Publié par : Ann & Stéphane | 12 juin 2014

03 au 12.06.2014 – La vie à Cairns.

Mardi 03.

Nous revoilà, nous revoilou  … en marina !! Y sommes-nous donc attirés comme des aimants pour que nous ne puissions plus nous en passer ?

Que néni, que néni … mais c’est un peu la dernière cigarette du condamné avant l’exécution ! J’exagère évidemment mais la « marina Marlin » risque bien d’être notre dernière marina avant quelques mois … ce qui en soi, ne nous pose pas le moindre problème.

Je n’avais aucune envie de revenir en marina mais ce maudit problème de frigo de table de cockpit m’insupporte de trop et Ann tenait absolument à aller plonger sur la Grande Barrière de corail. Si on y ajoute, l’envie de découvrir « Cairns » et la difficulté pour « S.A.S. ³ » de trouver un mouillage correct aux abords immédiats de la ville …

Nous aurions sans doute pu mouiller devant la marina, de l’autre côté du chenal, comme le font des centaines d’autres bateaux mais un important trafic rend le mouillage inconfortable aux heures de pointe et encore, faudrait-il se dégoter une bouée pour les 40 tonnes de notre voilier !

Et puis, et puis, peut-on oublier qu’inconsciemment ( ?), nous aimons les nombreux compliments auxquels nous avons systématiquement droit  lorsque nous pointons l’étrave de  « S.A.S.³ » quelque part  …  et à « Cairns », ils ne manquent pas : un vrai tabac  !!  Quand un propriétaire de 80’ dernière génération vous dit en parlant de votre bateau qu’il n’a jamais vu de sa vie un aussi beau bateau … cela flatte.

En arrivant à « Cairns », nous retrouvons « Badoc » et « Obione » mais aussi d’autres participants au rallye « Sail Indonesia » comme «Eutikia » ou « Giggles » que nous avions rencontrés à « Bundaberg »,  « Marike », « Equinox », « Apalagi », « Circe », « Mystique I » … et sans doute «Ichtus » qui devrait arriver .

Passage éclair à bord, d’un frigoriste qui diagnostique une trop grande quantité de gaz en notre compresseur Danfoss !! Ceci expliquerait que notre frigo fonctionnait encore mais très mal.

Journée « shopping » et premiers pas dans la ville. Comment décrire celle-ci ? Toujours bien difficile de se lancer dans cet exercice de style … et que dire des photos qui restent par définition, « tronquées ».

Précisons que la ville est très touristique, que les immeubles sont généralement bas, les artères assez larges et « aérées »,  qu’elle affiche sans complexe, un aspect « balnéaire » avec son étonnant lagon artificiel en bordure de plage dénommé « The Esplanade »!!

Stupéfiant de se promener dans la ville et au détour d’un immeuble, de tomber nez-à-nez avec de jolies jeunes filles en mini bikini se faisant dorer la pilule au bord d’un lagon artificiel qui fait la joie des enfants … et aussi des plus grands. Sans doute la présence de redoutables alligators et l’absence de véritable plage à marée basse ont-ils poussé les idylles à créer ce bassin.

Déjà à « Brisbane », dans « South Bank » nous avions découvert le même principe, le long du fleuve.

Comme je ne pouvais plus me regarder dans une glace sans ressembler une fois de plus à Einstein (j’aurais pu certainement me comparer à quelqu’un d’autre mais ma modestie naturelle m’en empêche … « poussikat », ouvre la fenêtre, on étouffe ici !).

Je sais que certains s’amusent de ce type de « détail de la vie de tous les jours » mais c’est parce que depuis 20 ans, ils vont toujours chez le même coiffeur et ne se rendent pas compte de l’angoisse ressentie à se demander à chaque fois, la tête qui sera la sienne au sortir du coiffeur … Je pourrais écrire un bouquin  sur le sujet !

Mercredi  04.

Après une bonne nuit de sommeil réparatrice … un peu courte en raison du passage du frigoriste, votre serviteur a profité d’une excellente connexion internet pour mettre à jour notre blog … je ne vous dis pas le boulot !

Après mesures et vérifications diverses, le frigoriste confirme son diagnostique de la veille. Reste plus qu’à espérer que cette fois est la bonne et que nous pourrons clôturer définitivement l’incident technique.

En fin d’après-midi, nous avions à l’apéro, Quentin (Belge) et son amie (Allemande) ainsi que Bruno (Suisse). L’apéro s’est terminé tardivement … preuve que nos très jeunes invités ont trouvé l’ambiance à leur goût. Difficile d’expliquer comment nous en sommes arrivés à faire leur connaissance mais c’est toujours avec plaisir que nous accueillons à bord, un compatriote.

L’Australie a la cote actuellement auprès des jeunes francophones qui viennent y passer un an ou 6 mois pour apprendre l’anglais ou simplement par goût du voyage. Il n’est donc pas extraordinaire d’entendre parler français dans les rues.

Jeudi  05.

Depuis hier, il fait fort venteux (25 à 30 nœuds) et aucune accalmie n’est attendue dans les jours prochains. Au contraire, on annonce des 40 nœuds pour la semaine prochaine …

Journée des nettoyages et des petits bricolages. L’occasion de se rendre compte comme il est super précieux de pouvoir compter sur les techniciens de Garcia … merci à Patrick (l’électricien) et à Antonio (le responsable Garcia) que nous avons dû appeler, une nouvelle fois,  à la rescousse pour un souci touchant à notre GE !

Vendredi  06.

Nous sommes attendus à  6.45 heures au « Cairns Dive Center » avant d’embarquer sur le catamaran à moteur du centre qui doit nous amener plonger sur la Grande Barrière de corail !

Deux bonnes heures plus tard, le teint verdâtre …  à un doigt de remettre tout notre petit déjeuner, nous abordons un autre catamaran du centre, le « M.V. Kangaroo Explorer » … beaucoup plus grand (25 mètres) et qui sert de base aux plongeurs qui passent plusieurs jours sur la Grande Barrière.

En raison d’un vent musclé (25 à 30 nœuds)  et d’une mer bien formée, cette traversée de près de 40 milles nautiques s’est révélée être un véritable cauchemar … du genre à vous faire très sérieusement regretter votre idée stupide de vouloir aller plonger sur la Grande Barrière ! Je n’aime déjà pas naviguer sur un catamaran mais là, je suis dégoûté à vie … c’est indescriptible le « shaker » que nous avons subi … aucune souplesse dans la vague … j’ai même pensé à boucler ma ceinture de sécurité pour ne pas être éjecté de mon siège !

Une fois arrivés à « bon port », nous avons été surpris par l’admirable et redoutable organisation de « C.D.C. » … cela roule, cela tourne sans le moindre accroc et le personnel (des jeunes de toutes les nationalités) ne manque pas pour vous encadrer. C’est du lourd … du très lourd dans le monde du tourisme. Je vous recommande très chaleureusement de passer par ce canal.

Je n’en dirais pas autant de l’école de plongée PADI ! Nous avons peut-être vu tout cela un peu de loin mais les cours théoriques se donnent dans le brouhaha du carré, les exercices de brevet se réalisent sous la surveillance lointaine d’un instructeur et nous avons souvent vu un  élève seul en surface … Nous n’avons pas eu le sentiment d’un grand sérieux à ce niveau.

Véritable industrie de la plongée, ne vous attendez pas à retrouver un monde de plongeurs  … je veux dire des « echte » plongeurs comme on dit à Bruxelles.  Des « vrais » plongeurs en d’autres mots.

Non … ce sont avant tout des « touristes » qui tâtent du bout des palmes, à la plongée. L’ambiance à bord ne ressemble d’ailleurs en rien à ce que nous avons connu sur des bateaux de plongée ! Ici, cela piaille de tous les côtés et la plongée n’est qu’une toile de fond. Maintenant, il faut être honnête … passer une semaine sur un bateau de plongée si vous n’êtes  pas plongeur, il y a de quoi se flinguer d’ennui : le « vrai » plongeur passe sa journée sous l’eau , mange quand il peut et dort le reste du temps  …

Première plongée à 12.30 heures … le temps de nous installer, de nous reposer et de déjeuner. Ce n’est pas le grand luxe … c’est même un peu rustique mais il y a de l’espace, de la vue et l’air conditionné est omniprésent.

Briefing … en anglais bien entendu … mais Ann jouait les traductrices : de toute manière, quand vous avez entendu un briefing, vous les avez tous entendus ! Parmi les consignes … celle de revenir avec 50 bars dans sa bouteille, off course.

Comme j’avais remarqué que les bouteilles étaient fort petites (à vue de nez … 10 litres), je me méfie et nous limitons notre profondeur à 20 mètres.

A peine sous l’eau, Ann me signale que son ordinateur ne fonctionne pas … batterie plate ! Je veux lui passer un de mes deux ordinateurs et je relève que ma montre/ordinateur a également sa pile à plat !! Honte, honte  sur nous … on nous a toujours enseigné de vérifier le bon fonctionnement de son ordi avant de se mettre à l’eau ! Le pire c’est que le côté « montre » de ma Suunto marche normalement mais pas « l’ordinateur de plongée » !!

Bien que je surveille mon manomètre (ce qui ne m’arrive jamais …), je sors de l’eau avec … 10 bars (!) dans ma bouteille et sans avoir réalisé de palier de sécurité !! Re-re-honte sur moi ! Je vous rassure de suite, toutes les autres fois, je suis sorti avec minimum 50 bars … palier de sécurité accompli. On a sa fierté tout de même …

Je n’ai pas d’excuses à faire valoir … seulement une explication incroyable : il s’agit de bouteilles de 7.9 litres gonflée à 200 bars !! Cela signifie à peu de chose près que pour nous Belges qui plongeons habituellement avec des 15 litres, nous avons plongé avec une bouteille remplie à 100 bars en nous demandant  de ressortir avec  50 bars …

Nous nous sommes évidemment mis au diapason en limitant à la fois, la profondeur et notre temps de plongée. Le plus étonnant c’est que d’un autre côté, le centre vous autorise à faire 4 voire 5 plongées tous les jours ! Précisons de suite que toutes les plongées de nuit ont été annulées en raison d’une météo exécrable avec des pointes de vent à 52 nœuds, deux nuits d’affilée !

Question visibilité … en l’absence du moindre rayon de soleil et d’un vent qui brasse … aussi médiocre qu’en carrière ! Autant dire que la direction de la palanquée ne s’en trouvait pas facilitée : lors de notre première plongée, nous remontons en prenant la coque du catamaran en point de mire mais en cours de remontée, la coque disparaît totalement à notre vue !

La faune et la flore m’ont paru très pauvres mais mon avis peut ne pas être partagé … ce n’est en tous les cas, pas la Mer Rouge ! Perso, je ne trouve pas que la « Grande Barrière » en vaut le détour … maintenant je dois me réviser si je repense à nos plongées à  « Lady Musgrave » qui fait également partie de la « Grande Barrière » ! Je suppose que tout est une question de conditions et que nous avons manqué assurément de chance.

Pas de « Grand Blanc » à voir … juste un malheureux spécimen de requin à pointe blanche que nous avons malencontreusement dérangé !

Samedi  07.

Si nous avons réalisé deux plongées le jour de notre arrivée (24 m. – 35’ &  15 m. – 42’), nous en avons réalisé trois ce samedi  (24 m. 35’ &  18 m. – 41’ &  16 m. – 33’).

La première plongée a lieu avant le petit déjeuner … à peine le jour levé ! La seconde à  10.30 heures et la troisième à 16 heures mais il est également possible de plonger de surcroît, à 9 heures et à 20 heures lorsque la nuit est tombée.

En principe, le bateau se déplace après chaque plongée mais en raison de l’extrême mauvais temps, nous avons réalisé 5 plongées sur « East Timor » (Reef Moore) – 1 plongée sur « West Timor » (Reef Moore) et  1 plongée sur « 360 Corail Garden » (Reef Briggs).

Pourquoi ne pas avoir été jusque là avec « S.A.S.³ » ?

Bonne question …

Au lagon de « Lady Musgrave » … c’est la solution qui s’impose sauf que lorsque nous y avons été en novembre, avec nos amis Lecarme, c’était impossible ! Nous ne disposons à bord que de deux bouteilles et notre compresseur gonfle exclusivement des bouteilles 300 bars …

A « Cairns » … c’est  impossible ! Les bateaux de plongée ont leur double mouillage (un à l’avant et un à l’arrière !) … l’ancrage est interdit pour ne pas abîmer le corail. La protection est totalement nulle et il faut au moins les 25 mètres du « M.V. Kangaroo Explorer » pour ne pas trop rouler et rester confortable.

Dimanche  08.

Dernière journée du séjour avec deux plongées (23 m. – 34’ & 16 m. – 40’). Celle du matin fut particulière en ce sens qu’une fois sur le fond, la visibilité était tellement mauvaise que c’est à peine si je distinguais Ann !! Avec un peu de patience (le jour n’était pas encore bien levé) nous avons réalisé en finale, l’une de nos plus belles plongées en nous concentrant sur quelques mètres de corail que nous avons inspecté à la loupe avec nos lampes.

A  14.30 heures, le catamaran « de service » nous ramenait à la marina de « Cairns » où la pluie nous attendait de pied ferme.

Nous avons passé près de 7 mois à « Bundaberg » sans connaître la pluie ou à peu de chose près ! Depuis que nous avons quitté ce havre de bonheur, la pluie nous guette de tous les côtés soit sous forme de grains soit comme depuis la nuit passée, sous forme d’une pluie  continue !

Lundi  09.

Jour férié en Australie … fête de la Reine mais tous les magasins sont ouverts !

Prenant mon courage à « deux mains » (et non, à « demain » – faites un peu attention autour de vous et vous verrez que nombre de personnes prononce  « deumain » en lieu et place de « demain » !) nous avons entrepris l’entretien du groupe électrogène (GE). Le dernier entretien remontant au 09.08.2013 j’en ai perdu l’habitude au point de redouter ce moment depuis notre départ de « Bundaberg » !

Vous n’imaginez pas le bonheur, j’en avais la larme à l’œil, de l’entendre ronronner comme une chatte après mes petites cajoleries.

Par contre, côté météo … cela ne s’arrange pas : il pleut, il pleut, il pleut bergère.

Profitant d’une large éclaircie, nous irons prendre l’apéro en ville en compagnie de Michel qui compte déjà partir demain en compagnie de « Badoc » … malgré une météo annoncée à la fois fort venteuse et pluvieuse !

Je constate mais il ne s’agit pas d’une première que le plaisancier ne tient jamais en place … une nuit en un endroit et déjà il faut qu’il aille voir plus loin comme si sa quête du paradis n’était jamais assouvie  et qu’il y avait urgence ! Perso, cela me tue et va totalement à l’encontre de notre conception de vie … et du bonheur.

Le plus comique de l’histoire réside en ce que beaucoup considère que nous réalisons ce tour du monde au pas de charge ! S’il est vrai qu’en certains endroits, nous ne restons sur place qu’une dizaine de jours, il nous arrive de séjourner beaucoup plus longtemps comme aux Canaries,  en Martinique, à Curaçao, à  Tahiti/Moorea  ou encore à Bundaberg pour ne citer que les principaux.

Je pense que nous donnons ce sentiment de « pas de charge » car nous allons toujours de l’avant sans jamais revenir en arrière et que nous n’hésitons pas à nous lancer dans de longues traversées.

Mardi  10.

Opération « diesel » ! Nous avons rendez-vous à 9 heures au ponton essence … avec le camion-citerne ! La station d’essence de la marina est en panne  depuis plusieurs jours déjà …

Evidemment, l’heure du rendez-vous est plus que fantaisiste puisqu’en réalité, tout dépend du camion-citerne qui est tellement petit qu’après chaque remplissage, il doit faire un aller/retour jusqu’à son dépôt !! Aussi, cela râle souvent sec du côté plaisancier …

Nous avons pris tout cela avec philosophie en nous amarrant au ponton pour 9 heures et en continuant à vaquer à nos occupations jusqu’à ce que le camion-citerne se pointe.

Au vu de la phobie générale d’un refoulement de diesel  polluant  tout le port … nous n’avons mis que 422 litres sur les 500 litres manquants annoncés par notre jauge. Cela fait une grosse différence mais sur un total de 2.100 litres … Comme de surcroît, nous n’avons pas pu avoir du diesel détaxé puisque nous continuons de naviguer dans les eaux australiennes, il s’agit d’un moindre mal que nous comblerons sans doute à « Darwin ».

Profitant d’un soleil qui s’était fait très rare ces derniers temps, nous sommes retournés à notre tête de ponton … en veillant cette fois, à placer l’étrave face au vent !

Nouveau passage à bord du frigoriste dont chaque sourire nous coûte une petite fortune ! Si le frigo de la table de cockpit fonctionne encore mieux qu’avant (j’ai retrouvé une cannette de bière complètement gelée !), nous avions le problème de la formation d’un bloc de glace à la sortie de l’appareil situé dans le local technique ! Un manque d’isolation selon lui …

« Ichtus » étant arrivé dimanche matin, nous avions envie de rencontrer le nouvel équipage de Jean-Louis (trois jeunes d’une trentaine d’années) mais nous n’avions pu leur rendre visite car l’accès à leur ponton était fermé !

A la « marina Marlin », le système d’accès aux pontons est le plus sophistiqué que nous n’ayons encore vu ! L’accès à chaque ponton est fermé par une porte comme dans la plupart des marinas. Pour l’ouvrir, il faut disposer d’une carte magnétique (à « Bundaberg », il s’agissait d’une clef … en d’autres endroits, il s’agit d’un code) mais sa particularité réside en ce que chaque ponton dispose de son propre code.

La même carte magnétique peut être dotée de plusieurs codes d’accès si vous pouvez établir que vous avez un juste motif (la présence d’un bateau ami) pour accéder à un autre ponton que le vôtre. « Ichtus » a dû donner son autorisation pour que nous ayons accès à son ponton …

Pour faciliter la circulation, l’accès aux pontons est libre durant la journée … mais dès 19 heures, les portes sont fermées.

Mercredi  11.

Rebelote … voilà qu’il pleut à nouveau comme vache qui pisse ! La météo l’avait annoncé mais comme elle annonce de la pluie tous les jours, nous avions espéré que …

Fort vent du Sud comme annoncé.

Persuadé que la barge de travail souhaitait sortir de la marina … sans y  parvenir (!), nous avons eu toute notre attention concentrée sur elle jusqu’à ce que bien plus tard, nous ayons dû nous rendre à l’évidence qu’elle réalisait un travail en la marina !!

Arrivée de « South Passage » que nous avions pris en photo, sous voiles, dans le chenal d’accès à la marina de « Bundaberg » … c’était lui, ce superbe deux mâts qui en jetait un maximum ! Le voilier est dédié aux jeunes adolescents qui y réalisent des stages.

Le soir, nous avons été dînés  au « Salt » qui ne manque pas de charme et d’ambiance. Celui-ci  se trouve idéalement situé à  la quasi extrémité de notre ponton. Pour le dessert, nous sommes partis dans le centre ville, manger une énorme glace rhum raisin …

Déambulant, nous en avons profité pour  visiter le « night market » (galerie marchande très animée). Super sympa  le « Cairns by night » …

Jeudi  12.

Nous avions prévu de partir ce matin tôt mais la météo annonçait encore une matinée venteuse et pluvieuse … et surtout, surtout, Ann avait envie de repos et de calme : cela fait depuis  trois jours, qu’elle court de tous les côtés en préparation de notre longue navigation jusque « Darwin ».

Vous êtes nombreux à vous inquiéter de son état de santé suite à sa terrible chute du bateau lorsque celui-ci était au chantier. Tout cela lui avait valu une omoplate fracturée.

 Je vous rassure de suite … elle se porte comme un charme et son bras se fait de plus en plus oublié même si bien entendu, certains mouvements restent encore pénibles. A bord, cela ne lui pose pas de problème particulier au point que  j’en arrive souvent  à oublier l’incident !

Arrivée de « Venus II » sur lequel nous avions été plonger à « Lady Musgrave » en compagnie de nos amis Lecarme. Pour la petite histoire, Georges, son propriétaire, l’a loué pour 18 mois à une équipe de scientifiques qui étudient la Grande Barrière … ce qui explique ce « Research » qui barre son franc-bord.

Ici comme ailleurs, l’hélicoptère fait partie intégrante du tourisme de masse … on en trouve partout et on les entend bourdonner à longueur de journée. Juste à la sortie de la marina,  un long ponton flottant leur sert de  base … incroyable le peu de place dont ces appareils ont besoin pour décoller et atterrir !

Demain, nous quittons –  en principe – la marina de Cairns pour le Cap Melville : 192 NM.

 

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