Publié par : Ann & Stéphane | 13 septembre 2013

03 au 12.09.2013 – Les Tonga.

Mardi  03.

Alors que toutes les conditions étaient réunies pour bien dormir, nous avons connu des difficultés à trouver le sommeil et en finale, nous nous sommes réveillés très tôt ! Est-ce le décalage horaire (un jour en plus et une heure en moins) ou un rythme de sommeil « alternatif » acquis durant la traversée, qui en est la cause ?

En tout état de cause, nous n’étions pas très frais pour entamer notre journée au point  que nous avons passé celle-ci  à  « décompresser ». Mais toujours aussi consciencieux, j’ai malgré tout mis une bouteille sur le dos pour m’assurer de notre ancrage.

Quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’il ne fallait pas grand-chose pour voir le fond  (-12 mètres) quasiment de la surface mais que surtout, celui-ci était tapissé de grands coraux qui ne laissaient pas beaucoup de place au sable ! En suivant la chaîne d’ancre, j’ai retrouvé l’ancre fichée au beau milieu d’une petite arène en corail !!

Revenu à bord, j’en ai profité pour passer un tuyau d’arrosage sur le pont pour éliminer au maximum les dépôts de sel que l’on pouvait observer ici et là car s’il faut attendre après la pluie …

Mercredi 04.

Nous n’avions pas eu le courage la veille, de retirer la GV pour la porter en réparation à la voilerie et voilà que maintenant nous prenons grain sur grain ! Pas moyen de mettre le nez dehors tellement c’est le déluge … chaque fois que j’ai la sottise de souhaiter un « bon grain » pour dessaler le bateau, j’ai droit aux grandes inondations durant plusieurs jours ! Mon prédécesseur s’appelait Noé … il avait sollicité l’intervention divine pour arroser son potager et il s’est retrouvé comme un con sur la mer avec son arche !

Comme si le mauvais temps les poussait tous à venir se réfugier aux « Tonga », ce fut la journée de toutes les arrivées : un vrai défilé et parmi ceux-ci … « Jaffer ».

Jeudi 05.

Comme il ne pleut pas … nous en avons profité pour retirer la GV : deux bonnes heures de dur labeur, à deux. Une fois de plus, le responsable de la voilerie locale n’a pas voulu se charger du travail prétextant que nous trouverions sans problème de l’aide d’autres plaisanciers en lançant un appel à la VHF …

Comme la voilerie n’est ouverte que le matin … nous n’avons eu que le temps de mettre la GV dans l’annexe et aller la porter. Par chance, celle-ci est située en front de mer … juste à côté des bases de location de « Moorings » et de « Sunsails ». Ne vous attendez pas à des grandes bases mais plutôt à des petites succursales. S’il y a au total, quinze bateaux de location pour les deux bases, c’est un maximum.

Etant resté à bord, j’accueillais notre électricien qui venait  placer la nouvelle batterie du GE. Très « pro » le travail  d’Allen du chantier « Trouble in Paradise ? »  … original comme nom pour un chantier naval.

L’après-midi, nous avions décidé de visiter la petite localité de « Neiafu ». Il y avait beaucoup d’animation au quai du commerce en raison de l’arrivée du bateau ravitailleur mais d’une manière générale, la localité est animée. Ne vous attendez pas  une fois de plus, à une petite ville moderne mais plutôt à un pauvre bourg avec ses bidonvilles, qui ne manque pas de charme sinon d’authenticité pour autant.

En attente de faire ses formalités d’entrée, nous retrouvons « Eglantine » avec son skipper, un certain Didier dont le visage nous était familier … Didier travaillait chez « Caraïbes Gréement » en Martinique et à ce titre, était venu réparer notre cabestan rétractable ! Le monde est si petit …

En finale, nous avons échoué à « l’Aquarium Café » qui est le yacht-club local pour tous les plaisanciers venant y chercher l’internet gratuit. Ce sont toujours les endroits où il y a le plus d’ambiance et où s’opèrent les rencontres. Nous y avons mangé de délicieuses langoustes !

Vendredi 06.

Difficile de passer aux « Tonga » et de ne pas y plonger … aussi, nous avons été plonger ce matin, avec  le « Beluga Diving » : deux plongées, la première à « Refuge Bay » (-28 m. – 49’) et la seconde, à  « Seafan » (-19 m. – 49’).

Un peu déçu tout de même tant Ann m’avait parlé de grottes et de tunnels en tout genre alors que nous n’avons eu droit qu’à deux petits tunnels, à la première et à deux grandes grottes, à la seconde. En fait, lors du franchissement du premier tunnel, notre guide avait choisi l’embranchement de gauche qui menait directement à la sortie  alors que n’écoutant que ma curiosité, j’avais opté pour l’embranchement de droite nettement plus long … le plus amusant c’est que le reste de la palanquée m’a suivi.

Hormis ce petit intermède et une eau parfaitement cristalline, difficile de soutenir que nous avons vu quelque chose à part énormément de petits poissons.

La seconde plongée nous aurait permis de « descendre » aisément  mais il était un peu tard pour envisager de s’amuser un peu …  Les grottes étaient belles mais beaucoup trop vastes  à mon goût.

Dans le courant de l’après-midi, nous avons assisté à une petite régate locale mettant aux prises un Swan 66’ « Lot 66 », vainqueur de l’Arc en 2010, avec un vieux Bavaria 37’, un catamaran polynésien de construction authentique et deux autres voiliers ordinaires d’une quarantaine de pieds : jamais je n’ai vu de régate aussi hétéroclite ! Ma plus grande surprise fut de constaté que le Swan 66’ est arrivé le premier, en temps réel …

Samedi 07.

Depuis notre arrivée aux « Tonga », on ne peut pas dire que nous ayons souvent vu le soleil briller … ! Il est réellement amusant de relever comme certaines îles sont toujours ensoleillées et d’autres, plus arrosées que la moyenne. Bien évidemment, il faudrait pouvoir observer le phénomène sur une période beaucoup plus longue pour en tirer une conclusion valable mais il existe quand même des indices dont il vaut mieux tenir compte avant de se décider pour une île plutôt qu’une autre lorsqu’il s’agit d’y passer ses vacances …

Bien que nous ayons procédé à l’entretien du moteur principal juste avant de partir pour les « Tonga » … l’heure avait à nouveau sonné !! Comme nous avons navigué durant 7,5 jours au moteur, nous avions pour ainsi dire atteint les 200 heures. Toutes les 200 heures … toutes les 250 heures … toutes les 100 heures … nous passons notre temps à faire des entretiens de moteur au point que je me demande parfois si je ne devrais pas ouvrir un garage lorsque nous serons rentrés en Europe ! J’en arrive à avoir des sueurs froides à l’idée d’avoir perdu de vue un entretien !

Dimanche 08.

En quelques jours, le mouillage s’est littéralement dépeuplé après avoir pourtant connu ses heures de grande affluence en fin de semaine !  Partis vers d’autres horizons ou tout simplement vers un autre mouillage plus bucolique de l’archipel ? That’s the question …

Toujours est-il qu’en ce dimanche trop calme, je ressens l’envie de quitter à notre tour, notre mouillage pour un autre horizon mais il me faudra être patient puisqu’il nous faut au préalable, récupérer notre GV et remplir nos réservoirs de gasoil … de surcroît, les conditions météo n’annoncent rien de bon pour le début de semaine !!

L’idée  d’aller se promener, tomba ainsi à point nommé pour votre serviteur en proie à une pointe de mélancolie. Alors que je craignais par-dessus tout que la  bourgade endormie serait sinistre, j’ai au contraire, apprécié ce calme et cette quiétude ensoleillée. C’était tout simplement merveilleux.

En sortant de la petite marina où nous avions laissé l’annexe, nous sommes tombés sur « Xavier » dont Ann avait fait la connaissance le matin même … à la messe. C’est moins par conviction religieuse que par curiosité et envie de participer à la ferveur locale qu’elle avait pris la peine de s’y rendre.

Xavier et son épouse  réalisent un tour du monde « sac au dos » … ce qui n’est déjà pas banal. Mais ce qu’il l’est davantage c’est qu’ils emmènent avec eux, leurs trois enfants de 6, 7 et 10 ans. Si cela se passe bien, une solide organisation s’avère indispensable …

En cours de route, nous avons été amenés à demander notre chemin, à « un local » dans son habit traditionnel, qui nous a accompagnés jusqu’à son église. Il était « Méthodiste » et c’est lui qui nous a expliqué  que le complexe moderne dont j’ai pris une photo, était une « High School » mormone subventionnée par les Etats-Unis.

De retour de notre ballade santé, nous avons été mangé des langoustes au « Bar Rules » situé au pied de la marina … le menu indiquait langouste accompagnée de spaghettis mais dans mon assiette, il s’agissait davantage de spaghettis aux langoustes !

Arrivée en fin d’après-midi d’un vieux copain, « Sarissa » (44 mètres), que nous avons croisé pour la première fois, à « Rangiroa » (Tuamotu). Grave problème de réfrigérateur selon notre électricien appelé à la rescousse …

Lundi 09.

Arrivée de « Ichtus » dont le programme de navigation est identique au nôtre.  Ceci nous a permis d’apprendre qu’ils ont également renoncé à faire escale à « Aitutaki  »  (Cook). En fait, ils sont arrivés vers 21 heures  et constatant que leur carte ne correspondait manifestement pas à la réalité, ils ont préféré poursuivre leur navigation. Selon Christian de « Tahaa Tiva » qui est rentré avec son dériveur dans le  lagon, l’erreur de position équivaut  à 180 mètres …

A « Niue », « Ichtus » a fait escale dans des conditions épouvantables (creux de 1.5 m) en raison du passage d’un front d’Ouest annoncé par la météo ! Son voisin, un catamaran de 46’, a eu encore moins de chance puisque sa bouée s’est décrochée, entraînant le bateau sur la barrière de corail ! Etonné par la célérité avec laquelle le catamaran avait été sorti de l’eau, il lui fut simplement répondu que les locaux avaient l’habitude avec environ quatre accidents de ce type par an …

A chaque bateau,  ses petits problèmes : « Ichtus » et « Bellisima » ont  tous les deux leur déssalinisateur en panne ! Pour notre part, nous avons réceptionné notre GV que nous avons immédiatement remise en place. Je n’oserais jurer que tout a été correctement remonté (il y a trop de vent pour la hisser) mais à force de l’enlever et de la remettre, notre technique s’améliore.

J’avais chargé Ann de commander un camion de diesel pour nos réservoirs … mais lorsque j’ai vu un petit pétrolier s’amarrer le long de la coque de « S.A.S.³ »  et une charmante hôtesse me présenter un pistolet pour le remplissage, j’en ai eu un tel hoquet que je me suis réveillé !

Le soir, nous avons été dîner  à « l’Aquarium Café » avec « Ichtus ».

Nous avons décidé de faire l’impasse sur les « Fiji » pour divers motifs qu’il est bien difficile de comprendre lorsqu’on regarde une carte les pieds dans ses pantoufles, bien installé dans son fauteuil … Nous regretterons sans doute  cette décision d’autant que notre route croisera bien un jour ou l’autre, des plaisanciers plus audacieux qui ne manqueront pas de nous faire part de tout ce que nous avons raté.

Le  plus important des motifs reste, à mes yeux,  que l’archipel des « Fiji » est impossible à traverser d’une traite de jour en sorte qu’il nous faudrait y naviguer de nuit et que beaucoup le déconseille. Comme je le dis toujours : chacun prend ses responsabilités …  et comme nous n’entendons pas émailler la rubrique des faits divers, nous laisserons à d’autres, le plaisir de découvrir les « Fiji » à notre place.

Mardi  10.

Je suis réveillé par un bruit de gonflage de défense et immédiatement,  je prends conscience qu’Ann a raison … il faut impérativement prendre le quai d’assaut avant  que celui-ci ne soit occupé par les nombreux plaisanciers venant faire leur clearance d’entrée … il est 7 heures du matin !

Déjà en nous dirigeant vers le quai occupé par « Ichtus » qui y a pris ses quartiers pour la semaine parce qu’il a de l’eau et de l’électricité … nous prenons conscience qu’un vieux bateau de pêche s’est amarré en plein milieu sans bien entendu se soucier  de savoir si d’autres bateaux pourraient encore se placer devant et derrière lui … « après moi, les mouches » !

Grâce à ses propulseurs  avant et arrière, « S.A.S.³ » est parvenu à se glisser entre « Ichtus » et le bateau de pêche.

Alors que le rendez-vous avec le camion citerne avait été fixé à 11.30 heures … à 10 heures, il se pointait ! Encore une chance que nous n’avons pas attendu la dernière minute pour nous rendre au quai sinon je crains que nous ayons eu quelques petits problèmes pour notre remplissage.

Chose extrêmement rare que pour le signaler, nous avons ensuite changé de mouillage, abandonnant ainsi nos commodités (internet, poubelles, resto, magasins …), pour le mouillage très bucolique de «  Port Mourelle » perdu en pleine nature … ce qui n’a pas empêché qu’il y avait foule !

Comme très souvent, nous avons du nous  rapprocher  du fond de la baie pour  trouver des profondeurs acceptables.  Dans une grande majorité des cas, ce n’est pas notre tirant d’eau qui pose problème mais la profondeur par laquelle il nous faut mouiller l’ancre ! Allez après cela essayer de me convaincre qu’un dériveur lesté aurait été mieux qu’un quillard …

Une fois de plus, nous avons eu droit  à un petit voilier mal élevé qui feignant d’ignorer notre présence, s’est calé devant nous, nous empêchant du même coup de jeter l’ancre assez  près de la plage. Nous avons donc dû mouiller par 23 mètres de fond alors qu’un peu plus en avant, nous aurions eu 15 mètres !

Du même coup, nous nous sommes retrouvés  juste devant l’étrave d’un bateau à moteur tout de noir revêtu … sinistre au possible. Le gris et le noir sont des couleurs très tendance depuis quelques temps et si dans certains cas, il est vrai que c’est du plus bel effet, il ne faut pas exagérer sous peine de transformer son bateau, en corbillard !

Hormis la vue  désagréable d’avoir pour voisin, un croque-mort,  c’est davantage la crainte d’être sur son ancre qui m’a poussé à mettre une bouteille sur le dos pour voir de quoi il en retournait précisément. Le fond de sable se présente grosso modo comme un vaste escalier à larges marches avec des coraux épars. Ce qui m’a surtout fait plaisir, c’est de constater que la chaîne d’ancre du voisin partait totalement de côté en sorte que même s’il devait partir avant nous, nous n’aurions pas à devoir bouger. Ouf.

Mercredi  11.

Il y a pas mal de monde sur le mouillage ce qui peut se comprendre tant celui-ci est bien protégé du vent d’Est qui souffle en ce moment, assez fort. De surcroît, une superbe plage de sable fin borde le fond de l’anse.

Notre journée sera très tranquille … allant tout de même jusqu’à visiter les « Shallows Cave » situées à la pointe de « Muifaitunga » c’est-à-dire à l’entrée de la baie. Une des grottes présente cette particularité que malgré une entrée relativement étroite, il y a moyen d’y rentrer avec l’annexe !

Le soir, nous avons invité à l’apéro, pour faire mieux connaissance, Martine & Christian de « Tahaa Tiva » ainsi que Jacques de « Saudade ».

Attention, attention, attention … voilà le cours de psychologie à deux balles qui vous a tant manqué, j’en suis certain.

En y réfléchissant un peu, nous sommes surpris de constater que la grande majorité des plaisanciers rencontrés n’a qu’une très vague idée de leur programme de navigation et encore, quand ils en ont une !! Leur programme est le plus souvent,  là où le vent les poussera …

A chaque fois, nous sommes déconcertés face à cette insouciance affichée alors que les cyclones, les moussons, les pirates ou les conditions météorologiques sont autant de réalités dont il faut malheureusement tenir compte.

En grattant un peu plus la question, nous en arrivons à la conclusion que pour ces plaisanciers, leur bateau n’est qu’un moyen de transport comme un autre, qu’ils n’hésiteront pas à « abandonner » ici ou là, le temps de rentrer quelques mois au pays ou éventuellement à vendre s’ils se retrouvent devant une impasse.

Par comparaison, « S.A.S.³ » est au centre de toutes nos préoccupations et nous n’existons que par et pour lui ! Il nous est ainsi impossible de « l’abandonner » très longtemps : c’est notre bébé. Depuis le départ, j’ai toujours affirmé que faire un tour du monde n’était pas notre objectif et encore moins, notre priorité. La seule chose que nous souhaitons, c’est de vivre à bord et tant qu’à faire, dans un cadre agréable.

Bien entendu, il est plus parlant pour tout le monde de dire que « nous faisons le tour du monde  » que de vouloir exposer notre conception de vie que beaucoup ne pourrait pas comprendre. Par ailleurs, se faire construire un voilier pour la croisière hauturière et s’enterrer dans une marina, aurait été choquant non seulement pour moi  mais plus encore pour notre bateau !

Cela fait maintenant trois ans que nous sommes partis de Bruxelles et petit-à-petit, le besoin d’une plus grande sédentarité m’accable et plus encore, cette année de grand nomadisme. La naissance d’Alexia et bientôt, de son petit frère ou de sa petite sœur, ajoute énormément de poids à notre décision de rentrer en Europe sans plus trop tarder et donc, de ne plus passer par le Cap de Bonne Espérance.

Ceci ne signifie pas pour autant un retour immédiat car nous souhaitons visiter l’Indonésie et le Sud Est asiatique … voire même de boucler notre tour du monde par la remontée de la Mer Rouge si la menace des pirates venait à être éradiquée. Mais en le cas contraire, que faire ? Si d’autres que nous, préfèrent jouer à l’autruche, nous n’hésitons plus à envisager de mettre « S.A.S.³ » sur cargo au départ de « Phuket » (Thaïlande) pour Gênes (Italie) … c’est du moins, la dernière solution retenue pour le moment.

Jeudi 12.

Le mouillage se vide chaque jour davantage bien que la météo reste plutôt maussade avec un vent d’Est toujours assez fort.

Nous nous déciderons pour une petite visite de l’île qui nous mènera  de l’autre côté, où nous retrouverons d’autres plaisanciers au mouillage en bordure d’un petit village tellement calme qu’on aurait pu croire qu’il était abandonné !  Le cadre est superbe et j’espère que mes photos rendront mieux cette fois.

De retour à notre annexe … celle-ci était maintenant échouée sur  le sable ! Avec l’aide de deux autres plaisanciers, nous sommes quand même parvenus à  la remettre à flot.

Vendredi 13.

Si la météo est toujours maussade, le vent  a baissé d’intensité et nous avons décidé d’aller en annexe jusque « Neiafu » pour y déposer notre poubelle, publier le présent article et avoir une confirmation météo de notre départ pour ce samedi.

 

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