en lisant cela mais nous ne sommes pas à proprement parler à classer dans la catégorie des « grands découvreurs » !

Quand j’entends autour de nous, des plaisanciers qui évoquent le projet de faire un tour du monde (c’est très tendance en ce moment), je voudrais leur faire comprendre sur quel chemin épineux et plein d’embûches ils s’engagent … à l’opposé d’Ann qui, au contraire, les encourage à se lancer ! Parfois, je me pose la question de savoir lequel de nous deux est le plu sadique …

Lorsque nous sommes rentrés de Belgique, notre « Discovery » avait été remplacé par un « Amel 55’ » : « Kandiba » battant pavillon américain bien que ses propriétaires soient turcs. Sans doute, la météo pluvieuse y était-elle pour quelque chose mais nos nouveaux voisins étaient quasiment invisibles les premiers jours !

Le soleil de retour, ils émergeaient enfin de leur igloo et alors que nous n’espérions plus faire leur connaissance, voilà qu’ils prenaient l’initiative de nous proposer de prendre l’apéro au clubhouse !! Le fait qu’ils avaient appris par leur nièce qui les accompagnait, que nous terminions juste un tour du monde, y était sans doute pour quelque chose.

Finalement très sympathiques, nous avons passé une partie de notre soirée en compagnie de Hasan et de son épouse … la nièce préférant la compagnie des amis de son âge ! Et devinez quoi … ils veulent se lancer dans un tour du monde ! Qui l’eut cru ?

Mercredi 25.

Après une nuit raisonnablement bonne, nous avons mis les voiles … enfin, bon, ouais, nous sommes sortis au moteur pour nous rendre compte que nous avions le vent sur la tranche du nez !! Ann m’avait prévenu mais j’espérais encore que le vent aurait tourné pour nous … un petit cadeau du ciel en guise de bienvenue dans les Caraïbes.

A la pointe nord de « Grenada », le vent se montrait très légèrement plus conciliable et nous hissions notre GV et sortions le génois. Au près très serré, par 15-16 nœuds de vent réel, nous marchions dans l’eau à plus de 8 nœuds.

Affirmer que nous avons pris notre pied est une manière « optimiste » de voir les choses car à tout vrai dire … nous serrions les fesses !!! Je sais que cela peut paraître incroyable d’autant que « S.A.S.³ » est doux, stable et peu enclin à la gîte, il n’empêche que cela fait depuis très … trop longtemps que nous ne sommes plus habitués à cette allure et que nous nous sentions bien petits sur notre bateau.

Le vent qui tourne un peu … et nous revoilà au moteur dans une mer clapoteuse : une horreur sans parler de ce vent qui vous siffle continuellement aux oreilles. Autant dire qu’à la première occasion, nous repassions à la voile et cette fois-ci, nous mettions le pilote automatique « en mode vent » en sorte que nous avons pu tenir l’allure jusqu’en début de soirée.

En début d’après-midi, le vent réel était tombé à 13 nœuds et, en principe, devait diminuer en-dessous de 10 nœuds pour la nuit … mais comme toujours, il est, au contraire, remonté à 15-16 nœuds ! Que faire, que faire pour la nuit ? En plein milieu de l’océan, on ne se pose pas tant de questions mais ici, nous longeons la côte et le trafic des bateaux de plaisance est plus intense.

Pas très courageux de notre part, je l’avoue, nous avons décidé de passer au moteur pour pouvoir dormir décontracté … sur un plan de pont plus horizontal. « Dormir » est un grand mot car nous avions à vérifier que le bateau ne décide d’aller visiter les îles sans nous prévenir !

Amusant de relever que le vent se cassait carrément la gueule à l’approche d’une île alors qu’il reprenait vigueur quand nous en étions encore à mi-hauteur ! Pour des raisons de sécurité, nous sommes toujours restés à distance respectable de la côte.

Jeudi 26.

Au petit matin, nous dépassions la pointe nord de « Santa Lucia » pour traverser notre dernier « canal » et boucler notre tour du monde.

Le 10 mars 2012 – après être descendu de « Breskens » (NL) jusqu’aux « Canaries » et réalisé la traversée de l’Atlantique nord – nous quittions la « baie Sainte Anne » (Martinique) en tournant à droite. Le 26 mai 2016, nous pénétrions à nouveau dans la « baie Sainte Anne » (Martinique) par la gauche, cette fois.

NB. Tout un article ultérieur sera consacré à ce que nous retenons de ce tour du monde.

Au mouillage de « Sainte Anne », nous trouvions un nombre incroyable de bateaux à l’ancre alors que pourtant la période cyclonique vient de débuter … mais il semblerait que nous soyons bien les seuls à nous en préoccuper !! J’en suis ravi bien évidemment car quelle tristesse qu’un mouillage déserté ou encore pire, en voie de désertion : j’ai toujours le souvenir pénible du mouillage de la « baie de Marigot » (Saint Martin) à la même époque.

Dans le paquet de bateaux à l’ancre, nous ne distinguions pas « Maeva » qui ne répondait pas à nos appels VHF mais qui nous avait vus arrivés puisque nous les avions prévenus de notre arrivée probable. Il ne faudra d’ailleurs pas attendre très longtemps pour que Chantal vienne nous souhaiter chaleureusement la bienvenue.

Alors qu’Ann partait avec Chantal faire les formalités d’entrée dans l’île (tout est informatisé et d’une simplicité incroyable), je m’occupais de tout ranger sur le bateau.

Par la suite, elles repartaient toutes les deux, avec notre annexe cette fois, jusqu’au « Marin » et n’en revenaient qu’en fin d’après-midi. Au retour d’Ann, j’avais droit à une moisson de bonnes nouvelles dont le fait que notre passage en 2011-2012 n’avait pas été oublié !

De mon côté, je ne chômais pas pour remettre en ordre de marche tout ce qui devait l’être comme ce tiroir qui s’était ouvert trop brutalement durant la navigation en s’occasionnant quelques dégâts mineurs ou encore cette commande du propulseur avant qui avait refusé obstinément son concours lors de notre démarrage de « Port Louis » (Grenada).

La soirée nous la passions très, très agréablement en compagnie de Chantal & Laurent de « Maeva » que nous avions quittés 3 ½ ans plus tôt !! Pour l’occasion, nous avions acheté à l’aéroport de Londres, deux bonnes bouteilles de champagne … pour apprendre que Laurent n’aimait pas le champagne !

Vendredi 27.

Après une bonne nuit de sommeil, très légèrement bercés par le petit roulis du bateau, nous nous sommes réveillés aux aurores pour descendre génois et trinquette avant que le vent ne monte !

Le génois comporte normalement des marques bien faciles à repérer pour déterminer à quel stade la voile est déployée … mais voilà, NS a oublié d’en mettre sur les deux faces de la voile !!

Quant à la trinquette, celle-ci présentait une usure anormale à sa base … plus que vraisemblablement provoquée par le frottement de l’écoute du génois !!

Depuis notre dernier passage, le fils d’Andrew Dove (NS Antigua) avec qui nous avons toujours traité pour les voiles de « S.A.S.³ » fabriquées par NS Cape Town … s’est installé au « Marin » : génial !

Si notre passage par « Grenada » ne m’a pas laissé un souvenir impérissable en raison d’une météo trop pluvieuse et de prix prohibitifs pratiqués par la « marina Port Louis », j’ai trouvé par contre, la « Martinique » encore plus belle que quand nous l’avions laissée au point que nous sommes décidés à y revenir passer quelques mois, à la saison prochaine : oserais-je même affirmer que nous avions le « paradis sur terre » sous les yeux !

Le mouillage de « Sainte Anne » est parfait à bien des égards : excellente tenue pour l’ancre, une eau claire et fraiche juste ce qu’il faut, énormément de place en sorte que les bateaux ne sont pas les uns sur les autres, proximité de centres de plongée avec toutefois, la possibilité de réaliser de petites plongées sympas en toute autonomie, proximité (3 milles) du « Marin », présence d’un chantier équipé d’un travellift pouvant lever jusque 440 tonnes ( !!) , pléthore de techniciens à portée de mains, excellente protection contre la houle, beaucoup d’animation et de passage, un environnement superbe et une vue totalement dégagée sur le large … pas d’effets Ventury en l’absence de hautes montagnes environnantes, très peu d’activités nautiques aussi bruyantes que dangereuses pour les nageurs, pas de « love boat » déversant ses hordes de touristes.

En début d’après-midi, Ann partie chercher Jacques de « Diginav », après avoir poiroté deux heures sur place, revenait en sa compagnie ! Jacques est notre technicien KVH (télévision satellitaire) mais malgré tout son optimisme et sa bonne volonté, la connexion n’était pas établie en fin d’après-midi : notre antenne semble capter le satellite mais le rejette immédiatement pour une raison mystérieuse !!!

Le soir, nous dînions à bord de « Maeva ».

En nous rendant chez nos amis, nous prenions conscience de la présence sur le mouillage, de « Windarra » (USA) que nous avions vu pour la première fois, à « Madagascar » !

Samedi 28.

Matinée de courses  au « Marin » que je redécouvrais après plus de 4 ans : pas de grands changements mais des améliorations certaines. Chantal de « Maeva » nous accompagnait.

Profitant d’un petit affaiblissement du vent, nous avons endraillé en vitesse, notre trinquette (39 m²) mais nous avons remis à plus tard, celui du génois (110 m²). Pour le surplus … farniente, farniente, farniente.

Le week-end avait été annoncé comme fort pluvieux mais par chance, nous n’avons été que très peu touchés par la pluie : un peu en fin de journée.

Dimanche 29.

Le vent qui s’estompait un peu et nous nous sommes rués à l’avant du bateau pour endrailler notre génois. Une meilleure préparation, moins d’énervements et notre voile s’élevait joliment du pont pour prendre sa place le long de l’étai. Si je n’avais pas presque été jeté à l’eau, par l’écoute qui s’était prise sous mon aisselle, l’opération aurait été un succès total mais au lieu de cela, je garde un souvenir douloureux des marques de l’écoute !

Hormis cette opération « commando », notre journée fut très calme, partagée entre la lecture, la baignade et l’observation des nombreux voiliers venus passer la journée dans la baie.

Départ de « Windarra » pour une destination inconnue … peut-être les E.U.

Le soir, nous dînions, en couple, à bord en regardant un DVD. Voulant donner aux poissons le reste du riz du repas et ne pouvant tenir la casserole trop chaude autrement que par la poignée escamotable, je voyais avec horreur et consternation, cette dernière se d’éclipser et tomber à l’eau ! Je serais bien parti la chercher immédiatement mais il faisait nuit noire.

Lundi 30.

Première opération en me levant : aller rechercher sur le fond, cette maudite casserole à laquelle je portais subitement un attachement tout particulier ! Le bateau ayant évité un peu plus que je ne le pensais … pas moyen de mettre la main dessus !

Après 25’ de vaines recherches, j’affine ma technique de recherche en utilisant mon compas : en filant plein sud, je suis tombé dessus.

Petit détour par « Diginav » pour savoir ce qu’il en est de notre connexion TV et comme il fallait s’y attendre, toujours pas de réponse de KVH. Comme nous étions au « Marin », nous en avons profité pour réaliser quelques petites courses.

Sur le retour, nous sommes passés par le village de « Sainte Anne » littéralement endormi et désert mais toujours aussi mignon.

Une fois à bord, nous nous sommes plongés dans nos passionnantes lectures jusqu’au soir !

Mardi 31.

Le vent souffle plus fort que les autres jours avec des bourrasques et du fetch : pas de quoi donner envie d’aller se baigner ou de mettre l’annexe à l’eau ! Et pourtant … Jacques de « Diginav » nous ayant informés être prêt pour venir à bord, nous sommes bien évidemment allés le chercher en l’espoir de pouvoir regarder la télévision, le soir même.

Terrible déception : Jacques se trouve dans l’incapacité totale de connecter notre antenne KVH au satellite et ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé toutes les combinaisons possibles et imaginables !! Nous sommes devant un mur et bien seules pour surmonter l’obstacle. Tout le monde nous conseille de changer notre antenne par une « Intellian » mais tout cela a un coût et je ne me résous pas à l’idée d’avoir dépensé tant d’argent pour en avoir profité si peu de temps !

Après avoir été reconduire Jacques au « Marin », nous sommes rentrés de nuit jusqu’au bateau (3 milles) ! Je connais plus agréable et surtout moins dangereux comme expédition.

Mercredi 01.

Nous devions partir aujourd’hui mais en raison de l’annonce de pluie sur notre parcours jusque « Bonaire » (462 milles), nous avons remis notre départ à demain. Cela tombe plutôt bien puisqu’Ann devait faire des courses en ville et pour cela, louer une voiture : le « Marin » est très bien mais on ne trouve pas tout !

Les minis grains se sont succédé aux minis grains tandis que j’essayais de bricoler l’une et l’autre petite chose. En fin d’après-midi, Ann rentrait les bras fort chargés d’avitaillement et de boissons : par ces chaleurs lourdes, on boit énormément de Coca-Cola et jus divers.

Demain sauf imprévu de dernière minute, nous partons sur « Bonaire » (Antilles néerlandaises) : 462 milles. Nous escomptons arriver dimanche en matinée … la question sera alors de savoir si nous pouvons trouver une bouée disponible et adaptée à la taille et au poids de notre voilier ou si une fois de plus, nous devrons aller en marina.

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Responses

  1. Bonne fête papa!!!


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