Publié par : Ann & Stéphane | 21 février 2015

11 au 21.02.2015 – De retour à Phuket.

Après deux mois passés en famille, nous voilà de retour au bateau … notre vrai « home sweet home ». Que cela puisse paraître incroyable ou non, notre domicile reste le bateau … c’est notre principal lieu de vie, celui où nous nous sentons le mieux, celui où nous souhaitons vivre les années à venir.

Bien que notre séjour en Europe se soit déroulé aux mêmes époques que l’année précédente, rien de comparable ne nous y attendait cette fois ! Tout d’abord, nous avons débuté par des sports d’hiver aux « Deux Alpes » (France) !

Une quinzaine mise à profit pour nous occuper de nos petits-enfants (notez que nous les avons eus par la suite, tous les jours  …)  tandis que nos enfants profitaient de la glisse sur les glaciers. Il aurait été difficile de réunir toute la famille pour les fêtes de fin d’année, dans notre « pied-à-terre » de Bruxelles  …

De retour à Bruxelles, ce fut un tourbillon de dîners et  d’événements dont le point d’orgue fut certainement mon anniversaire surprise pour mes 60 ans avec deux mois d’avance puisque je suis né le 12.03.1955.

Ann est une organisatrice née et lorsqu’il est question de cacher quelque chose à son mari, elle est championne …

Un moment faste qui restera gravé dans la mémoire des nombreux participants (70) tant une seconde jeunesse s’était emparée de nous. C’est sur les tables que nous avons passé une grande partie de la soirée et ce ne sont pas les plus âgés qui se sont distingués par leur manque de souplesse !

Un merveilleux moment qui m’a intronisé pour les dix ans à venir … « sexe-à-génaire (du latin « genere » qui signifie engendrer, procréer). On ne pousse pas derrière … il y en aura pour tout le monde. Mesdames, n’oubliez pas de prendre votre ticket, à l’entrée. Merci.

Ce que je retiens également de notre séjour, ce sont mes 6 plongées en carrière par une eau à 6°.  La plus belle fut bien évidemment la dernière … rien à faire mais les plongées en étanche restent pour moi, un « must » … peut-être en raison de leur côté un peu plus technique. De ce point de vue, la plongée avec recycleur me tente toujours autant.

Mercredi  11.

Le voyage de retour avec « Etihad » (2 x 7 heures de siège d’avion) fut particulièrement  pénible alors que pourtant  les voyages en avion font désormais partie de notre quotidien. En cause ?

Tout d’abord, voyager en « économique » reste de plus en plus synonyme de voyager en « bétaillère » tant on est serré comme des sardines que cela en devient un scandale … et si par malheur, vous avez un homme à côté de vous, vous pouvez être certain d’être « en contact étroit » durant tout le voyage : quand ce n’est pas la cuisse, le bras ou l’épaule, c’est le dos de votre voisin qui vient se frotter agressivement à  vous ! Curieusement, avec une femme et plus encore si elle est jolie, vous ne rencontrez jamais ce type de « désagrément » !

Et comme si cela n’était pas suffisant … que dire de ces voisins d’infortune qui  abaissent rageusement  leur dossier de siège au point que vous pouvez apercevoir vos  points noirs sur l’écran de télévision qui vous fait face !  Si tous les dossiers de siège ne pouvaient plus s’incliner, tout le monde y gagnerait en confort … notamment lorsqu’il s’agit de prendre ses repas maintenant que les hôtesses n’osent plus demander à votre voisin de devant de redresser son siège en cette occasion !

Notre escale à « Abu-Dhabi » (l’aéroport international le plus mal foutu, le plus mal fichu, le plus mal conçu que nous n’ayons jamais connu … bref, l’aéroport à éviter si vous en avez la possibilité) participa énormément à notre mal aise ! Il nous faudra  une petite heure pour descendre de l’avion parce que les bus qui le reliaient au terminal, roulaient comme des escargots  et une grosse heure pour l’embarquement, à attendre debout dans une file aussi compacte qu’indisciplinée. De quoi vous dégoûter de voler avec « Etihad ».

Jeudi  12.

A « Phuket », c’est devant la file d’attente au contrôle « immigration » que j’ai bien cru m’évanouir : cela n’avançait pas ! Ce qui m’a le plus choqué,  ce sont les masques de chirurgie portés par une majorité de fonctionnaires … un peu comme si nous étions un troupeau de vaches contaminées !

C’est donc de nuit (19.30 heures) et par une chaleur lourde qui nous obligea à nous dévêtir (ne rêvez pas les filles),  que nous avons repris possession de notre bateau.

L’appréhension était de mise puisque nous avions commandé divers petits travaux avant notre départ et que tout ne semblait pas réglé pour notre retour !  Mais  Vincenze (l’ange gardien de notre bateau durant notre absence) avait veillé au grain et nous avons retrouvé un bateau impeccable.

Quand on a la possibilité de s’offrir ce type de services pour un coût raisonnable (nettoyage intérieur et extérieur du bateau , polish des inox et de la coque) c’est quand même le top et ne croyez pas un mot de ceux qui vous diront qu’ils préfèrent le faire eux-mêmes parce que c’est mieux fait …

Premiers bémols toutefois … nous avons pour nouveau voisin bâbord, un bateau à moteur aussi haut que laid et moche et notre splendide escalier a disparu ! Il ne m’a pas fallu longtemps pour le découvrir sur le ponton de notre nouveau voisin…  que je hais déjà !

Question escalier … après avoir pensé organiser une expédition punitive … nous avons obtenu de la marina, qu’un nouvel escalier nous soit livré le jour même !

Bien que nous ayons décidé de ne rien ranger à bord avant le lendemain matin … tout était presque en place lorsque nous sommes allés nous coucher.  De toute manière, nous n’avons quasiment pas fermé l’œil …

Vendredi  13.

Ce fut un sommeil « en pointillés » et si les périodes de sommeil correspondraient à un trait et les périodes d’éveil à un point, le message en morse aurait donné : « attention : en pleine période de décalage horaire  (+ 6 h)».

Ce n’est qu’avec les premières lueurs du jour  que nous avons – enfin – trouvé le sommeil jusqu’à ce que Vincenze ne vienne tambouriner sur la coque, sur le coup de midi. Il était « so sorry » le pauvre que j’en ai eu pitié. Il faut dire que nous avions tous les deux, des têtes de déterrés ! Après deux mois en Europe, nous sommes pâles à faire peur et avec la fatigue du voyage …

La journée ne fut qu’un long trébuchement hésitant dans un intérieur réfrigéré par notre air conditionné … sans cela, je n’aurais pas survécu aux températures toujours aussi extrêmes.

Nos frigos étant désespérément vides, nous avons été dîner chez « Coconut » situé un peu plus loin que l’extrémité de la nouvelle jetée, aujourd’hui terminée.  Un superbe travail qui fait partie de travaux d’agrandissement de la marina déjà très spacieuse.

Samedi  14.

Si Ann a manifestement retrouvé le sommeil, votre serviteur n’en est toujours qu’à compter les moutons et le troupeau ne fait que s’agrandir de nuit en nuit …

S’il me faudra encore un peu de temps pour me réadapter à cet univers dur et impitoyable, le progrès est indéniable et je ne désespère pas être à nouveau en pleine possession de tous mes moyens d’ici … quelques mois et cela, grâce à ma fabuleuse capacité d’adaptation.

Mon œil critique a – hélas – lui, retrouvé toute son acuité et les petites imperfections, ici et là, n’ont pas cessé de me sauter aux yeux toute la journée ! De quoi mettre un nouveau petit bémol à mon enthousiasme de départ.

Alors qu’Ann procédait à notre premier avitaillement, le menuisier venait replacer notre table de cockpit qui avait été enlevée pour vernissage. Superbe travail mais un mauvais remontage l’obligea à reprendre un des panneaux fortement tailladé par le système de charnière ! En bref, ce n’est pas demain que nous serons à nouveau en mesure de déjeuner dans le cockpit.

Dimanche 15.

« C’est goutte à goutte que l’eau use la pierre » dit l’adage et c’est un peu comme cela que je reprends possession du bateau, de son milieu et de ses contraintes propres.

Pour une fois, la nuit fut  à la hauteur de ce qu’elle devrait être à chaque fois … réparatrice. Je suis encore loin d’une nuit « normale » mais je suis sur le bon chemin même si se réveiller à 13.30 heures n’est pas souhaitable.

En principe, nous sommes à la « bonne saison » ce qui devrait se traduire par un climat plus sec, l’absence d’orages et du vent ! Mouais … il ne faut pas trop prendre ses rêves pour la réalité ! Certes, les orages de début de soirée semblent avoir disparu, le vent montre de temps en temps, des signes encourageants mais il fait toujours aussi humide et brumeux.

En journée, l’intérieur du bateau reste à proscrire si on ne désire pas mourir noyé dans une flaque d’eau. En soirée, il est temps de tout fermer pour se protéger des moustiques et profiter au maximum de son air conditionné. La nuit bien que le vent ne parvienne pas jusqu’à notre cabine (!), les températures sont juste bonnes pour dormir sans transpirer.

La journée fut consacrée à la lecture que nous avions tous deux mis carrément de côté durant les deux derniers mois !! Nous avons ramené dans nos bagages, une dizaine de bouquins que nos amis nous ont offerts …  mais au rythme actuel, il ne faudra pas plus de quelques jours pour les absorber !

Le soir, nous avons été dîner au « The Haven » situé sur la nouvelle jetée.

Lundi  16.

Terrible rechute dans mon approche du sommeil … je n’ai réellement fermé l’œil qu’avec les premières lueurs du jour ! Amusant de relever que cela fait depuis des lustres que nous n’avions plus connu de problème de ce genre !!

Journée très chaude sans le moindre vent mais nous sommes en voie de prompte réadaptation … pour preuve, nous avons repris, timidement certes, nos nettoyages à bord. Ce qui constitue un signe fort encourageant.

Tous nos amis et connaissances étant encore au pays quand ils ne sont pas éparpillés dans la nature, nous sommes un peu en manque ! Aussi, prenant son bâton de pèlerin, Ann est partie à la rencontre d’un sympathique couple de Français, Elisabeth & Jacques de « Sandetie » amarré quasiment en face de nous mais sur l’autre ponton.

C’est autour d’un bon apéro à bord que nous avons fait plus amplement leur connaissance et appris qu’ils en étaient à leur second tour du monde … Il s’agit du tout premier « Frère de la Côte » que nous rencontrons depuis Panama !

Mardi  17.

Cette nuit, mon troupeau ne comptait que 17.923 moutons !

Grand événement dans notre petit monde du nautisme, « Family Day », notre très encombrant voisin tribord (41 m.) qui nous bouche totalement la vue sur la marina, est sorti pour ce que nous supposons être des « essais moteur » … l’arrivée du propriétaire semble en effet, imminente.  Depuis notre arrivée, il s’agit de sa toute première sortie !

Journée « administrative » essentiellement. Incroyable le nombre de documents que nous ramenons de chacun de nos séjours en Belgique … et qu’il faut bien entendu,  ensuite classer ! Et comme la place se faite de plus en plus rare dans nos classeurs, il faut triller « par la verticale » les anciens documents.

Mercredi  18.

17.924 moutons au compteur … j’ai retrouvé un mouton qui s’était égaré.

Ann avait envie d’aller voir « Patong  Beach » et sa superbe plage … aussi, avons-nous loué une voiture pour la journée.  But de l’excursion : la côte Ouest de « Phuket ».

Alors que nous allions prendre livraison de notre véhicule, le menuisier venait rapporter le battant de la table de cockpit abîmée lors du remontage …

Pour avoir sillonné l’île du Nord au Sud et d’Est en Ouest, je suis maintenant en mesure d’affirmer que l’île est très moche et que la réputation de ses plages est largement surfaite. Certes, les plages sont belles mais elles ne nous ont pas donné envie d’y retourner avec le bateau !

Nous en avons profité pour faire l’achat d’un sac étanche négocié très durement à  1.000 THB au lieu de 1.500 THB. Si Ann n’avait pas eu la stupide idée de vouloir comparer les prix, nous serions restés sur notre excellente impression … le même sac étanche était affiché dans un autre magasin, à  900 THB et la vendeuse nous invitait à lui faire une offre ! En réalité, les prix ne sont jamais « affichés » …

Voulant prendre sa revanche, Ann a négocié plus tard dans l’après-midi, auprès du même  marchand, un cover  pour son Ipad  à 400 THB au lieu de 900 THB. Par précaution, nous n’avons plus été voir ailleurs …

Il faut rendre à « Phuket » cette justice qu’on y trouve à peu près tout ! A « Singapour », il nous a été impossible de dénicher un cover pour l’Ipad car ce dernier n’était pas de la dernière génération !

Comme nous y étions, nous avons poussé jusque « Chalong Bay » situé sur la côte Est pour voir le fameux supermarché pour expats  … « Villa Market ». Tout y est affreusement cher mais on retrouve la plupart des produits auxquels nous sommes habitués et que l’on ne trouve nulle part ailleurs sur l’île.

J’adore ce terme « expat » pour « expatrié »… petite précision pour ceux qui ne sont pas  sensibles de la gâchette, les durs de comprenure, les bouchés à l’émeri et les siphonnés du cerveau. Et maintenant … vous osez encore avouer que vous faites partie de cette catégorie ?

Jeudi  19.

Zut … j’ai oublié de compter les moutons du troupeau ! Flut, flut, flut et flut … je vais encore angoisser toute la journée à l’idée d’en avoir égaré un !

Visite de courtoisie de Georges de « Rio » que nous savions être à la marina avec son bateau. Notre copain américain a trouvé en Thaïlande, « chaussure à son pied » en sorte qu’il n’envisage pas pour le moment,  de quitter la région … Au-delà, il songe à mettre son voilier sur cargo pour la Méditerranée.

Quant à nous … nous partons dimanche, en avion, pour « Chiang Maï »  (Nord de la Thaïlande) et un petit périple dans le « Triangle d’Or ».

En attendant, nous paressons dans notre cockpit en évitant de nous faire trop cuire par le soleil …

A l’initiative d’Elisabeth & Jacques de « Sandetie », nous avons été dîner au « Phen’s Restaurant » de « Naiyang Beach » (côte Ouest). Nous avons mangé sur la plage en un cadre aussi animé que sympathique.

Vendredi  20.

J’ai arrêté de compter les moutons depuis que ces crétins sautent les obstacles en marche arrière ! Delirium tremens diraient certains, hallucination diront d’autres … aussi j’ai décidé de m’endormir en regardant ma femme.  « Hypocrite » … Quelle est la mauvaise langue qui a osé proférer cela ? Et la galanterie qu’est-ce que vous en faites ? Ce n’aurait pas été galant mais peut-être plus exact si je disais que je me suis endormi en rêvant d’être dans les bras de (censure).

Comme souvent, nous avons eu droit à un vent relativement fort en matinée mais cela ne dure jamais très longtemps.

Aujourd’hui, nous avons de la chance car notre voisin à moteur bâbord vient – enfin – de partir. Ouf ! Quel cinéma pour quitter son emplacement … on aurait cru que c’était  le paquebot « France » ! Déjà, ses moteurs ont tourné pendant une bonne demi-heure. Ensuite, il lui a fallu l’assistance d’une vedette de la marina pour le pousser à tourner sur place dans la travée … comme s’il n’avait pas de propulseur.

Qu’est-ce que tu en penses Ann … nous pourrions à notre tour, mettre l’annexe à l’eau pour aller jeter une ancre au milieu de la travée et nous tirer dessus. Après, tu ferais virer l’avant du bateau avec notre annexe en faisant, bien entendu, un maximum de vagues à chaque déplacement. Une fois l’annexe remontée à bord, tu t’élancerais vers le mât pour monter la GV … oui, mais … pas trop vite, avec beaucoup de majesté et de self-control.  Tu n’oublierais pas de mettre ton uniforme avec casquette, lunette et … mini jupe bien entendu. Je revêtirais pour ma part, mon uniforme blanc de Grand Amiral.

Encore un peu, j’oubliais … la musique d’accompagnement à fond la caisse. J’aime assez bien « We are the champions »  du groupe Queen ou alors un concerto peut-être mais ce n’est pas trop ma tasse de thé !

En tout état de cause, si vous souhaitez que cela ait de la gueule … retenez ce grand principe : faites toutes vos manœuvres avec une lenteur exaspérante. Le clou du spectacle n’est pas quand vous êtes amarré … mais quand vous prenez votre emplacement. Voilà ce que m’ont appris des journées entières d’observation en marina …

Saluer comme un Président, la foule qui vous observe, n’est pas nécessaire. Vous lui préférerez une attitude très digne, limite snob voire hautaine : c’est vous l’artiste. Comportez vous donc comme une star qui monte le grand tapis rouge au Festival de Cannes.

Notre autre voisin à moteur sur tribord (très nettement plus sympathique) devrait, en principe, partir en croisière pour une semaine dès que son propriétaire chinois sera à bord. Nous l’attendons avec beaucoup de curiosité d’autant que lorsqu’on a vu le magasin de fleurs qui a été livré ce matin,  nous en avons déduit qu’il emmènerait sa suite. Cela risque d’être plutôt cocasse … d’autant que nous sommes aux toutes premières loges.

Comme nous ne doutons pas un seul instant qu’après avoir vu notre bateau, il voudra en faire l’acquisition immédiate, nous avons beaucoup réfléchi à la compensation financière  qui nous ferait céder … sur base du principe bien connu que « tout bateau est à vendre, il ne s’agit que d’une question de prix ». C’est fou comme l’argent a si peu de valeur tout d’un coup …

Déçus, déçus nous sommes ! Notre illustre voisin est arrivé avec sa femme et ses grands enfants sans porter le moindre regard à notre superbe yacht !!! Faut croire qu’il s’agit du seul chinois dépourvu de raffinement … comment expliquer autrement ce manque d’intérêt impensable !

Pas très dérangeant nos nouveaux voisins … c’est à peine si nous avons pu voir le blanc de leurs yeux.  Mais, il faut bien reconnaître qu’avec le soleil, les yeux se plissent … Si toi pas encore comprendre finesse « belge » après tout cela, toi envoyer moi, message.

Samedi  21.

On se croirait au mouillage … pas de voisin ni sur tribord, ni sur bâbord, ni devant !! Situation tout-à-fait  exceptionnelle qui ne durera pas. Aussi pour ne pas nous habituer à un confort de vue et d’air que forcément on nous gâchera toujours trop tôt, nous partons demain pour « Chiang Mai » … nous reviendrons quand tout sera revenu « à la normale » !

Soucieux de laisser derrière nous, un bateau propre, l’équipe de nettoyage de notre copain Vincenze, est passée ce matin pour un petit nettoyage tant intérieur qu’extérieur ! Rien que pour tout cela, je resterais sur zone … c’est tellement agréable d’avoir un bateau propre sans rien faire.

Une petite mais sérieuse insolation s’est abattue sur  votre serviteur en milieu d’après-midi ! Il est vrai que  durant les opérations de nettoyage, je suis resté un peu sur le ponton … pour bronzer !

En fait de « bronzage », j’ai été bon pour me mettre au lit tandis qu’Ann se rendait au « The Haven » avec Elisabeth & Jacques de « Sandetie » et Jean-Louis de « Ichtus ». J’aurais été incapable de les suivre alors que je savais perdre une belle occasion de beaucoup m’amuser.

 

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