Publié par : Ann & Stéphane | 4 août 2013

12 au 23.07.2013 – Moorea.

Vendredi  12 .

Cela faisait depuis très longtemps que je ne connaissais plus la signification profonde du mot « farniente ».  Jusqu’à présent, mes journées de farniente commençaient ou se terminaient invariablement par un peu de nettoyage ou de bricolage. Or, depuis notre affreux séjour à « Rangiroa », j’ai  le sentiment  d’être dédouané de toute obligation en sorte que j’ai retrouvé une paix intérieure qui m’a manqué ces derniers temps.

Il faut dire que notre mouillage est réellement magnifique …  pour autant qu’on prenne le temps d’en observer la beauté. J’ai toujours le sentiment que les quelques plaisanciers qui osent venir mouiller dans le fond de la baie, sont plus pressés d’en partir que de se laisser envoûter par son charme !

Samedi  13.

La plongée me manque et pourtant, je ne peux me résigner à mettre la tête sous l’eau si le site n’en vaut pas la peine.  Pour mon malheur, les sites intéressants ne sont guère nombreux et le plus souvent, nous n’avons d’autre choix que de passer par les clubs de plongée locaux  aux tarifs exorbitants … comment tous ces clubs ne font-ils pas fortune, reste un mystère pour moi.

Aussi,  lorsque Gauthier nous a fait part de son intérêt pour une petite plongée « baptême » avec votre serviteur, j’ai été très flatté mais également contrarié à l’idée de trouver un site de plongée qui puisse convenir.  Depuis notre retour de « Rangiroa », cela fait la seconde fois que je visite un spot de plongée : le premier était situé à l’extérieur du lagon et le second, à l’intérieur du lagon.

Le premier présentait un tombant en pente douce raviné par plusieurs canyons, qui ne m’a pas semblé présenter le moindre intérêt si ce n’est la possibilité de « descendre ». Le second était parfaitement situé à l’extrémité d’un petit plateau donnant sur une petite vallée … idéal pour un baptême et de surcroît, poissonneux. Que désirer de plus ?

Dimanche  14.

14 Juillet … fête nationale française et pourtant, l’événement n’est ni commémoré, ni même évoqué par les Polynésiens ! En quête de festivités, Ann a cependant trouvé que le « Hilton Moorea Lagoon Resort  & Spa » organisait une « journée Haeva » avec diverses activités qui s’échelonnaient durant toute la matinée : la meilleure manière de lever une lourde pierre, comment ouvrir une noix de coco, multiple manières de nouer un paréo, lancer de javelot, course aux fruits, comment préparer le fruit de l’arbre à pain, initiation au célèbre Hakka, tir à la corde … à signaler que l’équipe d’Ann a gagné par deux fois … ce qui ne fait que confirmer que ma femme est une femme à poigne !

Je n’ai pas l’habitude de faire de  la pub gratuite et encore moins pour un hôtel mais en le cas d’espèce, je ferai exception pour le « Hilton Moorea Lagoon Resort & Spa » que je vous recommande chaleureusement si vous cherchez un endroit sympa pour passer vos vacances.

Comme il est plus sympa d’être avec des copains, toute la tribu de « Coco d’Iles » nous accompagnait ce qui fait qu’à midi, nous étions 12 autour de la table (7 adultes et  5 enfants) ! Non sans risques, Gauthier  avait joué le rôle de « baby sitter » la veille au soir à bord de « Coco d’Iles » pour permettre aux parents d’aller voir un spectacle de danses traditionnelles à « L’Intercontinental ». Très beau spectacle dont ils n’ont vu que le départ des danseurs, étant arrivés un peu tardivement … Prudemment, nous étions restés à bord de « S.A.S.³ » ce qui nous a évité quelques sueurs froides et de taper avec l’annexe dans le corail … emprunter de nuit, la passe non éclairée, n’est pas une sinécure et  Marc  en sait maintenant quelque chose !

De retour à bord, nous avions la surprise de constater que pas moins de trois Maxi avaient élu domicile dans notre baie … peut-être en ont-ils eu marre de la houle qui sévit ce week-end  à la marina « Taïna » !  Comme le monde est plutôt petit, nous avions déjà vus ces Maxi auparavant.

Lundi  15.

Ce matin, nous sommes allés plonger au spot de plongée pour débutants que nous avions repéré samedi. Comme Marc de « Coco d’Iles » nous avait prêté une bouteille toute équipée, nous avons pu plonger tous ensemble soit Ann, Gauthier & votre serviteur ainsi que  Gaëlle & Marc : -15.20m – 48’.

Il  ne s’agit évidemment pas de la plongée du siècle mais c’était agréable de pouvoir s’immerger dans une eau chaude, cristalline et poissonneuse. J’en ai profité pour faire passer quelques exercices à mon fils comme un vidage de masque, un passage d’embout ou une stabilisation au gilet.  J’ai été  assez surpris de voir combien il assimilait facilement alors qu’il n’a jamais suivi de formation en piscine. Peut-être se décidera-t-il maintenant que ses études sont terminées,  à franchir la porte d’une piscine pour y suivre une formation …

Sur le retour, nous avons été prendre – en toute simplicité – le thé chez mon ami Roman qui était sur place avec « A » lancé en 2008 et qui fait  119 mètres de long.

Apéro, le soir, sur « S.A.S. ³ » avec  Sophie & Guillaume, les inséparables amis de Gauthier sur « Moorea » tandis que « Coco d’Iles » partait sur « Raiatea » distante de 90 milles.

Mardi  16.

Même plongée que hier mais cette fois, rien que Gauthier et votre serviteur (-15.70m. – 42’). Très sympa même si le ciel a été nuageux toute la journée.

Au mouillage, nous sommes maintenant quasiment les seuls rescapés !! Ils sont tous partis pour des destinations inconnues … d’une manière générale, le « plaisancier » a sacrément la bougeotte en ne restant pas plus deux ou trois jours sur place … l’herbe du voisin est tellement plus belle, mon cher Monsieur.

Après la plongée du matin, Gauthier profitait de l’annexe pour faire du ski nautique avec ses amis. Bien évidemment, il faut pouvoir l’accueillir à son bord … mais une grande annexe avec un gros moteur est un véritable « plus » lorsque comme nous, on navigue dans les Antilles ou dans le Pacifique. Ce n’est pas Roman Abramovich qui me contredirait, lui qui  stocke  pas moins de quatre grosses vedettes ainsi qu’un hélicoptère dans son « A » … que selon certaines informations, il aurait « donné » à un ami !

Mercredi  17.

J’étais prêt à faire l’impasse sur notre plongée du jour mais comme Gauthier semblait y tenir, nous avons une nouvelle fois, été plonger ensemble.  Histoire de changer de site, je me suis résolu à aller plonger à l’extérieur du lagon … là où j’estimais qu’il n’y avait rien à voir !

La mer était d’huile pour une fois et sur l’insistance de Ann, nous avons été nous amarrer  à la première des trois  bouées de plongée. Sous la coque de l’annexe, nous avions 16 mètres de fond ! Alors que je craignais que cela ne pose problème, je fus totalement surpris de voir que Gauthier n’avait aucune difficulté à se stabiliser entre deux eaux en sorte que nous avons quasiment fait toute la plongée « dans le bleu » (-15 m. – 45’).

Même si nous n’avons vu qu’une tortue et un requin pointe noire, nous sommes sortis de l’eau absolument ravis de notre plongée (l’eau était cristalline comme de l’eau de source) et bien décidés à la rééditer si les conditions de mer l’autorisent.

Après avoir réalisé quelques petites courses, nous avons consciencieusement cultivé la notion de « farniente » tandis que Gauthier retrouvait Sophie et une amie sur la « beach ».

Vous voulez que je vous le dise … c’est ça pour moi, le paradis sur terre.

Jeudi  18.

Nous avons connu, Gauthier et votre serviteur, LA plongée du siècle (-15,30m. – 37’).

Depuis ce matin, nous subissons une fine bruine provenant  de quelques nuages restés accrochés à la cime des montagnes qui nous entourent. De surcroît, le vent s’est levé donnant à l’ensemble un tout petit air d’Apocalypse ! Mais rien de bien sérieux tant est que nous sommes bien protégés.

Comme personne à bord ne semblait remettre en question la plongée du jour, nous sommes donc partis à quatre dans l’annexe … Sophie nous accompagnait.

La question demeurait de savoir si nous allions plonger à l’extérieur ou à l’intérieur du lagon. A l’approche de la passe, la vue de plusieurs bateaux de plongée sur les spots de plongée situés  à l’extérieur du lagon, m’incita à tenter l’aventure.

Seule la première bouée était libre en sorte que nous nous sommes amarrés à cette dernière. J’aurais préféré la bouée la plus éloignée car nous avions plongé la veille jusqu’à presque l’atteindre mais il y avait déjà deux bateaux de plongée dessus.

A peine à l’eau, je voyais une grosse murène javanaise qui s’agitait hors de son trou tout près de l’ancrage en béton de la bouée. Je ne l’avais pas vue la veille ! J’aurais voulu m’en approcher davantage mais Gauthier semblait fort impressionné par celle-ci.

Alors que nous croisions une autre palanquée, nous avons aperçu juste derrière celle-ci, un requin citron accompagné d’un requin pointe noire qui s’éloignaient vers la barrière de corail. Je suis convaincu que l’autre palanquée ne s’en est même pas rendu compte !

Un peu plus loin, nous retrouvons notre requin citron qui nous fait face et s’avance majestueusement  pour nous passer sur le côté. Il faisait un bon 2 mètres et m’a paru beaucoup plus gros que tous ceux de cette taille.  J’ai déjà vu, en plongée, plusieurs espèces de requins dont le requin tigre, le requin taureau, le requin marteau, le requin des Galapagos, le requin gris, le requin dormeur, le requin à pointe noire, le requin à pointe blanche, le requin baleine mais c’est mon premier requin citron et étonnamment, c’est le premier à m’avoir impressionné !

Nous le verrons une seconde fois dans les mêmes circonstances sur le retour ! Les requins citron sont nombreux à Tahiti et sont potentiellement dangereux : j’ai lu plusieurs articles d’attaques par des requins citron … selon les experts, il se serait agi à chaque fois d’une méprise de l’animal … il ne faut pas faire peur aux touristes.

Arrivés à la bouée, j’ai proposé à Gauthier de continuer la plongée mais il m’a fait comprendre qu’il préférait en rester là. C’est en remontant le long de la ligne d’ancrage que nous avons aperçu, surgi de nulle part (la visibilité était nettement moins bonne que la veille), un requin pointe noire de 1.50m de long.

Celui-ci  fut suivi très rapidement d’un second, puis d’un troisième, d’un quatrième, d’un cinquième, d’un sixième et d’un septième !! Leur nombre ne cessait de croître ! Ils se sont alors mis à nous tourner autour en un cercle de 3 mètres de rayon …

Ils n’étaient pas agressifs mais, visiblement, ils attendaient quelque chose … comme l’attaque de  l’un d’eux ! Tout en gardant tous les sens en éveille, nous sommes remontés dans l’annexe : d’abord Gauthier et ensuite, votre serviteur. Un quart d’heure plus tard, ils tournoyaient encore autour de l’annexe : on les voyait très distinctement de la surface.

Beaucoup considèrent le requin pointe noire comme inoffensif ce que j’avais également tendance à penser jusque là. Le problème réside que de nombreux centres de plongée pratiquent illégalement le « shark feeding » et notamment là où nous avons plongé. Le résultat c’est que les requins se sont habitués à l’homme et peuvent se montrer agressifs lorsque leur attente de nourriture n’est pas rencontrée.

En le cadre de notre expérience, je relève que quelque chose a dû attirer les requins à pointe noire vers nous car ils n’étaient pas visibles lorsque nous sommes arrivés à la chaîne d’ancre : ce seul fait me paraît inquiétant en soi car plusieurs palanquées nous devançaient sans avoir  provoqué cette réaction !

Leur manière de nous tourner autour m’a paru également inquiétante d’autant qu’ils remontaient en même temps que nous. J’ai bien essayé d’en faire fuir un en faisant mine de foncer sur lui mais il n’a pas bougé d’un cil.

Dans ma carrière de plongeur (+800 plongées), je n’ai jamais dû affronter une telle situation sauf aux « Aves » face à un barracuda particulièrement trop curieux à mon goût au point que j’avais sorti mon couteau et que je l’ai attaqué pour lui faire prendre conscience que je pouvais être aussi  dangereux. Par la suite, il a toujours respecté une plus grande distance de sécurité.

Il m’est arrivé de plonger (au Soudan ou en Afrique du Sud) alors qu’une trentaine de requins rôdait déjà sur place mais à chaque fois, ils ne s’intéressaient aucunement à nous ! Raison pour laquelle ce petit épisode m’a marqué plus que d’habitude.

Pas encore saturé d’émotions fortes,  Gauthier essayait son nouveau  kite surf l’après-midi  … cela déménageait pas mal et sans doute aurait-il été préférable qu’il prenne la plus petite de ses deux voiles mais bon, il s’en est bien sorti et nous l’avons aidé à tout remballer : pas rien de tout replier …

Météo très maussade qui n’a pas dégoûté notre « love boat » « Paul Gauguin » de venir une nouvelle fois,  jeter l’ancre dans notre baie.

Le soir, nous recevions à bord, Sophie et Guillaume qui avaient apporté le dîner. En fait, ils nous avaient invités à dîner chez eux mais sans moyen de locomotion et ne voyant pas comment laisser l’annexe sans surveillance au bord de la route, nous leur avons proposé de faire leur dîner … à notre  bord !

Vendredi  19.

Comme la météo prévoyait beaucoup de vent, nous  n’avions pas programmé  de plonger aujourd’hui pour permettre à Gauthier de faire pleinement du kite surf.  Mais en finale, le vent n’a pas tenu ses promesses et il n’a guère plus été question de kite surf ….

Malgré tout cela, la journée est passée rapidement … à ne rien faire de spécial.

Samedi  20.

Posséder  son propre kite surf et ne pas pouvoir en faire … vous imaginez la frustration de notre fils ! Aussi,  Ann prenait-elle contact avec Tamatao à qui il avait acheté son kite, pour voir où il serait possible d’en faire sur l’île.

Quelques heures plus tard, Gauthier partait avec lui, en voiture,  pour faire du kite surf sur l’autre face de l’île … oui mais voilà, le vent était décidément trop violent cette fois, pour le niveau de notre fils !

Pour notre part … farniente une fois de plus.

Dimanche  21.

Ayant appris que des « Tikis » (grosses statues polynésiennes en pierre) étaient immergées dans le lagon à proximité du spot de plongée déjà visité, nous avons été en repérage en le cadre d’une nouvelle et éventuelle plongée.

Si les grands «Tikis » au nombre de trois sont très beaux, ils reposent sur le sable par une profondeur de deux ou trois mètres …  Selon l’histoire colportée sur l’île, ces statues d’un certain poids devaient servir « d’attractions » pour les plongeurs et auraient été déposées là par le responsable d’un club de plongée qui n’a finalement pas obtenu les autorisations nécessaires … en principe, elles auraient dû être déplacées et immergées plus profondément.

Sur ces entre-faits, le vent s’est brutalement levé laissant entrevoir la possibilité de faire du kite surf au lieu dit « les petits paniers ». Aussitôt, Gauthier et Ann partaient avec  tout le matériel jusque là. Dur, dur selon  le fiston qui se trouvait fort débutant par rapport à tous les autres kite surfeurs  présents … et très casse-gueule avec toutes ces patates de corail qui minaient le plan d’eau.

Lundi  22.

Cela aurait dû être une journée de kite surf mais le vent n’y était apparemment pas … du moins à l’endroit où Gauthier comptait en faire car la météo pour sa part, annonçait des vents de 30 à 40 nœuds !

Nous en avons profité pour envoyer Gauthier en tête de mât pour nettoyer et lubrifier notre rail de GV. Ensuite, nous nous sommes attaqués au nettoyage de la ligne de flottaison qui a une fâcheuse tendance à se salir rapidement … ce qui est inesthétiquement acceptable.

Le soir, Sophie & Guillaume venaient manger un « bolo » à bord. On les aime bien nos deux petits jeunes ultra sympas.

Mardi  23.

Cette fois … c’est l’heure, c’est l’instant pour Gauthier de procéder aux préparatifs de départ : son avion décolle de « Papeete » à 23.30 heures.

Devant la tempête qui sévit depuis presque 5 jours, nous avons beaucoup hésité à quitter « Moorea » … Gauthier pouvant prendre la dernière malle de 16.50 heures pour rejoindre « Tahiti ». Mais l’idée d’abandonner ainsi notre fils à son sort, ne nous plaisait guère et puis quoi … nous avons traversé l’Atlantique et le Pacifique pour ne plus oser rallier «Tahiti » distante seulement de 18 milles  … j’en serais mort de honte !

A tout vrai dire, j’avais bien entendu Ann & Gauthier me soutenir depuis quelques jours que la mer était d-é-c-h-a-î-n-é-e, je n’y croyais pas trop sur base de mes propres observations depuis le fond de la baie « d’Opunohu »  … j’aurais sans doute été plus averti de les écouter.

A peine avions nous quitté la passe que d’énormes vagues faisaient lever le museau du bateau pour mieux l’enfoncer ensuite. Si cela n’avait pas été de l’eau de mer, j’aurais été particulièrement heureux du bain forcé que nous avons subi mais en les circonstances, c’était tout sauf agréable.

Nous prenions tout à la fois, les vagues et le vent de face avec des rafales montant jusque 37 nœuds de vent vrai ! La progression au moteur était pénible et d’autant plus décourageante que je me devais de prendre les vagues en biais pour éviter de retomber trop lourdement juste derrière.

A chaque fois, j’espérais une accalmie des conditions et à chaque fois, j’étais déçu de voir qu’Eole et Neptune remettaient le couvert ! Cela n’arrêtera-t-il donc jamais ? J’ai pensé durant toute la traversée que « Tahiti » nous protégerait mais jusqu’à 1 mille de la côte, nous n’avons pas été épargnés ni par le vent, ni par la mer !

L’allure aurait été plus confortable si nous avions fait la traversée à la voile, en tirant des bords  comme sur le trajet aller mais personne n’en avait la moindre envie …

Malgré ces conditions, nous n’étions étonnamment pas les seuls sur l’eau !!

Nous sommes finalement arrivés sans encombre à « Papeete » où nous avons pris le chenal intérieur pour atteindre le mouillage situé un peu avant la marina « Taïna ». Loin d’une arrivée en milieu inconnu, nous avons retrouvé nos copains de « Hokulea » ainsi que ceux de « Ichtus » rentrés de « Bora-Bora » beaucoup plus tôt que prévu de même que «Gliss » ou « Cattitude » etc.

Sophie nous rejoignait au mouillage après son entretien d’embauche auprès de la télévision locale et prenait avec nous, son petit déjeuner.

Vers 17 heures, nous prenions l’apéro à la « Casa Bianca » de la marina avec Chantal & Eric de « Hokulea » en compagnie de Patrick de « Saltimbanques des flots » … en abrégé « S.D.F. » ! Eric travaille tous les jours, à terre,  à la reconstruction de sa pelle de safran qui avait volé en éclats lors de leur Traversée du Pacifique ainsi qu’à la réparation de sa seconde pelle de safran qui, elle, avait pris l’eau … « Graffiti » avait pour sa part, carrément perdu un de ses deux safrans  durant cette Traversée : mèche cassée nette !

En début de soirée, nous retournions  à la « Casa Bianca » avec Gauthier pour dîner cette fois,  juste avant qu’il ne prenne son taxi pour l’aéroport.

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