Publié par : Ann & Stéphane | 14 novembre 2012

21 au 29. 10.2012 – Aves (Barlovento) – Bonaire (57 NM).

Dimanche 21.

Après un séjour de 8 jours sur l’île de Barlovento (îles Aves – Venezuela), « Otter II » a donné le signal du départ sur pied d’une information périmée ! ! Lorsqu’on passe d’une île à l’autre, il faut chaque fois se plier aux contraintes de la « clearance d’entrée » et de la « clearance de sortie ». Et bien évidemment dans chaque nouvelle île visitée, il vous est demandé la « clearance de sortie » de votre précédente destination.

Voilà bien le problème des îles « Aves » car la « clearance d’entrée » ne peut s’opérer qu’à « Puerto La Cruz » c’est-à-dire sur le continent ! Bien évidemment, la grande majorité des plaisanciers n’ont ni le courage, ni l’envie de se risquer jusque là en sorte qu’ils ne font ni « clearance d’entrée », ni de « clearance de sortie » lors de leur passage aux « Aves » ….

Lors de son arrivée sur Bonaire, le plaisancier doit donc affronter les services de l’immigration locaux sans « clearance de sortie » des « Aves » … Pour éviter de se voir éventuellement refuser l’entrée de l’île, il était conseillé d’arriver après les heures d’ouverture des bureaux de l’immigration et de faire sa « clearance d’entrée » directement auprès de la Police locale présentée comme étant plus « souple ».

Ce dimanche, « Otter II » a donc quitté le mouillage de « Barlovento » à 6.30 heures tandis que « S.A.S.³ » ne s’ébrouait qu’à 7.30 heures (voiles hautes à 8 heures) … A notre plus grand étonnement, nous retrouvons une petite seiche entre l’hiloire supérieur et le winch ! L’animal était mort et avait relâché toute son encre … Comment a-t-il pu s’échouer sur notre pont, reste un mystère ! A moins qu’un oiseau ne l’ait laissé choir de son bec en survolant le bateau … Maître Corbeau sur un arbre perché, tenait en son bec, un fromage. Maître Renard par l’odeur alléchée, lui tint à peu près ce langage …

L’ancre fixement à poste, nous avons levé toute la toile par un vent plein Est de 12 à 15 nœuds de vent réel. Comme notre direction était plein Ouest … Nous avons navigué « plein vent arrière » ! Un temps à sortir le spi symétrique mais à deux, nous nous refusons toujours à le sortir d’autant que la mer était légèrement agitée et les grains fort proches.

Jusque 14.30 heures, je n’avais à l’esprit qu’un seul adage : « Quand le vin est tiré, il faut le boire jusqu’à la lie ! » Et pour le boire jusqu’à la lie, nous l’avons bu jusqu’à la lie : Nous avons tout essayé – en vain – pour tenter de trouver une allure où les voiles ne faseyent pas bruyamment. Malgré nos bords de « grand largue », nous ne sommes pas parvenus à garder les voiles constamment gonflées et que dire de la vitesse qui tournait entre 5.5 et 6 nœuds ! Une vraie misère … De quoi, justifier pleinement l’emploi du moteur. Oui mais voilà … Sur « S.A.S.³ » il est écrit qu’il ne peut être recouru au moteur pour de vils motifs de confort. Aussi, nous avons rallié « Bonaire » à la voile pure et dure … Jusqu’à la lie !

Quant à « Otter II », il caracolait quelques milles devant nous sans que nous soyons parvenus à le dépasser ! Toutefois, selon Marjo jointe par VHF, ils marchaient en ligne droite « aidé par un peu de moteur » (sic) … En finale, nous lui avons quand même pris une bonne heure !

Pour un motif que j’ignore, à partir de 14.30 heures, nous sommes parvenus à réaliser des bords de « grand largue » à peu près corrects avec une vitesse qui avoisinait les 7 nœuds !

Lorsque nous avons enfin passé le Cap Sud de Bonaire, nous avons pu réaliser les dix derniers milles du trajet, en remontant progressivement au vent et en faisant réellement décoller « S.A.S.³ » dont le speedo affichait allègrement les 10 nœuds. J’attendais ce dernier bord depuis le matin … J’en bavais … Rien ne m’a paru plus beau !

Déconvenue pour « Otter II » en apprenant que le service de Police ne s’occupe plus des « clearances d’entrée » ! C’est le grand problème des Guides nautiques … Leurs informations sont souvent dépassées !

Nous sommes arrivés pour 17.30 heures devant l’entrée de la marina de « Kralendijk » (nous ne pouvons jeter l’ancre puisqu’il s’agit d’une réserve naturelle et nous ne pouvons prendre un mouillage car notre bateau est trop grand …). Nous avons donc eu juste le temps avant la nuit, de nous amarrer au ponton fuel en l’attente de l’attribution d’un emplacement.

Nous avons retrouvé avec beaucoup de déplaisir nos copains les moustiques qui n’ont pas manqué de nous assaillir à la manière d’un chien heureux de retrouver ses maîtres … Quant à la nuit, j’ai tellement mal dormi que j’ai pensé larguer les amarres pour « Spanish Water » dès le lever du jour ! De surcroît, nous avons eu droit à un de ces orages qui vous glace les sangs et je ne vous parle pas de ce qui est tombé du ciel ! Bref … « Home sweet home » !

Coincé au fond de la marina, « S.A.S.³ » n’a pas bougé d’un pouce et c’est précisément cet immobilisme qui m’a, en partie, empêché de dormir, trop habitué que je suis, aux mouvements parfois désordonnés du bateau. Comme à chaque fois que nous allons en marina, je ressens également un profond sentiment d’étouffement et ne plus voir la mer demeure une réelle frustration.

Quant à la marina, nous l’avons retrouvée comme si nous l’avions quittée la veille ! Toujours à peu près les mêmes bateaux, aux mêmes emplacements : Le temps semble s’y être arrêté depuis notre départ de fin juin.

Lundi 22.

Dès 8.30 heures, nous avons bougé « S.A.S.³ » pour prendre un splendide emplacement situé tout à l’entrée de la marina : Nous avons une vue directe sur l’ensemble du mouillage tout en étant protégé par une haie de palmiers nains … Grand chic et méga prix pour ce ponton réservé aux « mégas yachts ».

A titre indicatif, le tarif journalier est de 0,65$ par pied pour un emplacement en box, 1,50$ par pied pour un emplacement en bout de ponton et 2$ par pied pour le ponton des « mégas yachts » … Non inclus l’eau et l’électricité. Mais quel confort : Nous avons une vue imprenable, de l’air, un superbe ponton et pas de vis-à-vis.

Lorsque nous sommes arrivés en juin, la marina était quasi déserte et donc nous avions estimé inutile de payer aussi cher (en tout état de cause, la direction s’oppose aujourd’hui à ce que nous reprenions notre ancienne place car elle s’est rendue compte un peu tardivement que notre bateau était beaucoup trop grand pour celui-ci) mais avec le temps, la marina s’était remplie et notre confort s’en était fort ressenti. Avec la force de l’habitude, nous n’avons plus eu le courage de nous déplacer.

Les formalités de douane et d’immigration se sont déroulées comme une lettre à la poste … Comme quoi, il ne faut préjuger de rien et espérer en sa bonne étoile. Nous avons eu droit au sympathique douanier et pas, à la mégère avec laquelle il partage son emploi du temps. Par contre, le temps est bouché et il a plu toute la matinée !

Mardi 23.

Première plongée du séjour sur « 24-Petries Pillar »(-42m – 54’) … Mon premier sentiment : Mon Dieu que l’eau est cristalline ! Mon second sentiment : Mon Dieu que cela fait du bien d’avoir un peu froid (dans la zone des -40m. la température de l’eau a chuté à 29° générant ainsi un petit frisson) ! Mon troisième sentiment : Mon Dieu que l’on est bien sous l’eau ! Mon dernier sentiment : Mon Dieu où est passé la bouée  d’ancrage ?

Si la flore est toujours aussi magnifique, les fonds marins sont toujours aussi pauvres en poissons … Rien n’a donc changé depuis notre passage en juin ? Mais si, mais si, au contraire, tout a changé … Nous sommes superbement installés à la marina et du coup, la vie à bord n’a plus rien à voir avec ce que nous avons connu d’assez médiocre. Comme quoi un bon emplacement mérite parfois quelques sacrifices financiers …

N’oublions pas au charme redécouvert de « Bonaire », la présence des copains avec « Otter II » et « Pagus » arrivé lundi en fin d’après-midi des « Aves ». Depuis notre arrivée aux « Antilles néerlandaises », le nombre des copains et des amis a réellement explosé !

Un grand coup de gueule à l’encontre de nos vélos pliables « Brompton » !! Nous les avons achetés voici deux ans et nous relevons pour la seconde fois que les rayons des roues se brisent comme du verre !! La première fois, nous avons cru qu’il s’agissait d’un accident suite à la chute du vélo mais cette fois-ci, il n’existe plus aucun doute : Le métal se corrode à des points précis et se brise ensuite. Selon « Brompton » contacté, il ne s’agit pas d’un défaut de fabrication mais de l’environnement marin …

En dehors de cette « fragilité » inadmissible, ce sont d’excellents vélos qui priment sur les autres marques essayées, par leur confort. Si ces vélos nous sont apparus comme « indispensables » quand nous étions en marina, aujourd’hui où nous passons le plus clair de notre temps, au mouillage, nous ne consentirions sans doute plus à leur achat. La majorité des plaisanciers rencontrés dans les îles, se sont d’ailleurs débarrassés de leurs vélos !

Mercredi 24.

Malgré nos moustiquaires, nous avons découvert ce matin, une dizaine de moustiques dans notre salle de bain ! Horreur et damnation ! C’est dire la nuit endiablée que nous avons passée … Pour tenter d’éviter de me faire sucer le sang jusqu’à la moelle par ces sales bestioles, je dors le plus souvent sous la couette par 32° … Et chaque matin, je me réveille en faisant le même cauchemar : Je me noie dans une piscine !! Il faudrait décidément que je consulte un psy !

Seconde plongée du séjour sur « Andrea I » (-31m – 60’) en compagnie cette fois, de Marjo & Jean de « Otter II ». Très belle plongée qui a semblé beaucoup plaire à nos amis. J’ai eu peur que pour leur annexe, la distance soit trop grande. Mais en finale, elle est excessivement bien passée et nous avons ainsi pu nous rendre sur notre lieu de plongée, chacun avec notre annexe. C’est évidemment beaucoup plus confortable lorsque nous ne sommes que deux par annexe.

17 heures : « Happy Hour » chez « City Cafe » avec « Otter II » et « Pagus » … Toujours sympa de pouvoir se retrouver entre copains.

Soirée téloche comme d’habitude avec toutefois une petite variante : Rumba à la marina ! Même si on ne sent curieusement rien à l’intérieur, une petite houle entrante réfléchie sur la jetée d’en face, a fait faire à « S.A.S.³ » des embardées pas possibles. Le bateau partait violemment en avant, en arrière, sur tribord, sur bâbord faisant à chaque fois grincer douloureusement les amarres et les défenses. J’ai eu beau resserrer les amarres ou en en ajouter de nouvelles, c’était encore pire. Je me souviens qu’à la marina de San Miguel (Tenerife – Canaries), nous avions connu le même problème … Vive le mouillage où l’on ne connaît pas ce type de désagrément !

De manière générale, le vent écarte le bateau du ponton et compense l’effet de houle en sorte que l’amarrage est fort confortable mais il arrive que faute de vent, on ait droit à une petite rumba comme hier soir …

Jeudi 25.

Nuit sans moustiques ! Il faut dire que je m’étais tellement aspergé de produit répulsif qu’au matin, je nageais encore dedans ! Il n’y a d’ailleurs pas que les moustiques qui se sont sentis « révulsés » …

Pour ma 800è plongée, nous avons été plonger sur « Cliff » (-36m – 60’) dans une eau à 29° pour aller voir les gros tarpons qui y ont élu domicile. Si ce n’était pas la super, super forme pour votre serviteur, nous avons eu une plongée que l’on pourrait qualifier « d’exceptionnelle » par la richesse de la faune rencontrée.

Nous avons fêté dignement l’événement, en fin d’après-midi, « chez Karel » avec « Otter II » et « Pagus » et les amis de ces derniers soit Valérie & Régis et leurs deux enfants en bas âge de « Lady Helen » et Véronique & Laurent de « Graffity » « Les amis de nos amis sont aussi nos amis ».

Vendredi 26.

Après notre douche du matin … Les emmerdes … La vie quotidienne du plaisancier, quoi !

A peine Ann avait-elle constatée que la pompe de la douche arrière ne s’arrêtait plus qu’une alarme stridente s’est mise en route sans discontinuer !

Dans un premier temps, il fallait d’abord mettre fin à cette torture des tympans mais malgré tous nos efforts et recherches, pas moyen de lui couper le sifflet !! Aux grands maux, les grands remèdes, nous avons téléphoné à l’électricien qui a monté toute l’installation électrique du bateau. Vous n’imaginez pas combien il est indispensable et agréable de pouvoir compter sur des personnes aussi compétentes que disponibles.

Ayant enfin retrouvé un niveau de son normal à bord, nous avons pu nous pencher sur le problème de pompe de douche. Verdict : Le flotteur-contacteur que nous avons changé le 05.10.2012 …, est à remplacer ! Alors à la question posée la veille par Régis de savoir si nous connaissions beaucoup de problèmes avec notre nouveau bateau, la réponse est difficile à donner !

Oui, assurément, nous connaissons ennui technique sur ennui technique mais Non, le chantier Garcia n’est nullement responsable de la qualité des produits que l’on trouve sur le marché alors qu’il est fait appel aux meilleures marques !

Oui, assurément, c’est chiant de passer sa vie avec un tournevis en main mais Non, nous ne regrettons nullement la vie que nous menons. Soyons également honnêtes … La vie serait morne autrement !

Oui, assurément, c’est dingue de connaître autant de problèmes alors que le bateau est quasi neuf mais Non, nous n’aurions pas mieux été servis avec un bateau d’occasion même si en ce cas, les pannes paraissent plus « normales ».

Un bateau reste un bateau et plus il est équipé et plus le risque de panne est grand. Personne n’y échappe mais cela ne m’interdit pas de piquer de temps en temps un grand juron …

Comme je dois rendre au grand Jules ce qui lui appartient, je me vois obligé de reconnaître qu’Ann devient à mon bénéfique contact bien entendu, une assistante de premier ordre. Comme quoi même une femme peut parvenir à s’élever … « Clac » … Aie ! Ca fait mal ! Mais qu’est-ce que j’ai encore dit, bobonne ! … « Clac » … AIE ! AIE ! Mais, bobonne … « Clac » … AIE ! AIE ! Ma Mie … Ma Douce …

Plongée sur « Kleine Bonaire » sur « No Name » (-32m – 50’) avec Marjo & Jean et … Régis & Laurent rencontrés la veille « chez Karel ». En cours de plongée, nous sommes tombés sur une large coulée de sable (?) qui avait recouvert tous les coraux et donnait au paysage, une impression lunaire ! Du jamais vu à « Bonaire ». Ceci nous a obligés à faire demi-tour et à repartir dans l’autre sens … Ce qui nous a permis, grâce à Régis, de voir une superbe raie aigle-ange-léopard évoluant en faibles profondeurs ! C’est dingue comme cette raie à tête de dauphin peut porter comme différents noms !

Samedi 27.

Plongée sur l’autre face de « Klein Bonaire » sur « Rock Pil » (-31m – 55’) avec Marjo & Jean, Régis & Laurent. Visibilité excellente alors que la veille, celle-ci était plus discutable. Très, très beau tombant et possibilité de « descendre » …

En rentrant à la marina, nous avons voulu prendre de l’essence pour l’annexe mais comme nous étions à l’heure du midi, nous avons patiemment attendu … Jusqu’après l’heure de fermeture !! Le samedi, la pompe est ouverte de 9h. à 14h. !

Dîner en amoureux au restaurant « At Sea » … Très raffiné pour un prix correct. Si ce n’était peut-être pas exactement ce que je recherchais( ja, ja, kolossale steak mit bearnaise und frites), Ann s’est littéralement délectée et c’est le plus important.

Dimanche 28.

Plongée sur « Bonaire » sur « Barkadera » (-30m -55’) avec Marjo & Jean, Régis & Laurent. Nous avions hésité à nous rendre si loin non seulement en raison du niveau d’essence de notre annexe mais également pour les annexes de nos amis. En ce qui concerne notre annexe, je suis toujours assez stupéfait de notre faible consommation. Quant aux deux autres annexes, le plan d’eau était suffisamment calme pour qu’ils puissent nous suivre à distance, sans grands problèmes : Deux plongeurs par annexe, reste le chiffre idéal.

Ce fut LA plongée du siècle avec l’approche de trois énormes langoustes dans la zone des -20 mètres. Avec leurs tentaculaires antennes, ces animaux sont très vite repérables ce qui explique peut-être leur disparition. Jean nous a en tous les cas, fait une belle démonstration sur la manière « douce » d’en sortir une de son trou. Mesdames, messieurs les amis des animaux, je vous rassure de suite en vous confirmant que la langouste a retrouvé son refuge par la suite.

Lundi 29.

Depuis que nous avons quitté « Spanish Water » et en raison de la présence de moustiques, nous vivons  hublots fermés  ou hublots avec moustiquaires  … Il fait donc étouffant ! Si les moustiquaires laissent passer l’air, le débit d’air en est malgré tout fortement réduit et en finale, je passe mes journées en sortie de bain éponge ! Je sais que cela peut paraître incongru mais sans ma sortie de bain « absorbante », je laisse partout où je passe, de véritables flaques d’eau !

Aussi, le soir devant la télévision, sans l’air conditionné, je serais malade !! Et pour la nuit, nous mettons à hauteur de nos têtes, un gros ventilateur qui fonctionne jusqu’au matin !

Plongée sur Bonaire sur « Front Porch » (-31m – 50’). Très belle plongée située à la sortie de la marina et fort prisée par les clubs de plongée locaux. Nous n’étions que quatre avec Marjo & Jean.

Même si on ne le sentait pas de prime abord, nous avons eu droit à un petit courant bien établi. Amusant de voir la vitesse avec laquelle on dérive lorsqu’on reste immobile en plongée ! Rejoindre la bouée de départ est toujours un jeu subtil qui nécessite un peu de technique et cette fois-ci n’a pas échappé à la règle : Bien entendu si lorsque vous faites demi-tour, vous remontez jusqu’à une ligne de profondeur égale à celle de l’ancrage de la bouée de départ, à moins d’être aveugle, vous devez obligatoirement tomber dessus.

Le problème réside en ce que vous réaliserez la moitié de votre plongée à très faible profondeur et qu’ici à Bonaire, il n’y a rien à voir. Il ne faut donc remonter à la profondeur minimale que lorsqu’on estime être approximativement à hauteur de la bouée de mouillage… C’est tout l’art de la chose.

Apéro très sympathique sur « Pagus » avec « Otter II ».

Le lendemain matin, « S.A.S.³ » mettait les voiles sur « Spanish Water » de Curaçao …

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