Publié par : Ann & Stéphane | 9 avril 2013

22.03 au 05.04.2013 – Mouillage de La Playita (Panama City – Pacifique).

Vendredi 22.

Alors que nous n’avions pour seule envie que de décompresser à notre aise … Ann se tapait en annexe, le trajet  jusqu’à la marina pour aller chercher le technicien (et son aide) qui devait procéder à l’entretien des 100 heures du moteur de l’annexe (256 heures au compteur).

Pour la première fois que nous avons cette annexe, l’entretien s’est réalisé alors que celle-ci était à poste sur l’arrière du bateau !! Comment aucune pièce n’est tombée malencontreusement à l’eau relève du miracle et je ne vous dis pas les acrobaties pour démonter l’embase … Le comble demeure que nous devons changer la transmission car de l’eau se mélange à l’huile et que pour ce faire, le chantier va sortir l’annexe de l’eau, lundi matin !!

Inutile de m’écrire pour me préciser qu’il est parfaitement inutile de changer la transmission pour réparer cette fuite ! Je m’en doute quelque part mais je n’y connais rien en moteur et je n’ai surtout pas envie d’avoir à regagner le rivage à la nage …

Je l’avais déjà relevé lors de notre passage à « Panama City » lorsque nous étions encore à « Shelter Bay Marina », il n’y a pas de vent en cette région et c’est bien le problème pour atteindre les « Galapagos » !! Il en résulte également qu’il fait très chaud surtout quand le soleil décide de faire son apparition comme aujourd’hui …

Même si je n’en parle plus par la suite, la chaleur moite et étouffante reste pour moi, une réelle difficulté à surmonter en cette région. Par chance, en fin d’après-midi, on en revient à des températures beaucoup plus agréables en sorte que nous passons nos nuits sans problème. Par contre et assez étonnamment, nous n’avons pas vu le moindre moustique !

La baie de « La Playita » présente quelques inconvénients majeurs: l’eau y est toujours tumultueuse sans que l’on sache toujours bien pourquoi, les coups de vent (brises de mer) n’y sont pas rares, les filtres de déssal s’encrassent après deux heures de fonctionnement tant l’eau est innommable et tous les jours, nous avons droit à une pluie de cendres provenant de l’incendie volontaire des cultures mais dans l’ensemble, on y est bien pour autant que l’on ne s’y incruste pas.

Cette pluie de cendres est une véritable plaie car elles s’infiltrent partout à l’intérieur et revêtent tout d’une pellicule de suie parfois difficile à enlever. Que le gouvernement ne réagisse pas à cette pratique, m’étonne car personne n’en est épargné.

Samedi 23.

En allant nous coucher avec les poules … on se réveille avec les poules !

Une fois la brume matinale levée, il fait chaud … très chaud même et pas un souffle de vent.

Journée bricolage avec le changement de la résistance et du bi-thermostat du boiler d’eau chaude ! Pour ceux qui ont de la mémoire, j’avais cru au début de la panne qu’il suffisait de réenclencher la sécurité mais comme celle-ci sautait quotidiennement … A l’analyse, j’ai relevé que tout le système était complètement corrodé par l’eau à la suite d’une fuite due sans doute à l’électrolyse ! Ce n’est pas le type de boiler (Quick Nautical Equipment) que je vous recommande … Il existe bien une garantie de trois ans mais n’imaginez même pas l’évoquer à moins que vous ne soyez pas pressé du tout de recevoir la pièce de rechange.

Bien évidemment, il aurait été trop facile que cela fonctionne du premier coup … le soir, je constatais avec horreur que dès que l’eau chauffait, la fuite réapparaissait de plus belle !

Dimanche 24.

Premier devoir de la journée … recommencer le travail de la veille en espérant faire mentir le proverbe « jamais deux sans trois ». Cette fois-ci, je force sur le téflon, je mets en place les deux joints livrés et j’inonde le tout dans de la pâte spéciale à joint. Jusqu’au soir, je suis resté optimiste … inutile de vous raconter la suite.

Lundi 25.

10 heures, rendez-vous au débarcadère des annexes avec le technicien Yamaha : pas de remorque en vue pour la sortie de l’eau de notre annexe !! Et c’est reparti … « palabres et palabres et palabres » sur l’air de la chanson de Dalida « paroles et paroles et paroles » … pour enfin en arriver à ce que le technicien retire notre embase de moteur sur place alors que l’annexe est encore dans l’eau !! Il faut être au Panama pour voir cela …

Le moins drôle fut d’apprendre que la transmission à remplacer n’était pas disponible le jour même … et nous voilà avec une annexe avec un moteur sans embase: c’est dingue comme cela marche nettement moins bien pour avancer !

Grâce à Marc de « Coco d’Iles » et à Jean de « Buena Vista » nous parviendrons à surmonter cette terrible épreuve pour les nerfs. Encore un énorme merci à tous les deux.

Mardi 26.

Grand entretien du groupe électrogène sauf que pour aller chercher le technicien … sans annexe … merci Marc!  Et voilà que la pompe du groupe fuite à son tour et doit être remplacée mais ce travail sera pour demain.

Milieu d’après-midi, le technicien de Yamaha remontait l’embase du moteur. Ensuite, j’ai été faire un petit tour pour vérifier que tout était correctement remonté. La tête du type lorsque je suis rentré à la rame … je vous dis pas la tranche de fou rire que je me suis payé d’autant qu’Ann qui était restée au débarcadère avec le technicien, est, elle aussi, tombée dans le panneau.

Le soir, c’était apéro à bord de « S.A.S.3 » avec Jocelyne et Jean de « Buena Vista » … je sais, Gonzague, tu es ma mauvaise conscience.

Mercredi 27.

C’est au tour de la pompe à eau du groupe électrogène d’être changée car elle commence à couler un peu de trop ! Le technicien avait donné rendez-vous à Ann à 10 heures mais comme d’habitude, il était perdu dans les embouteillages … Il y a parfois des moments où je me demande à quoi sert dans ce pays, de fixer un rendez-vous qui de toute manière ne sera pas respecté !

Le devis s’élevait à 500 $ ce que je trouvais quand même un peu chérot mais un jour, un ami m’a dit que lorsqu’on aimait, on ne comptait pas …

 Déjà lorsque j’ai vu la nouvelle pompe à eau, j’ai eu un coup au cœur car elle était manifestement d’occasion ! En regardant de plus près la facture, il était effectivement question de « réparation » de  la pompe  et non, de « remplacement ». Je  me suis consolé en pensant que le coût d’une nouvelle pompe revenait à 467 $ alors que celle-ci nous était facturée 225 $ … de surcroît, comme le dealer « Northern Lights » ne dispose d’aucun stock, il m’aurait encore fallu attendre et payer des frais de port supplémentaires. Je sais ce que vous pensez, on se console décidément comme on peut … rouuu, rouuu, rouuu.

Premier essai de montage de la « nouvelle » pompe … et pas d’eau qui arrive à la pompe ! Après quelques chipotages, le second essai sera le bon.

Contraints et forcés … un apéro ne se refuse jamais … nous prenions le soir,  l’apéro sur « Buena Vista » en compagnie de Gaëlle & Marc de « Coco d’Iles ».

Avant d’aller me coucher (c’est le meilleur moment de la journée pour se prendre une mauvaise nouvelle dans la tronche), je vérifie par instinct, l’état du groupe électrogène et je relève avec horreur que mon groupe baigne dans deux bons litres d’huile !!

C’est le moment que je choisis pour examiner de plus près la « douloureuse » supportée (il ne vous est fait aucun cadeau au Panama et toutes les factures sont payées d’avance !). En comparant les factures de maintenance et remplacement de la pompe, je constate que les frais de transport du technicien, facturés à 50 $ sur la première facture, avaient subi une très forte inflation en 24 heures puisque ceux-ci m’avaient été portés en compte à 150 $ !! Comme si cela ne suffisait pas à m’achever pour la nuit, je réalise qu’avec un peu de chance, la société sera en congé du jeudi au lundi de Pâques inclus …

 Vous n’imaginez pas la bonne nuit que je m’apprêtais à passer ! Par chance, Ann s’est réveillée et j’ai pu lui narrer nos nouvelles mésaventures. M’étant déchargé de mes problèmes sur Ann, je trouvais le sommeil du Juste tandis que mon épouse ne fermait pas l’œil de la nuit: c’est quand même chouette de vivre en couple !

Jeudi 28.

Même si pour la plupart des Panaméens, c’était déjà le long week-end de Pâques … bande de petits veinards ! Cela fait depuis si longtemps que je n’ai plus pris de vacances … notre dealer travaillait en ce jeudi de Pâques ! Ben oui, on parle toujours du « lundi de Pâques » alors pourquoi ne pourrait-on pas parler du « jeudi de Pâques » …  !

Je passe sur le rendez-vous retardé et le fait que la société veuille nous faire payer le complément d’huile que nous avons mis dans le groupe pour compenser la perte d’huile,  pour en arriver à l’essentiel à savoir que notre technicien devra s’y prendre à de multiples reprises avant d’obtenir l’étanchéité de son joint !

 Pour la petite histoire, nous nous sommes faits rembourser de 100 $ pour les frais de transport, nous avons récupéré notre impeller qui avait mystérieusement disparu depuis le passage la veille, du technicien … non, mais et nous avons découvert dans notre stock, une toute nouvelle pompe à eau commandée en son temps pour le cas où … !

 Nous n’avons jamais eu de chance avec les dealers « Northern Lights » … déjà lors du premier grand entretien, le technicien de Saint Martin nous cassait l’arbre de liaison entre les injecteurs ce qui nous valu beaucoup d’ennuis et de dépenses supplémentaires parce qu’à l’époque, je n’avais pas eu le bon esprit de vérifier le travail après quelques heures de fonctionnement. Mon Dieu … que nous réserve le prochain grand entretien ?

Restait à introduire dans nos programmes MaxSea et Navnet 3D, les nouvelles cartographies du Pacifique. L’opération s’avérant assez complexe, Chantal & Eric de « Hokulea » sont venus nous apporter leur précieux concours mais certaines difficultés subsistaient (petit euphémisme galant pour ne pas dire que rien ne fonctionne !) … ce qui ne nous a pas empêchés de prendre l’apéro ensemble.

Vendredi 29.

Comme dirait Ann … Le matin, on s’est excité sur notre cartographie et l’après-midi, on s’est excité sur notre problème de fuite au chauffe-eau: en l’un et l’autre cas, le problème n’a pas varié d’un iota … nous aimons la constance !

Petite consolation avant d’aller se coucher: l’étanchéité du joint du groupe électrogène fait à nouveau défaut … il pisse de l’huile !

Samedi 30.

Tandis qu’Ann allait découvrir le marché de la viande (notre congélo est plein à craquer) en compagnie de tous les copains … je dévissais pour la énième fois (à raison de deux à trois montages/démontages par jour … faites le compte) la résistance du boiler qui fuite toujours …

La conception du boiler a été très mal pensée d’un point de vue électrolyse et maintenance. Côté électrolyse, cela fait bien entendu marcher le commerce et côté maintenance, il ne s’agit là que d’un problème récurrent en matière de bateau. Plus grave reste la livraison de la résistance avec des joints inappropriés ! Enfin, si vous aimez la plomberie, vous savez maintenant quelle marque de boiler d’eau chaude vous devez placer

 Dimanche 31.

Cela fait maintenant depuis quelques mois (comme les délais de livraison se comptent en semaines quand ce n’est pas en mois) que les projecteurs de pont latéraux (ils éclairent les balcons de pied de mât) posent problème. Au départ, notre électricien nous avait orienté vers un problème de transformateur 24/12V qui a été remplacé par mes soins, sans amélioration du problème. Il a donc fallu s’orienter vers le remplacement pur et simple des Leds … mais c’est que cela coûte cher ces petites saletés ! Enfin, je me console: tout coûte une fortune sur ce bateau !

Profitant d’une très relative accalmie du plan d’eau, je suis donc monté dans le mât jusqu’à hauteur des premières barres de flèches pour procéder aux remplacements nécessaires. J’y ai passé approximativement 4 heures … mais je suis heureux de pouvoir vous annoncer que de côté là, tout est rentré dans l’ordre.

Quand on prend livraison d’une « usine à gaz »  comme « S.A.S.3 » on se demande si un jour, on parviendra à comprendre comment tout fonctionne. Je vous assure qu’à force de tout démonter et remonter, je finirai par être capable de le construire les yeux fermés ! Je découvre tous les jours, une nouvelle subtilité qui m’avait échappée jusque là.

 Apéro le soir, à bord de « S.A.S.3 » avec Françoise & J.C. de « Hydra » et Jocelyne & Jean de « Buena Vista ».

 Lundi 1.

Alors que je pense pouvoir enfin profité de ma matinée pour flâner au lit, Marc de « Coco d’Iles » me fait passer le message que je dois aller chercher le technicien de « Northern Lights » … joie !

Comme prévu, j’ai dû encore poiroter une demie heure avant de le voir se pointer au ponton des annexes. Il aurait tellement été plus simple que le technicien prévienne de son arrivée mais c’est trop simple pour l’endroit …

Pour une fois, mon bonhomme avait pris avec lui du « papier à joint » … c’est dingue mais avec un nouveau joint, la fuite d’huile a disparu !! Il lui aura fallu trois déplacements pour comprendre cette évidence.

 Je suis toujours stupéfait de voir comme tous ces « techniciens » sont très mal équipés en sorte qu’ils vous demandent toutes les 5′ un outil, une lampe, du silicone, une pièce etc. Le « papier à joint » … pour celles et ceux qui ne savent pas de quoi il retourne, il s’agit d’une feuille format A4 d’une matière qui sert à réaliser la plupart des joints de moteur. Il suffit donc de dessiner et ensuite de découper dans la feuille format A4, le joint dont vous avez besoin. C’est simple, efficace, léger, pratique et chaque technicien devrait en être pourvu pour le cas où …

 Au marché des fruits et légumes, Ann faisait ses emplettes et ramenait au bateau, 25 kgs d’orange (15$), 25 kgs de patates (12$), 15 kgs d’oignons, 15 kgs de carottes, des courgettes, des ananas (12 pour 2$) … c’est le principe de ces marchés où tout est acheté en gros.

L’après-midi, je repartais avec Ann au centre commercial « Albroock »: c’est immense, gigantesque, impressionnant et bien plus grand que tout ce que nous connaissons en Belgique ! C’est à « Cape Town » en Afrique du Sud que nous avons également vu ce type de centre commercial. On y passe très agréablement son après-midi et c’est votre serviteur qui l’affirme !

Apéro le soir, à bord de « S.A.S. 3 » avec Gaëlle, Marc et leur fils, Tom de « Coco d’Iles ».

Mardi 2.

Ann planche toujours sur notre problème de cartographie et finira par en faire une dépression nerveuse si elle ne parvient pas à prendre un peu de distance avec ce problème. Je vous jure que c’est vrai … elle prend tellement l’affaire à cœur et reçoit tellement peu d’aide des personnes  qui sont, en principe, censées lui apporter une aide efficace, qu’elle n’en dort plus ! Il est vrai que tant que ce problème n’est pas réglé, nous sommes « bloqués » au Panama.

 C’est dingue mais cela va jusqu’au point où MaxSea lui a renseigné un de ses dealers à Panama City pour lui venir en aide et que ce dernier s’est défilé à toute allure en affirmant ne rien y connaître !!! Tout est à l’avenant et rien ne fonctionne comme il devrait. Quant à recevoir des réponses à vos questions … autant ne même pas les poser.

Mercredi 3.

Comme tous les matins depuis quelques jours, c’est le branle bas de combat à bord dès 7 heures du matin ! Généralement à partir de 5 heures du matin, je sens Ann frétiller comme une anguille, à mes côtés. Ce n’est plus une vie … c’est l’enfer !

Comme nous ne pouvons compter sur une aide locale, nous sommes contraints de nous tourner vers Pochon sa. situé à La Rochelle d’autant que c’est cette société qui nous a fourni les nouvelles cartographies. Avec le décalage horaire lorsqu’il est 14 heures en France, il est 7 heures du matin à Panama et vous n’avez pas intérêt à essayer d’atteindre l’informaticien à 16.45 heures …

 Le plus dingue dans l’histoire c’est qu’en fait, c’est ultra simple comme manipulation encore faut-il que la cartographie ne vous soit pas présentée de manière équivoque ou sur des supports que votre PC ne veut pas lire ! C’est en tous les cas, notre conclusion après une journée entière supplémentaire à essayer toutes les formules possibles et imaginables: je glisse la carte dans le lecteur, d’abord avec la main droite … cela ne fonctionne pas …ensuite de la main gauche … avec le pied droit levé … avec le pied gauche levé etc.

 Nous avons chargé notre cartographie d’abord en MaxSea et ensuite selon une procédure totalement différente, dans la Navnet 3D mais cela nous a pris toute la journée jusqu’à minuit !

Jeudi 4.

Tandis qu’Ann repartait faire de nouvelles courses d’avitaillement, j’ai passé ma matinée à charger les dernières cartes dans la Navnet 3D … Ouf, c’est terminé ! On n’est pas encore parti et cette traversée me donne déjà des ulcères à l’estomac !

 Vendredi 5.

Et encore des courses d’avitaillement, c’est décidé, on rafle tout et on ne laisse rien pour les autres ! J’ai beau me dire que ce n’est pas possible, je me demande quand même si notre bateau n’a jamais été aussi bas sur l’eau: l’eau de mer vient lécher nos hublots de carré !!!

 Ouais … je rigole … il n’empêche quand même que notre ligne de flottaison est descendue et que je me pose la question de savoir si nous parviendrons un jour, à manger tout cela … à deux ! Enfin, si nous devions embarquer un naufragé, nous ne serions pas en reste.

Ramener tout cela à bord est déjà une chose mais le caser relève du casse-tête chinois d’autant que vous ne me ferez pas mettre n’importe quoi, n’importe où: j’aime l’ordre, l’esthétique, l’accessibilité et comme un vieux garçon, j’ai mes petites manies.

Demain, c’est décidé … nous partons pour les « Las Perlas », première mini étape (36 milles) qui doit nous mener vers la Polynésie française via les « Galapagos ».

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Responses

  1. Chère Anne,

    Nous te souhaitons un heureux anniversaire,

    Janine et DD

  2. Bonjour Ann et Stéphane,
    A la lecture de ce récit plein de rebondissements, il serait sans doute intéressant de créer une rubrique « entretien et réparation d’un bateau au long cours » qui reprendrait tout le sav du bateau depuis le début du voyage ! Il ne semble pas vain d’équiper son bateau d’un véritable atelier ! Et prendre des pièces détachées n’est pas non plus un luxe ! Finalement le confort se paye au prix fort !
    Pour ce qui concerne l’apéro…n’ai pas mauvaise conscience. Il fait parti du voyage et sublime la rencontre avec les autres. De plus comme dit le proverbe : « j’ai honte, mais un moment de honte est vite passé ! »
    Bonne continuation
    Amitiés
    Gonzague


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