Publié par : Ann & Stéphane | 26 décembre 2011

07 au 26.12.2011 – Les joies du mouillage.

Je terminais mon dernier article en précisant que le mouillage avait également ses contraintes … Nous y avons goûté !

En fait, lorsque nous sommes arrivés à la Martinique, nous avons directement été au mouillage de la baie Sainte Anne située à l’embouchure du « cul de sac du Marin ». J’ignore qui a baptisé les lieux mais celui ou celle qui en est l’auteur, a fait preuve d’une indéniable imagination : « Le Gros Loup » – « Les Peignes » – « Caye à Dupont » – « Caye à l’Anglais » – «  Ilet du Gosier » etc.

Nous y étions très bien au détail près que toute la semaine de notre arrivée fut caniculaire. Ok, ok … Vous grelotez et moi, je me plains de la chaleur ! Que voulez-vous, je suis un homme « t-e-m-p-é-r-é » qui n’aime pas les extrêmes : J’adore plonger mais après une heure j’en ai marre,  je suis un nocturne mais après 1 heure du matin, je m’écroule,  j’aime la vie sociale mais après trois jours, j’aspire à la solitude, je déteste la foule mais je me sens au milieu de nulle part si je ne vois pas d’autres bateaux dans les environs etc. En bref, un type tout à fait « normal ».

Malheureusement pour moi, quelques jours plus tard, il nous a fallu aller à la marina du Marin pour réaliser diverses réparations. En disant cela, j’ai toujours l’impression que nous avons fini notre traversée de l’Atlantique avec une épave ! Mais je vous rassure de suite, il n’en est rien même si effectivement nous souhaitons profiter de la présence d’une agence Pochon sa. à la Martinique pour rectifier certains réglages et réaliser certains petits achats comme une nouvelle latte de GV etc.

En parlant de « réparations », je pense vous avoir déjà précisé que notre anémomètre s’est remis à fonctionner lorsque le technicien de Pochon est venu à bord pour examiner le problème ou encore que notre AIS n’a jamais aussi bien fonctionné depuis que nous sommes en Martinique !! Mais une fois encore quand ce n’est pas ceci, c’est cela qui ne fonctionne pas bien ou nécessite une petite intervention : Une drosse du cabestan rétractable qui enfle avec l’eau, le sel ou la chaleur (va savoir …)  et voilà un technicien qui passe sa journée à bord pour démonter l’encombrant appareil et une autre journée, pour le remonter ! On s’amuse comme on peut avec les moyens du bord …

Nous sommes ainsi restés deux nuits à la marina du Marin … Au mouillage ! Là bien évidemment j’espère avoir taquiné votre curiosité : Alors il était à la marina ou il n’y était pas ? En fait et comme son nom l’indique très poétiquement, le « cul de sac du Marin » est un immense « cul de sac » aménagé en son fond, de quelques pontons occupés essentiellement par les sociétés de location. Il n’est donc pas aisé d’avoir une place à quai et surtout impossible de réserver à l’avance … Le restant de la superficie est squatté par des centaines de bateaux à l’ancre. Si certains sont seulement de passage comme S.A.S.³, d’autres y ont élu domicile et d’autres encore y ont terminé leur vie ! Il est incroyable de relever en Martinique, le nombre élevé d’épaves qui jonchent les hauts-fonds ou les rives et qui ne semblent plus intéresser personne !!

Après la deuxième nuit,  je serais bien resté une troisième sur place … Mais cela n’aurait très certainement pas été du goût de nos enfants pour qui nous devions impérativement voir la « Grande Anse d’Arlet » qui était beaucoup mieux que tout ce que nous avions connu jusque là. Pour conduire Gauthier à l’aéroport, nous avions loué un véhicule pour trois jours. Les enfants en ont donc profité pour visiter l’île du Nord au Sud et c’est ainsi qu’ils avaient découvert ce mouillage très couru.

En fin d’après-midi (après le passage du technicien) , nous sommes partis au moteur jusqu’à la « Grande Anse d’Arlet » distante seulement de quelques milles. Nous aurions pu le faire à la voile mais le vent était faible et nous avions hâte d’y arriver avant la tombée de la nuit. Ici, la nuit tombe comme un rideau de théâtre.

Nous avons atteint l’anse un peu avant la nuit et notre première impression fut assez décevante : L’eau que tout le monde nous disait cristalline, semblait plutôt glauque !!

Le lendemain matin, avec un beau soleil rayonnant, tout nous est apparu beaucoup plus beau et champêtre. Quant à l’eau, elle était en effet, cristalline.

En examinant attentivement notre « Guide des Antilles » nous relevons avoir jeté l’ancre (comme des dizaines d’autres bateaux …) dans une zone réservée par décret à la pêche ! Naturellement respectueux des lois et des règlements et tant qu’à faire, des décrets, nous avons décidé de jeter la pioche en une zone réservée au mouillage. Bien beau tout cela sauf que nous avons passé une partie de notre nuit à nous demander si le nouvel aire d’évitage du bateau ne rencontrerait pas celle d’un autre bateau … Il est affolant de constater que tous les bateaux ne tournent ni dans le même sens, ni en même temps en sorte qu’à certains moments nous étions « cul à cul » avec un autre bateau !!

Quant à la zone de pêche et c’est compréhensible, si les plaisanciers ne savent pas respecter la zone attribuée à la pêche, pourquoi les pêcheurs n’iraient-ils pas jeter leurs casiers dans la zone réservée au mouillage …

Notre deuxième journée sur place fut agrémentée d’une houle de NW qui nous fit rouler d’un bord sur l’autre bord au gré des vagues . Si c’était parfaitement « viable » c’était tout autant « désagréable ». J’avais un autre mot à l’esprit qui selon moi, aurait mieux décrit mon impression profonde de la chose mais je me dois de ménager ma censure ! Eh, oh … Lisez mieux : J’ai dit « c-e-n-s-u-r-e » et pas « c-en-s-u-e ». Mauvais esprits que vous êtes … Vous souhaitez réellement que je me fasse encore engueuler !

Comme de toute manière, nos enfants souhaitaient prendre leur taxi pour l’aéroport , à la marina de la « Pointe du Bout » (cela ne s’invente pas des noms pareils …), nous avons décidé de partir pour la « Baie des trois îlets » située la baie suivante.  Je sens que vous mourez d’envie de savoir pourquoi cette baie a été baptisée ainsi … Je sens que vous n’allez pas le croire mais cette baie comporte effectivement trois petites îles !

Le lieu s’imposait car il s’agissait du seul endroit où nous pourrions trouver protection contre la houle. Très champêtre, bordé d’un superbe golf et du petit village « Les trois îlets », nous avons jeté l’ancre à la limite du mouillage déjà encombré de quelques dizaines de bateau car selon nos cartes, nous aurions manqué de fond ! Il faut croire que nous sommes les seuls idiots à caler 2.50 mètres de tirant d’eau car tous les bateaux qui sont arrivés après nous, n’ont pas hésité à s’enfoncer profondément dans le mouillage et ainsi trouvé un coin mieux protégé.

Dans les Antilles, le catamaran est Roi et leur nombre est incroyable. Je pense pouvoir affirmer qu’il peut être compté 3 catas pour 1 voilier monocoque ! Bien évidemment, ces catamarans ont un tirant d’eau extrêmement faible parfaitement adapté aux mouillages.

L’eau n’était pas du tout cristalline en sorte que nous avons même eu peur de faire marcher notre déssalinisateur ! Ceci n’a cependant pas empêché les enfants d’aller se baigner….

Je suis certainement un difficile mais l’endroit ne m’a pas charmé  outre mesure en sorte que nous n’y avons passé que deux nuits avant de retourner à la « Grande Anse d’Arlet ». Pourquoi deux nuits ? Bien curieux je vous trouve une fois ! Allez, c’est bon pour cette fois … Parce que nos enfants n’ont pris leur taxi que le lendemain de notre arrivée, en fin d’après-midi et qu’après leur départ, nous avons procédé à un grand nettoyage de l’intérieur. Vous ne pouvez pas vous imaginer comme cela me manquait … J’ai certainement raté ma vocation : J’aurais dû être femme de ménage !

Le lendemain, nous repartions  pour la « Grande Anse d’Arlet » mais cette fois-ci, nous avions décidé de mouiller au Nord de l’Anse … Et donc plus au Sud comme la fois passée pour ceux et celles qui ne sont pas sensibles de la percussion . Vous connaissez l’adage : « L’herbe du voisin est toujours plus verte ». Quand nous étions au Sud, nous avons trouvé que le Nord était plus protégé et bien évidemment quand nous étions au Nord, j’ai eu l’impression que cette fois-ci c’était au Sud que l’on était mieux protégé …

A peine installés un peu à l’écart de tout le monde que trois ou quatre bateaux venaient jeter l’ancre à proximité …

En fin d’après-midi, nos amis Loulou et Aline venaient nous rejoindre (ils ont jeté l’ancre au Sud. J’espère que vous vous y retrouvez entre le Nord et le Sud car c’est bien évidemment capital pour la compréhension de la suite de mon récit. Je résume donc : Le Nord est au Nord et le Sud est au Sud ! Capici ?) et nous prenions l’apéritif à leur bord.

Une coupelle de champagne, suivie d’une autre puis d’un petit vin blanc, le tout baignant dans la chaleur moite de la nuit et je ne vous dis pas en quel état votre serviteur est rentré à son bord …

Le lendemain nous avons été tous les quatre,  déjeuner (à midi quoi !)  à terre. Nous avons mangé des « balaous » au resto « le fruit de la patience » et il en fallu de la patience  avant d’être servis … Non, je rigole. Pour une fois (je parle déjà comme un vieil habitué du coin …) ce fut un délai tout à fait raisonnable selon nos amis, fins connaisseurs des lieux. Quant aux  « balaous » à la sauce chien (mais non biesses que vous êtes, ce n’est pas de la sauce concoctée à partir de chien mais à partir de chats ébouillantés vivants …) , c’est tout simplement délicieux.  Je ne vous explique pas ce que c’est qu’un « balaou » puisque vous êtes tous des fanas du dernier Quiz à la mode.

J’ai pourtant fait attention à ce que je buvais … J’ai décuité une bonne partie de l’après-midi !

Alors que nous aspirions tous les deux à une nuit  tranquille après une dure journée de labeur, le vent de NE a commencé à monter avec des accélérations jusqu’à 34 nœuds ! C’est bien simple, nous n’avons quasiment pas fermé l’œil de la nuit tant nous étions inquiets des drôles de bruits provenant de notre ancre. J’ai découvert que ma chaîne d’ancre sautait de son davier et venait heurté la paroi de la delphinière chaque fois que le bateau ne tirait pas dans l’axe de la chaîne.  Mais le pire et c’est Ann qui en fut le témoin (j’étais pour ma part, dans le fond de mon lit en train de réciter toutes les prières que je connaissais … J’ai été effaré comme ma mémoire était déficiente sur le sujet ! Ma pire appréhension était d’entendre Ann m’appeler à la rescousse … Je me serais bien mis des cotons tiges dans les oreilles pour ne pas avoir à vivre cet instant),  les autres bateaux autour de nous dérapaient sur leurs ancres qui s’entremêlaient … Non, ne me dis rien. Je ne veux pas entendre. Je n’écoute pas. D’ailleurs, c’est simple : Je dors !

Une vraie nuit de cauchemar ! J’étais prêt à vendre mon bateau, à lancer un s.o.s. pour qu’on en finisse avec tout cela au plus vite ! Autant dire qu’aux premières lueurs du jour, l’ancre était relevée et nous prenions la fuite en direction du Marin où nous avons jeté l’ancre en face de la marina.

Ce fut amusant de constater qu’une fois que nous avions passé le rocher du « Diaman », le vent perdait 10 nœuds de force !

Au Marin, nous avons le sentiment que l’endroit est mieux protégé mais plus encore nous ne subissons plus les accélérations du vent dégringolant des collines avoisinantes.

Je ne pense pas vous l’avoir précisé mais la Martinique est verte, très verte même très, très verte. Vous savez pourquoi ? Je vous le donne dans le mille … Parce qu’il pleut souvent, très souvent même très, très souvent ! Il ne s’agit que de petites ondées sans gravité qui lavent très bien le bateau. Le plus ennuyeux reste que nous n’osons pas laisser les fenêtres ouvertes ! Ces derniers jours, nous avons été plutôt gâtés en grains. Mais je dois reconnaître que depuis ce dimanche de Nwel  comme ils disent ici, le soleil a refait une franche apparition mais pour combien de temps ?

Autre petite particularité qui a tendance à désarçonner le plaisancier européen :  Les Martiniquais sont tous daltoniens !  Comment expliquer autrement que les bouées du balisage latéral (bouées de couleur vertes et rouges qui balisent les chenaux) sont rouges à tribord et vertes à bâbord en le sens du balisage alors que c’est parfaitement le contraire en Europe … Pour les non initiés, je me dois de préciser que les Martiniquais ne sont pas affectés d’un problème oculaire mais que la Martinique fait partie de la  Zone B du continent américain  et qu’effectivement le système est inversé par rapport à la zone A du continent européen !!

Mais beaucoup, beaucoup  plus troublant encore  reste la déclinaison magnétique de 14° 6’ W en 2006 et qui augmente d’un degré tous les 12 ans … 14°85’ W en 2011 !!! Je dois encore sérieusement étudier la question pour adapter mes réflexes en conséquence car nous ne sommes guère habitués à une telle déclinaison  en sorte que plus beaucoup de monde n’en tient encore compte en nos latitudes !

Mais avec toutes ces digressions, je m’éloigne de mon sujet principal !  Mieux protégé au Marin, je disais … Les journées de jeudi et de vendredi furent malgré tout très venteuses et nous avons bien vu comme S.A.S.³ (40 tonnes !) pouvait tirer sur sa chaîne. C’est bien entendu toujours en ces circonstances que l’on regrette de n’avoir pas mis plus de chaîne, de ne pas avoir en sa possession, un extenseur amortisseur  plus gros, de ne pas avoir une aire d’évitage plus grand, de ne pas avoir une place au ponton etc. Mais nous avons subi les événements avec le sentiment qu’il fallait s’y habituer car si ce n’était déjà plus une première, ce ne serait sans doute plus non plus une dernière … Si la présence d’autres voiliers tout autour de nous était « rassurante », la folie de certains bateaux qui n’arrêtaient pas de changer de place ou de trouver coûte que coûte une place en la marina, ne vous aide pas à rester « zen ».

Ces journées au Marin ne furent pas perdues totalement puisque nous en avons profité pour notamment obtenir  – enfin – une liaison TV satellitaire digne de ce nom. Depuis la Rochelle, nous disposons à bord d’une liaison satellitaire pour notre télévision via l’opérateur belge Télésat. Nous n’avons jamais aussi mal été servis : Non seulement nous n’avons jamais pu capter le bouquet de chaînes pour lequel nous avons dû prendre un abonnement annuel mais de surcroît, si le malheur vous prenait de vouloir changer de chaîne, il était impossible de retourner à la chaîne précédemment captée et je préfère me taire quant à la qualité de l’image !! Quant à obtenir de l’aide de votre opérateur, autant oublier qu’il existe … Un vrai scandale !

Il est vrai que la Martinique est dotée de la télévision TNT (10 chaînes locales) depuis le 1er décembre de cette année mais nous avons pu relever qu’en la Grande Anse d’Arlet ou au niveau du Marin, nous ne captons pas le signal (il semble que les bateaux plus éloignés du pylône émetteur reçoivent correctement le signal !) .

Amusant de relever que nous captons par exemple, le JT de TF1 à 20 heures … Alors que le décalage horaire est de – 5 heures c’est-à-dire que lorsqu’il est 20 heures chez vous, il est 15 heures en Martinique .

Toutefois avec le réveillon de « Nwel », Ann souhaitait que nous retournions jeter l’ancre dans la baie Sainte Anne pour sa qualité de l’eau (Ann n’a jamais prétendu nager au Marin), pour son ambiance (le petit village de Sainte Anne est souvent très animé comme par exemple avec son animation autour d’une crèche vivante)  et sa superbe petite église où nous avons suivi la messe de minuit.  Enfin, bon,  … La messe « de minuit » s’est tenue à 20 heures dans une église archi comble (les gens suivaient également la messe agglutinés aux nombreuses fenêtres ouvertes dont est dotée l’église).

Cette messe de minuit restera un grand moment d’émotion pour votre serviteur croyant mais très peu pratiquant, tant la chaleur de cœur des Martiniquais  était palpable. Il faut dire que les petits plats avaient été mis dans les grands avec une imposante chorale, une batterie et un harmonium, divers intervenants et pas moins de treize enfants de chœur ! Le prêtre qui célébrait la messe était un blanc avec un terrible accent dont nous n’avons pu deviner avec certitude l’origine mais sans doute slave.

Pour être sûr d’avoir une place assise, nous étions à l’église à 19.15 heures ce qui n’était pas du luxe ! Nous avons terminé notre réveillon à bord, en tête-à-tête après avoir été prendre un verre (avant la messe) à une terrasse où nous avons rencontré Mathieu (« Taoz ») et Fred (« Petits Piments ») dont nous avions fait la connaissance à San Miguel (Ténérife – Canaries). Mal m’en a pris car comme la fois précédente, je me suis fait dévorer tout cru par les ya-ya (petites mouches) : Je compte une petite trentaine de piqûres sur chaque jambe !

La journée du jour de Noël devait être calme et paisible mais c’était sans compter sur l’envie d’Ann d’aller se balader ! Etant occupé à tenir à jour le présent livre de bord, je l’ai laissé partir seule avec l’annexe … Funeste erreur.

Arrivée à hauteur de « Taoz », une mauvaise manipulation d’amarrage et l’annexe faisait un furieux bond en avant projetant violemment Ann en arrière. Par chance, il n’y eut aucun dégât à déplorer.

De retour à bord et après m’avoir raconté l’incident, elle se rend compte avoir perdu la montre Chaumet que je lui ai offerte à La Rochelle et à laquelle elle tient plus qu’à tout ! En un instant, le ciel m’est tombé sur la tête par toutatis : Je me voyais déjà devoir écoper toute la nuit pour éviter de sombrer corps et biens. Il est bien connu que les larmes d’une femme peuvent se transformer en fontaine …

Ce n’était pas une première … Lorsque nous étions à la Grande Anse d’Arlet, elle avait laissé tomber à l’eau par mégarde, une vitre du superbe photophore que nos amis Béné & Axel nous avaient offert lors de leur dernier séjour à bord ! Il ne s’agissait bien entendu que d’une simple vitre facilement remplaçable mais encore … J’avais donc plongé pour tenter de retrouver le précieux objet perdu.

Cette fois-ci, c’était d’un tout autre tenant : Il n’était nullement certain que la montre était tombée à l’eau lors de l’incident d’annexe et de surcroît, il fallait arriver chez « Taoz » avant que le bateau ne parte pour le Marin au risque de ne plus pouvoir localiser l’endroit probable de l’accident.

Tout le matériel de plongée fut embarqué en un temps record. Si Ann semblait assurée que je retrouverais le précieux bijou, je ne partageais d’autant pas le même optimisme que « Taoz » avait très bien pu « éviter » sur tribord ou sur bâbord depuis le moment funeste.

Lorsque je plonge ainsi à la recherche d’un objet tombé à l’eau (je commence à avoir une sérieuse expérience de la question) c’est toujours la même chose : Je ne trouve absolument rien jusqu’au moment précis où je décide d’abandonner mes recherches …

Je profite de l’occasion qui nous est donnée, pour vous souhaiter à toutes et tous nos meilleurs Vœux de bonheur et de santé pour l’année nouvelle.  Que vous puissiez comme nous, avoir la possibilité de réaliser votre plus beau rêve.

PS.

Ah oui …Je ne vous l’ai pas dit … J’ai retrouvé la vitre et la montre.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :